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Publié le par Florian Rouanet
- Migrant clandestin qui incendie la cathédrale de Nantes puis tue un ‘prêtre’ moderniste.
- Une femme à Metz qui affiche un panneau ‘Qui’ bien chargé et se fait poursuivre par les associations juives.
Par les nouvelles du jour, je sens que nous n’allons pas nous ennuyer, rendez-vous à l’automne ! Voilà deux sujets qu’il nous faudra traiter dans l’entretien rivarolien de la rentrée.
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Les réactions hébraïques via Twitter (E&R) sont assez significatives pour une simple pancarte affichant, pour au moins un tiers de noms, des patronymes européens, français de souche, et non-juifs. C’est assez spécial, il faut bien le dire… ! Pour s’en prendre à une femme isolée de cette manière, le patriarcat est bien mort dans ce pays. J’espère que son entourage proche l’entoure bien en ce moment même. On décèle le courage de quelqu’un non pas quand il tient un énième discours Charlie de plateau télé, mais bien en étant debout, à la place de Cassandre.
Jonathan Sturel y est allé de son petit commentaire sur FaceBook :
La jeune femme (très jolie) qui a tenu une pancarte jugée nazie par la bobocratie parisienne a donc été interpellée. Le procureur est saisi, elle sera jugée. Enseignante de profession, donc Blanquer annonce sa mise à pied. Darmanin ministre de l’Intérieur tweete contre l’antisémitisme. Les médias, la bave aux lèvres, savourent les conséquences de leur cabale : la jeune femme est morte socialement, ils sont contents, ils ont eu ce qu’ils cherchaient, à savoir la mort sociale de cette hitlérienne inqualifiable.
Pour une pancarte. Une jeune femme, seule, isolée, avec une pancarte. Tout ce délire pour une jeune femme seule avec une pancarte.
L’État incapable de régler le problème du terrorisme, de la criminalité, de l’insécurité, de l’immigration ; démissionnaire sur absolument tout ce sur quoi il devrait être en première ligne, déploie sa puissance verticale d’écrasement contre une jeune femme seule, isolée, qui a tenu une pancarte dans une manifestation. Contre une citoyenne de la nation.
Colère irrépressible. Ni oubli, ni pardon.


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