• Oswald Spengler et le déclin de l’Occident – Ego Non



    Révolution conservatrice et régénération

  • Le vidéaste est très bon en son genre et l’auteur du jour est un optimiste incompris, un pessimiste réaliste d’intérêt, rattaché au courant de la Révolution conservatrice allemande.

    Il constate les tendances de fond qui menace les civilisations, permettant en réaction un redressement au lieu de s’emmurer et de partir en chute libre. Il dénonce cela non avec désespérance en soi, mais pour prendre conscience des enjeux du moment historique. Ce déclin est clair mais non irrémédiable tant que nous existons en tant que peuple et entité politique.

    En effet, comme dans la vie d’un homme : il y a jeunesse, maturité et vieillesse des nations, à des moments données.
    Cela donne un développement de la société par étapes comme suit avec 1) éclosion culturelle avec symboles forts et images, 2) ses traits deviennent clairs et assurés une fois arrivé à maturité, puis 3) en état de vieillesse nos positions se sclérosent et périssent. Or, la haute culture, est une civilisation vivante, qui doit parfois – et surtout en bout de course – se restaurer. Ainsi, du normativisme au moins relatif des débuts, le régime doit trouver une force d’âme dans le décisionnisme, dans le fait de « violenter apparemment la loi » et de pratiquer « l’intelligence dans l’application des lois » (Epikie grec) afin d’obtenir son principe de restauration/régénération des mœurs et des élites, des meilleurs éléments de la Cité, en même temps que de sa population.

    L’enracinement ne peut être nié dans son influence sur la politique, tout comme avec Carl Schmit, loi et coutumes, ordre et tradition vont de pair : ainsi, la gréco romanité se caractérise par la « corporité apolinienne », ainsi la recherche du parfait, tandis que l’occidentalité byzantine et russe recherche davantage l’au-delà, cela se repère à l’allure de ces architectures respectives.

    Le fait que l’Europe renonce à assumer la politique mondiale, démontre sa faiblesse, son manque d’assise et de sûreté, ainsi que de croyance en elle-même. La vaste révolution mondiale au sein des peuples blancs se manifestent depuis la Révolution française. M. Splenger est davantage contre-révolutionnaire d’ailleurs. Et nous avons du mal à nous en remettre ou à trouver le juste équilibre.

    Il dénonce à merveille aussi le socialisme des milliardaires, prompts à soutenir le marxisme internationale par volonté manifeste, ou témoignant d’une autodestruction, plus que de bâtir quelque chose. Ce qui va à l’encontre de l’héritage élitiste des indo-européens, bâtisseurs à l’extrême.

    L’Amérique semble jouer le rôle de l’ancien Empire romain perdu sans en être capable ni le montrer, sans aucun « césarisme » civilisationnel occidental. C’est là toute l’hypocrisie cosmopolite qui feint d’aimer les peuples de couleurs en abandonnant sa propre identité. Nous ne devrions point négliger l’essor à venir de l’Europe de l’Est, affirme dès son temps, M. Spengler.

    Enfin, il était certes un critique du courant national-socialiste allemand, comme cela arrive chez les opposants au républicanisme allemand – qui ne donne qu’une unité négative des évènements –, notamment par sa réaction définie par l’urgence, le fanatisme et la simplification des phénomènes et de leur doctrine militante efficace.

    Oswald Spengler, né le  à Blankenburg (Harz) en Saxe-Anhalt et mort le  à Munich (Bavière), est un philosophe allemand. Après des débuts comme professeur de lycée à Hambourg, il se consacra exclusivement à son travail d’essayiste. Son œuvre majeure, Le Déclin de l’Occident, rédigée avant la Première Guerre mondiale mais dont la première partie ne fut publiée qu’en 1918, lui valut une célébrité mondiale. En Allemagne, il devint l’un des auteurs phares de la « révolution conservatrice1 » qui s’opposa à la république de Weimar.

    Oswald Spengler — Wikipédia (wikipedia.org)


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  • 7 commentaires




    L'une des erreurs de Hitler était d'accorder trop d'importance à la politique et à la race au lieu de la spiritualité, il pouvait vaincre ses adversaires sur le plan spirituel avant de les vaincre politiquement et militairement, mais bon cela n'empêche pas tonton Adolf d'être un grand leader qui a pu redresser l'Allemagne et la remettre sur les rails.


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    […] https://integralisme-organique.com/2024/04/oswald-spengler-et-le-declin-de-loccident-ego-non/ […]


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    […] des idéologies modernes. Parmi eux, on trouve Ernst Jünger, Arthur Moeller van den Bruck, Oswald Spengler, Carl […]


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