• Savoir lire, selon Adolf Hitler – Augustin



    La chronique chaque sujet « selon Hitler »

  • Entre le thème récent du « étudier l’histoire » ou encore à propos d’Israël-Palestine, nous avons lancé le thème du « chaque sujet selon Tonton le Teuton ».

    Voici une suite avec le « savoir lire !

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    « Pour moi,  »lire » n’avait pas le même sens que pour la moyenne de nos prétendus intellectuels.

    Je connais des gens qui lisent interminablement livre sur livre, une lettre après l’autre, sans que je puisse cependant dire qu’ils ont  »de la lecture ». Ils possèdent un amas énorme de connaissances, mais leur esprit ne sait ni les cataloguer ni les répartir. Il leur manque l’art de distinguer dans un livre les valeurs à se mettre pour toujours dans la tête et les passages sans intérêt – à ne pas lire si possible, ou tout au moins à ne pas trainer comme un lest inutile. Lire n’est pas un but, mais le moyen pour chacun de remplir le cadre que lui tracent ses dons et ses aptitudes. Chacun reçoit ainsi les outils et les matériaux nécessaires à son métier, qu’ils l’aident seulement à gagner sa vie ou qu’ils servent à satisfaire à des aspirations plus élevées. Le second but de la lecture doit être d’acquérir une vue d’ensemble sur le monde où nous vivons. Mais dans les deux cas il est nécessaire, non pas que ces lectures prennent place dans la série des chapitres ou des livres que conserve la mémoire, mais viennent à s’insérer à leur place comme le petit caillou d’une mosaïque et contribuent ainsi à constituer, dans l’esprit du lecteur, une image générale du monde. Sinon il se forme un mélange de notions désordonné et sans grande valeur, malgré toute la fatuité qu’il peut inspirer à son malheureux propriétaire. Car celui-ci se figure très sérieusement être instruit, comprendre quelque chose à la vie et avoir des connaissances, alors que chaque accroissement d’une telle instruction l’éloigne encore des réalités ; il n’a plus, bien souvent, qu’à finir dans un sanatorium ou bien politicien.

    (…) Au contraire, celui qui sait lire discerne instantanément dans un livre, un journal, ou une brochure, ce qui mérite d’être conservé soit en vue de ses besoins personnels, soit comme matériaux d’intérêt général. Ce qu’il acquiert de la sorte s’incorpore à l’image qu’il se fait déjà de telle ou telle chose, tantôt la complète, en augmente l’exactitude ou en précise le sens. Que soudain la vie pose un problème, la mémoire de celui qui a su lire lui fournit une opinion basée sur l’apport de nombreuses années ; il la soumet à sa raison en regard du cas nouveau dont il s’agit, et arrive ainsi à éclairer ou résoudre le problème.

    La lecture n’a de sens et d’utilité qu’ainsi comprise.

    Mein Kampf. Adolf Hitler.

    AUGUSTIN.


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  • 2 commentaires




    Bordel cet article tombe à pic, car figurez-vous qu'il s'agit justement de l'un des passages-clés dont j'ai dû assimiler en profondeur au cours de ces dernières semaines, en vue d'en appliquer la méthode consignée au cours de mes propres lectures. On y gagne un temps fou en élaguant ce qui est accessoire à l'avantage des grandes lignes qui sont l'essentiel. Nos « énarques » et tous les empaffés acquis aux disciplines utilitaires préposés à la tête de notre gouvernement devraient méditer scrupuleusement sur ces saines réflexions. Le capital culturel qu'ils ont élaboré demeure globalement un salmigondis indigeste dont ils furent incapables d'extraire les éléments capitaux au profit des besoins courants de la vie, mais les ont seulement classés dans l'ordre des ouvrages que conserve la mémoire d'une manière informe, en se bornant seulement à leur dimension professionnelle. On ne se surprendra guère des bévues colossales commises par ceux-ci, ils ne possèdent nullement la science ni la perspicacité cristalline pour prétendre être prédisposé à la plus haute charge de l'État. Leur place réside dans la direction de vente des grandes sociétés, ou, le cas échéant, aux bas-fonds du bois de Boulogne, rien de plus.


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    […] Savoir lire, selon Adolf Hitler – Augustin Bordel cet article tombe à pic, car figurez-vous qu’il s’agit justement de l’un des passages-clés dont j’ai dû assimiler en profondeur au cours de ces dernières semaines, en vue d’en appliquer la méthode consignée au cours de mes propres lectures. On y gagne un temps fou en élaguant ce qui est accessoire à l’avantage des grandes lignes qui sont l’essentiel. Nos « énarques » et tous les empaffés acquis aux disciplines utilitaires préposés à la tête de notre gouvernement devraient méditer scrupuleusement sur ces saines réflexions. Le capital culturel qu’ils ont élaboré demeure globalement un salmigondis indigeste dont ils furent incapables d’extraire les éléments capitaux au profit des besoins courants de la vie, mais les ont seulement classés dans l’ordre des ouvrages que conserve la mémoire d’une manière informe, en se bornant seulement à leur dimension professionnelle. On ne se surprendra guère des bévues colossales commises par ceux-ci, ils ne possèdent nullement la science ni la perspicacité cristalline pour prétendre être prédisposé à la plus haute charge de l’État. Leur place réside dans la direction de vente des grandes sociétés, ou, le cas échéant, aux bas-fonds du bois de Boulogne, rien de plus. […]


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