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Publié le par Florian Rouanet
⁂ 𝔄rène du témoin oculaire
Prêtez l’oreille, 𝔬̂ lecteur, car voici qu’un vieil homme parle : que les hâbleurs – modérés à la colonne vertébrale en bâton de Guimove – qui glosaient à sa place depuis quarante ans vont devoir se taire un instant.
Le Dr Eberhard Heller, rédacteur de la revue munichoise Einsicht, assista Mgr Ngô Đình Thục aux sacres de 1981 et l’hébergea sous son toit. Octogénaire, il a consenti à s’en expliquer longuement devant la caméra de The Catholic Wire, en deux parties qui valent déposition.
Il y raconte la quête d’un évêque – en l’occurrence Thuc -, le voyage de Toulon en 1981, le pontifical emprunté, la table où fut écrite la déclaration dite sédévacantiste de 1982 (Munich), et répond une à une aux objections ressassées contre l’archevêque : la tête perdue, le rite bâclé, Palmar de Troya, etc.
Nous avons puisé dans cet entretien sans le citer à la lettre, n’en disposant que par une transcription de travail. Le lecteur y trouvera néanmoins de quoi juger sur pièces : il ne s’agit plus d’ouï-dire, mais d’un homme qui tenait le livre pendant que l’on imposait les mains.
- On ne récuse pas un témoin parce qu’il gêne ; on le récuse en prouvant qu’il n’y était pas. 🎯
- Eberhard Heller – Mgr Ngô Đình Thục – Sacres de 1981 – Toulon – Munich – Einsicht – Palmar de Troya – Déclaration du 25 février 1982 – Mgr Carmona. 📌
Salve précédente avec Dr Heller
🎙️ 𝔄ntenna
📽️ Documentation audiovisuelle
The Catholic Wire, « The Truth about Archbishop Thuc (Part 1) – Interview with Dr. Heller, witness of the Consecrations » :
The Catholic Wire, « The Truth about Archbishop Thuc (Part 2) – The Original Documents! » :
☧ 𝔏exique martial
Trois mots d’audience, qu’il sied de peser avant d’ouvrir le dossier.
« TÉMOIN », masculin : « celui, celle qui a vu ou entendu quelque fait, et qui peut en faire rapport ». – Littré, Dictionnaire de la langue française, article « témoin », sens 2
« CALOMNIE », féminin : « Imputation que l’on sait fausse, et qui blesse la réputation et l’honneur. » – Littré, Dictionnaire de la langue française, article « calomnie », sens 1
« SACRE », masculin : « L’action par laquelle on sacre un évêque. » – Littré, Dictionnaire de la langue française, article « sacre », sens 2
ᛟ 𝔄ncienne école
La loi de l’Église d’abord, puis la parole de l’archevêque lui-même : c’est entre ces deux bornes que se tient tout le témoignage.
« Je juge que le Siège de l’Église Catholique Romaine est vacant et qu’il me faut, comme évêque, tout faire pour que l’Église […] continue. »
– Mgr Pierre-Martin Ngô Đình Thục, Declaratio, Munich, 25 février 1982 (Einsicht, avril 1998, p. 7-8).
« À la recherche de l’unité perdue »
Citation textuelle (PDF, p. 4) :
« il y a bien un certain nombre d’évêques, mais pas d’autorité »- Diagnostic. Heller place la source du mal dans la perte de l’autorité, et l’unité ne s’est perdue qu’à sa suite.
- Le « schisme interne ». Il désigne ainsi la division née dans la résistance elle-même, par des sacres sans concertation et des groupes qui tournent à la secte.
- Le droit. Heller rappelle que le sacre épiscopal est réservé au Pape (canon 953 du Code de 1917) et que le sacre sans mandat pontifical encourt une sanction canonique (canon 2370).
- Le substitut au mandat. En l’absence du Pape, il fait de l’accord collectif des évêques l’équivalent du mandat manquant.
