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Publié le par Florian Rouanet
Il faut que nous commencions par soutenir tous ceux persécutés par le système qui restent humbles et ne font pas de spectacle. Pour cela, Damien Tarel le gifleur de Macron, Samuel Goujon du site ‘Nous sommes partout’ et Cassandre Fristot méritent notre indéfectible soutien.
Nous observons depuis quelque temps l’intérêt grandissant de certaines femmes pour la droite radicale avec délectation. C’est un phénomène assez récent, explicable et loin d’être ennuyeux. Car nous avons des rangs qui sont potentiellement composés des hommes les plus menacés politiquement de France et de Navarre. Cela devrait à priori faire fuir les femmes presque tout naturellement. Mais l’humanité est plus complexe, et surtout, il n’y aura bientôt plus que des demi-homosexuels dans les milieux de gauche, ce qui ne comblera pas les attentes des femmes restées femmes en toute logique. C’est en tout cas un point évident que nous marquons par le simple fait d’être ce que nous sommes, des hommes restés hommes.
Disons simplement en introït que les femmes traditionnelles et enracinées sont plus belles que les autres femmes, car elles portent quelque chose qui les dépasse, ce qui leur octroie une manière d’être plus attirante et se ressent jusque dans leur attitude et tenue. De surcroît, notre protagoniste porte son prénom hellénisant à merveille (prouvant le nomen omen des Indo-Européens : le nom que l’on donnait à un enfant indiquait ce que l’on attendait de lui !).
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Voilà pourquoi nous rédigeons ces lignes, afin de témoigner à Cassandre un soutien plus explicite encore que le précédent (nous avions seulement relevé le fait d’actualité auparavant) ; en espérant que cela puisse faire plaisir à ses soutiens, ainsi qu’à elle-même. En face, ce sont véritablement des ordures d’embêter une femme pour de telles vétilles, les femmes ne sont pas faites pour ce genre d’ennuis. Il ne doit pas être évident de garder le moral dans ces cas là, et voyez par vous-même comme de sous-êtres osent s’en prendre à elle d’une façon tout à fait indigne (Le journal du dimanche) !
Ce qu’elle perd d’un côté, qu’elle le gagne donc de l’autre. Que cette demoiselle sache que son courage témoigne d’une grande noblesse et que sa noblesse transparait dans sa haute beauté celtique et sa distinction naturelle, partant qu’elle porte bien son prénom, comme nous le soulignions, dans la mesure où Homère disait déjà il y a 3000 ans que Cassandre était la plus belle des filles de Priam et qu’elle était courtisée même par les dieux de la mythologie grecque (l’Iliade XIII, 365-366 : Πριάμοιο θυγατρῶν εἶδος ἀρίστην Κασσάνδρην).
En effet, pour continuer cette phase culturelle : si Cassandre fut condamnée à n’être jamais crue dans ses prédictions, bien qu’elle possédât un don de divination et qu’elle eût raison, c’est à cause du malappris Apollon qui n’a pas supporté d’être éconduit par ses soins (ce que l’on appelle familièrement ‘prendre un râteau’ ; les travers vicieux des humains transparaissaient chez ces dieux grecs, à l’image de l’humanité) et que ses nombreux hommages fussent vains…
C’est un peu ce qui s’est déroulé avec la présentation de cette pancarte dont – à priori – un bon tiers des patronymes présents ne concernaient pas du tout de noms à consonance hébraïques… Pour le reste, c’est de la faute de personne (sinon de la vérité objective), si la ‘politique d’obligation vaccinale covid’ semble surreprésentée au sein d’une certaine communauté « que vous connaissez bien ». #Qui?
Enfin, le pire étant le fait que ce genre de procès pour ‘racisme’ – alors qu’il s’agit bien inversement d’une haine inextinguible dirigée contre une Gauloise enracinée – sent l’impossibilité de s’en tirer sans dommages, d’ordre pécuniaire ou autres. D’ailleurs, son poste d’institutrice et son droit à la discrétion ont déjà été perdus à ce jour.
Haut les coeurs. En avant la victoire. Maître chez nous !

Projet KO a rendu hommage à son acte militant et à sa beauté dans ce portrait. Le visage est bien dessiné, il fait ressortir la beauté de Cassandre. Dommage que la coiffure ait été muée en béret de gavroche parisien et que la gabardine originelle n’ait pas été esquissée. Mais ‘c’est un ‘point de détail de l’histoire, n’est-ce pas ?’

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