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Publié le par Florian Rouanet
Voici un document d’utilité publique que nous vous proposons : Sédévacantisme : quelle est notre position à ce sujet ? 😇🙏
Cette étude contenue dans le document ami, a été rédigé par un camarade proche de l’excellent site Philosophie Du Christianisme. Elle est complémentaire avec ce que nous proposons sur les questions d’Église. Celui-ci traite surtout du fonctionnement de l’Autorité dans l’Église, avec moult exemples historiques, qui vont avec le traitement de l’hérésie et, en particulier, résolvant le conflit très passionné et binaire – en ligne – du « Una Cum/Non una Cum ».
Ce sujet constitue une moins grande urgence que celui du Concile général imparfait, d’autant d’une tête visible, légitime, au corps de l’Église, dans la droite ligne de son essence.
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Un résumé de ce qu’il y a à comprendre :
- Nous ne nous définissons pas par une négation, à l’instar des anti-fascistes, nous (non una cum). Dans le temps, en absence de Pape, en cas de décès notamment, on omettait de prononcer une ligne ;
- Aussi, sur un sujet nouveau, il faut attendre le jugement de l’autorité de l’Église, que l’on est « raison » ou non » d’ailleurs, au risque d’émettre un jugement privé ;
- Ainsi, il n’est pas permis de contraindre ses fidèles, simples laïcs – au plus bas dans l’échelle de l’Église – d’assister à d’autres messes que la sienne, sous peine de sacrilège (sic) ou de péché mortel (re-sic) ;
- Le saint sacrifice de la Messe est parfait, car c’est le Christ qui s’immole, et les péchés – réels ou supposés – du prêtre ne peuvent interférer ici, tant qu’il exécute le rite de l’Église (et qu’il a été ordonné clerc dans le rite de l’Église !) ;
- L’exemple des prêtres jureurs sous la Subversion française de 1789 est magistral !
En union de prières.


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