- Grief contre Guérard des Lauriers. En sacrant l’abbé Storck, le Père McKenna et Munari sans l’aval de ses confrères, il aurait traité l’épiscopat comme une affaire personnelle et non comme une décision de l’Église universelle.
- Conclusion pratique. Chaque clerc doit situer son ministère dans une perspective de restauration, sous le jugement de l’autorité future. À défaut, il verse dans le schisme ou le sectarisme.
« La consécration épiscopale du P. Guérard des Lauriers »
Citation textuelle (p. 266, selon ma lecture) :
« nous n’aurions jamais recommandé le P. Guérard des Lauriers comme candidat »- Le mobile. Sa préoccupation est la conservation de la succession apostolique, car il tient les nouveaux rites d’ordination pour douteux.
- La recherche d’un candidat. Le décès subit de l’abbé Katzer force le groupe à chercher un autre prélat. Mgr Lefebvre ne s’engage pas, et le groupe se tourne vers Mgr Thuc.
- Le choix de Guérard. Heller invoque sa réputation de théologien et sa part dans l’Examen critique du Novus Ordo Missae.
- Le malentendu. Le groupe posait l’abandon de la thèse « papa materialiter, non formaliter ». Un accord rapporté par le professeur Lauth s’est révélé faux, et c’est ce qui motive l’aveu cité plus haut.
- Les suites. Guérard aurait d’abord refusé d’exercer ses pouvoirs d’évêque, puis contesté la déclaration de Mgr Thuc.
- Bilan nuancé. Heller lui reconnaît le mérite d’avoir posé nettement la question de la juridiction. Il rapporte qu’à la fin de sa vie, Guérard se serait rapproché de Mgr Thuc (source : SAKA-Informationen, mai 1988).
Σ 𝔓lan d’attaque
L’homme, puis la scène, puis les objections : trois reprises pour un seul témoin.
Sommaire
- Ⅰ. 🧭 Un officier fichtéen en quête d’un évêque
- Ⅱ. ⚔️ Toulon, 1981 : les sacres vus du chœur
- Ⅲ. 🛡️ La calomnie à l’épreuve du témoin
Où l'on découvre que le « paysan vietnamien » corrigeait le latin de ses consacrés

Ⅰ. 🧭 Un officier fichtéen en quête d’un évêque
Il fallut du temps pour l’entendre. Le prêtre qui mène l’entretien, ordonné en 2020 par Mgr Pivarunas, raconte qu’il essuya d’abord un refus courtois : tout ce que savait Heller était imprimé, et d’autres clercs, venus naguère l’interroger, avaient tourné la conversation en interrogatoire puis ses réponses en pièces à charge. Il céda sur les instances d’un ami de longue date, l’abbé Krier, qui fit le voyage et posa les questions en allemand.
L’homme se présente sans apprêt. Né en 1942, il dit avoir achevé la guerre dans une cave, sur un sac de pommes de terre. Il grandit au pensionnat épiscopal de Fulda, où la messe était quotidienne, passa son baccalauréat en 1963, servit trois ans sous les drapeaux et en sortit officier de réserve. À Munich, il étudia l’archéologie, l’histoire de l’art, la philosophie et la sociologie, suivit les leçons d’un « dogmaticien », et soutint en 1974 une thèse sur Fichte. La même année, il se maria et prit la rédaction d’Einsicht.
La revue avait trois ans. Le cercle munichois, réuni autour d’un professeur de philosophie qui dirigea plus tard la thèse de Heller, avait d’abord écrit dans une feuille mariale de Suisse. Selon lui, un don considérable en infléchit la ligne : la résistance doctrinale y céda la place au goût des apparitions. Le groupe s’en sépara en 1971 et fonda son propre organe, sous la devise de saint Anselme, Credo ut intelligam. Le programme tenait dans le titre : ne rien affirmer que l’on ne pût faire comprendre.
