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Publié le par Florian Rouanet
Du nouveau avec ladite Église conciliaire : « l’ordre moral » est de retour !
Et, de même que l’on détruit mieux ce qui reste de traditionnel avec ses restes (utilisation des traditions républicaines ou monarchistes, chrétiennes, etc.), on entend de nouveau parler du péché, mais dans un sens « innovateur », moderniste et immanent.Non contents de prévoir de flinguer les restes de « messe Paul VI », les « synodaux bergoliens » entreprennent maintenant de « détruire » la notion de péché en pervertissant sa définition (aussi sûr que ledit « mariage gay » retire l’unique mission du mariage lui-même : la génération).
Le péché, qu’on vous dit :
Attention, nous espérons pour vous :
1) que vous êtes prêt à accueillir des Mamadou par milliards,
2) que vous êtes « très très gentil et dites non à la guerre pas gentille », et
3) que vous vous n’êtes pas trompé en laissant un carton en dehors de la poubelle jaune,
car vous êtes probablement en état de péché mortel dans l’un de ces cas, pardon : en « état de non réconciliation » (verbiage Vatican II, post-montinien) avec la Terre Mère alias « sainte » Pachamama…Il y a une telle confusion, que de simples choses naturelles sont divinisées (écologie, matières diverses) et que les choses surnaturelles, quand à elles, sont rationnalisées (terre mère).
- Il est normal que la personnification d’une nation soit représenté par la mère, engendrant la vie.
- Il n’est cependant pas normal de confondre nature et surnature, à outrance, ainsi que de rendre grave ce qui ne l’est pas et de rendre léger/ou d’évincer ce qui est objectivement à matière grave.
Nous n’entendons même plus parler d’impureté par exemple : problème répandu et favorisé, alors que c’est un mal, davantage masculin car inhérent à sa nature (ce qui lui permet de faire pénitence par ailleurs !).
Voilà où mène un humanisme abstrait et dégénéré, déconnecté du réel, lorsqu’on y ajoute un peu d’eau bénite : nous finissons par prétendre incarner une nouvelle religion de l’humanité en devenant logiquement « l’Eglise de toutes les (fausses) religions » – François-Bergoglio a fait très fort dernièrement, Vatican II étant poussé au bout de sa « logique illogique ».
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Le premier octobre prochain, une messe de confession (quésaco ?) se tiendra donc au Vatican dans le cadre du processus synodal.
Voici les péchés qui seront confessés :Péché contre la paix ;
Péché contre la création, contre les populations autochtones, contre les migrants ;
Péché d’abus ;
Péché contre les femmes, la famille, la jeunesse ;
Péché d’avoir utiliser la doctrine comme des « pierres à lancer [sur les autres] » ;
Péché contre la pauvreté ;
Péché contre la synodalité / manque d’écoute, de communion et de participation de tous.Difficile est de savoir s’il on doit en rire, ou bien en pleurer.
Cela représente la lie de l’athéisme le plus exécrable.

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