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Publié le par Florian Rouanet
Qu’il est bon, bien et même beau de s’intéresser à ce mythe civilisateur et passionnant qui a nourrit tant les romains, que les européens, par leur histoire partagée.
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En résumé, tout commençait avec le Roi Pocras, de la cité d’Albe. Il avait deux fils dont Numitor (l’aîné, le bon) et Amulius (le second, violent et méchant). À sa mort, il partageait la couronne et ses biens.
Les enfants de Numitor détrônaient Amulius. Les deux avaient une fille chacun, qui restaient des princesses et amies très proches. Hors il était entendu que les enfants de Rhéa détrôneraient Amulius ! Ainsi, elle a été faite ensuite vestale par Amulius (religieuse, respectée et sans enfant dans l’ancienne Rome).
Accident ! Car, le dieu de la guerre, Mars, déguisé en bel homme, pu « approcher » la fille du Numitor. Rhéa était faite enfermée dans un coin inconnu pour son crime. Elle accouchait 9 mois plus tard, et ses enfants étaient livrés : un général emportait les enfants et les lâchait dans la forêt.
Une louve les recueillait et les nourrissait, puis le berger Faustulius et sa femme (sans enfants), les adoptaient et les éduquaient. Ils avaient une jeunesse incroyable et devenaient des princes très puissants.
Des bandits prenaient d’assaut les villageois régulièrement, alors, à cause de sa réaction, Remus était jugé au Palais Royal, puis Romulus le délivrait. Les enfants étaient reconnus par la mère, et Amulius mourait, détrôné par les enfants de Numitor.
Ainsi commençait la construction de Rome. Remus décéde, hélas, lors d’une rixe qui éclatait entre bâtisseurs.
Romulus demeurait le chef incontesté. Un problème subsistait cependant : 95% des habitants étaient des hommes, leurs lignées se trouvaient condamnées. Des émissaires allaient logiquement dans les villages voisins, néanmoins un double échec eut lieu au final, certains se mariaient sur place, tandis que d’autres revenaient seuls.
Autre idée : pour attirer la gent féminine, Rome organisait une grande fête, puis arrivait, les joueurs de spectacles sortant de leurs rôles d’un coup d’un seul, l’épisode du « rapt des Sabines » avait lieu. Les autres villages en voulaient à Rome. Des conflits éclataient, mais Romulus sortait vainqueur.
Une fois Tarpéia, amatrice de bijoux, trahissait la ville et laissait entrer le général sabin, Tatius, qui prenait le contrôle des cimes romaines : alors un massacre avait lieu, lequel était arrêté par les femmes, et leurs enfants, sortant à l’extérieur en ne voulant perdre ni maris romains, ni pères et frères sabins d’un même coup.
Tatius mourait assassiné en voulant dissimuler des criminels sabins par la suite, alors que le fléau de la mort s’abattait continuellement sur la ville.
Nombreuses lois de justice, hautement bénéfiques, étaient légiférées, et le prince Romulus régnait seul. Les citoyens libres du monde entier, étaient amenés à devenir romains enfin, ou à s’inspirer de ses fondations pour un plus grand bien commun du moins.
Une journée d’orage et d’obscurité éclatait cependant, et Romulus disparaissait au temple de Vulcain, sans jamais en revenir, rejoignant glorieusement les dieux en réalité, pour enfin partager leur statut, en tant que Quirinus (Romulus déifié) tel que l’annonçait le patricien préféré du peuple, Jules Proculus.


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