De cette exigence sortit une conduite. Ayant conclu à l’invalidité du nouveau rite de la messe, ces laïcs ouvrirent à Munich, au premier dimanche de Carême 1976, ce que Heller donne pour le premier centre de messe d’Allemagne. Ayant conclu de même pour les nouveaux rites d’ordination, ils se mirent en quête d’un évêque qui voulût perpétuer la succession apostolique.
Mgr Lefebvre les éconduisit d’un mot que Heller n’a pas oublié. Leur candidat était alors l’abbé Katzer, prêtre tchèque passé par Écône, éprouvé par deux persécutions, qu’ils tenaient pour leur mentor en théologie. Restait à trouver le consécrateur. Des documents relatifs aux sacres de Palmar de Troya leur tombèrent entre les mains ; ils y lurent, sous la plume de Mgr Thuc, une appréciation de la crise qui rejoignait la leur. Heller dit avoir consacré la moitié de ses vacances à chercher l’adresse de l’archevêque, qu’une dame de la Sarre finit par lui donner.
La première visite à Toulon eut lieu en 1978. On y débattit des questions pendantes, et l’archevêque promit un sacre. Puis l’abbé Katzer mourut, et tout fut à reprendre. Heller rapporte à ce propos un mot de Mgr Thuc qui peint le personnage : à qui s’étonnait qu’il n’eût pas sacré le prêtre tchèque, il aurait répondu que celui-ci lui avait fait des conférences, mais ne lui avait rien demandé. L’archevêque voulait savoir au juste ce que l’on attendait de lui.
Ⅱ. ⚔️ Toulon, 1981 : les sacres vus du chœur
Le second candidat fut le P. Guérard des Lauriers, connu pour sa part au Bref examen critique. Nous avons dit ailleurs sur quelle assurance il fut présenté, et ce qu’il en advint. Le témoignage oral y ajoute la scène. Heller et le Dr Hiller gagnèrent Nice par les airs, puis Toulon par le rail, et employèrent le trajet à repasser le rite, jusqu’au moment où la calotte se pose et s’ôte. La veille, une vive discussion opposa le néo-thomiste aux deux disciples de Fichte ; après quoi Heller mit un pontifical dans les mains du dominicain pour qu’il se préparât.
Le livre lui-même avait une histoire. Mgr Thuc, raconte son hôte, avait été dépouillé par son secrétaire ; il ne lui restait guère que sa mitre. Or il fallait deux pontificaux, l’un pour le consécrateur, l’autre pour l’élu. Heller en emprunta un, pour une fin de semaine, au département de liturgie de l’université. Ce détail d’intendance ruine à lui seul une légende : celle d’un laïc ignorant jusqu’au nom du livre dont il se servait.
À la question rituelle du mandat, il n’y eut point de mandat à lire, et chacun le savait ; Heller se souvient qu’on en sourit. Le reste fut exécuté, dit-il, avec une concentration extrême, l’archevêque connaissant son affaire mieux que personne. Ce fut au repas que le nouvel évêque parla de « schisme », et que le groupe comprit sa méprise…
Il fallut donc un autre évêque, résolu celui-là à bâtir. Par le P. Sáenz et le cercle mexicain de Trento, dont Mme Gloria Riestra se portait garante, le choix s’arrêta sur le P. Moisés Carmona, que son ami le P. Zamora accompagna. Les deux prêtres vinrent à Munich. On y passa des heures à confronter les positions et les intentions, car il ne s’agissait pas seulement d’un sacre : il s’agissait, dans l’esprit de tous, de poser la première pierre d’une restauration de l’Église. Deux candidats valant mieux qu’un en matière si délicate, l’archevêque agréa qu’on lui présentât l’un et l’autre.
Le sacre eut lieu à Toulon le 17 octobre 1981, dans une pièce que le témoin compare à son propre bureau, soit une douzaine de mètres carrés. Heller et Hiller assistaient ; le premier tenait en outre l’appareil photographique. Le repas qui suivit fut épicé, au goût du consécrateur, et les trois évêques s’entretinrent en latin. Il apparut bientôt que le meilleur latiniste de la table était le vieil Annamite, qui reprenait ses cadets sur l’emploi des cas.
