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Publié le par Florian Rouanet
En effet, la fête du Noël de Rome, le 21 avril, fut établi comme fête fasciste afin de répliquer au 1er mai des démocrates socialistes et autres communistes.
La référence est antique avec la Fondation légendaire de Rome par Romulus et Remus, fixé au 21 avril, an 753 av. J.-C.« Ce jour-là, sous le signe de cette ville, qui a donné deux civilisations au monde, et qui lui en donnera une troisième, nous nous retrouverons ».
Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini. T. III, p.161.Le Duce entendait par là, et chronologiquement dans l’ordre, que Rome avait donné : 1. La Romanité, 2. La Catholicité 3. Le Fascisme !
Soit, un héritage historique commun aux Européens. La perte de cet empire est un long traumatisme chez nous, que le Saint Empire romain germanique a tenté de raviver (sans compter Napoléon ou Hitler… !).
Dans Doctrines du nationalisme, Jacques Ploncard, souligne bien que le Condotiere n’invoque pas ici le nom de l’Italie, mais bien celle d’une ville : Rome, qui, dans son esprit, doit accoucher pour la troisième fois, d’une civilisation dans et pour le monde.
Ce qui démontre avec justesse le caractère réaliste, relevant de l’ordre naturel, et de l’aspect universel de cette doctrine, qui ne manque pas le fait pour autant de s’incarner humainement au sein d’une nation. Aussi, le fascisme laisse une nature saine qui, appelle à devenir sainte, du moins à ce qu’on lui enseigne la vérité surnaturelle chrétienne.
Enfin, le faisceau, symbole énergique et unificateur, reprend le faisceau des licteurs romains faisant derechef référence au droit et aux gloires romaines. Rome est omniprésente dans le fascisme, jusque dans l’architecture, tout comme dans le nationalisme italien avec Enrico Corradini. Et, avec eux, Dante Alighieri et divers Papes ont tenus de beaux éloges !


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