Le soir, pour dénouer la tension, les deux Munichois et les deux Mexicains marchèrent longuement dans la ville et jusqu’au port, conversant quatre heures durant dans un mélange de latin, d’espagnol et d’italien. Heller, à qui l’on demande ce que ces années lui ont donné de meilleur, nomme cette journée-là. Le lendemain, l’archevêque les congédia à sa manière, qui était militaire : une bénédiction, et la porte.
Ⅲ. 🛡️ La calomnie à l’épreuve du témoin
Venons-en aux objections, que l’entretien passe en revue l’une après l’autre.
L’archevêque n’aurait plus eu sa tête. Heller, qui le fréquenta de 1978 à sa mort, en rit avant de s’en indigner. Il décrit un esprit net, un langage net, un homme qui se retirait d’une affaire sitôt qu’il la voyait tourner mal, et qui demandait sans cesse comment fonder un séminaire. Ceux qui disent le contraire, observe-t-il, ne l’ont jamais vu. Le prêtre qui traduit ajoute un argument de bon sens : on ne fait pas signer de rétractation à un dément, et Rome, qui a frappé l’archevêque, n’a jamais plaidé la folie.
Le rite aurait été mal accompli. Le témoin répond qu’il y était, le livre en main, et que nul des présents n’éleva jamais le moindre doute. Il rappelle la formation de l’archevêque, ses trois doctorats, l’université qu’il fonda à Đà Lạt, et les pouvoirs étendus qu’il tenait, dit-il, de la confiance de Pie XI. Quant aux prêtres d’outre-Atlantique venus le soumettre à un examen sur ce qu’est une consécration épiscopale, il refusa tout net de s’y prêter ; l’un de leurs griefs, à en croire le réalisateur, tenait à une confusion de mots entre missel et pontifical.
Reste Palmar. Heller ne défend pas ces sacres, auxquels il se dit opposé ; il en donne la genèse telle que l’archevêque la lui conta. Sollicité par un professeur d’Écône après le refus de Mgr Lefebvre, Mgr Thuc se serait rendu sur place, y aurait vu des gens qui travaillaient le jour et priaient le soir, et un voyant porteur de stigmates où l’on crut lire un signe. Il agit pour servir la résistance, et rompit sitôt que l’intéressé se proclama Pape ; un écrit de sa main en fait foi. Heller ajoute que l’archevêque était alors seul, et volé par son entourage. Il concède enfin que tous les sacres ne furent pas heureux, et que d’aucuns se parent de consécrations qu’ils n’ont point reçues.
La déclaration de 1982 serait d’une autre main. Heller en montre le manuscrit latin, avec celui d’une autobiographie rédigée en français, et précise que le texte fut écrit chez lui, sur le bureau de sa fille. Il en donne aussi la raison : les sacres ébruités, il fallait dire pourquoi ils avaient été conférés, et l’archevêque le dit en déclarant le Siège vacant. La vidéo lit ce texte sous la date du 25 février 1982.
Et l’homme ? Pauvre à Toulon jusqu’au dénuement, sans une plainte ; sobre à table jusque chez ses hôtes ; bon avec les enfants de la maison, dont il ne parlait pas la langue. Une voisine protestante, qui ignorait son nom, s’émerveilla de la dignité qui émanait de lui, et les gamins du quartier racontaient que le Pape logeait chez Heller. Il avait de l’esprit : à son dentiste, il conseilla de garder la dent arrachée, qui ferait une relique s’il venait à être canonisé. Sur la mort de son frère le président Diệm, Heller rapporte un propos fort grave de l’archevêque touchant l’attitude de Rome ; il ne repose que sur ce seul récit, et nous le laissons au conditionnel.
Le témoin n’épargne pas son propre camp, et c’est par là qu’il convainc. Sa plus rude épreuve, dit-il, fut l’arrogance de clercs qui le renvoyaient à sa condition de laïc ; il apprit qu’il faut deux armes, l’une pour l’ennemi, l’autre pour les amis qui calomnient. Il juge que rien n’est gagné depuis vingt ans, et le réalisateur lui-même avertit que son hôte contredit sur ce point l’évêque dont il tient ses ordres. Un témoin complaisant n’aurait pas pris cette peine. Aux jeunes générations, il ne recommande que deux choses : l’humilité, et de tout vérifier.
☩ ℭoup de grâce
Quarante ans de sornettes, et il suffisait d’aller sonner à Munich.
Ceux qui dissertaient sur la raison de Mgr Thuc sans l’avoir vu, sur le rite sans y avoir assisté, sur la déclaration sans en avoir tenu le manuscrit, trouvent devant eux un homme probe qui a vu, assisté et conservé.
On peut discuter ses jugements, qui sont tranchants ; on ne discute pas sa présence. Le gong sonne, et les orateurs de tréteau et autres théologiens de circonstance à roulette n’ont pas quitté leur tabouret mécanique.
Heller a quatre-vingt-deux ans lorsqu’il parle. Il lui reste, dit-il, une tâche : classer la correspondance des fidèles de 1965 à 2000, afin que ceux qui voudront comprendre ces années aient une source où puiser. Souhaitons-lui le temps de l’achever, et souhaitons-nous d’en être dignes : l’histoire de la résistance catholique ne s’écrira point avec des rumeurs, mais avec des archives et des témoins.
En union de prière.
– La Rédaction pugilistique-lettrée !
📚 Pour approfondir
- The Catholic Wire, « The Truth about Archbishop Thuc », entretien filmé avec le Dr Eberhard Heller, première et seconde parties.
- Mgr Pierre-Martin Ngô Đình Thục, Declaratio sur la vacance du Siège apostolique, Munich, 25 février 1982.
- Code de droit canonique de 1917, canon 953.
Traductions françaises de l’abbé Schoonbroodt (PDF)
- Heller, « À la recherche de l’unité perdue. À propos du problème du “schisme interne” » : http://catholicapedia.net/Documents/Heller_Eberhard/E.Heller_EINSICHT_A-la-recherche-de-l.unite-perdue.pdf
- Heller, « La consécration épiscopale du P. Guérard des Lauriers » : http://catholicapedia.net/Documents/Einsicht/documents/FR/2002-12_EINSICHT_Jahrgang-32_Nummer-08_Dezember-2002_FR_Pages33-34.pdf
Variantes en page web
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- Le premier article figure aussi, en texte, sur Scaturrex : https://scaturrex.eu/2018/02/24/sacres-locasion-dun-sacre-le-22-fevrier-2018/
- Le second figure en texte sur CatholicaPedia : https://wordpress.catholicapedia.net/la-consecration-episcopale-du-pere-guerard-des-lauriers/
- Le numéro complet de décembre 2001 (Jg. 31, n° 7) existe aussi, en versions EN, ES, IT et FR : http://catholicapedia.net/Documents/Einsicht/documents/2001-12_EINSICHT_Jahrgang-31_Nummer-07_Diciembre-2001_EN+ES+IT+FR.pdf
🥊 𝔑𝔬𝔰𝔞𝔯𝔱𝔦𝔠𝔩𝔢𝔰𝔡𝔢𝔩𝔞𝔖𝔱𝔯𝔞ß𝔢
- Vie et combat de Mgr Thuc, lignées sédévacantistes
- Mgr Thuc, suite d’une défense en règle d’un évêque incompris
- Validité thomiste des sacres de Mgr Thuc contre « Archidiacre »
- Mgr Thuc en 1984 : est-ce rétractation personelle, ou captation moderniste-romaine ?
- Trento, matrice mexicaine du constat sédé-vacant et pivot discret de la lignée Thục
- Étude sur Palmar de Troya
- Guérard sans lauriers
- Guérard ressentait
Le schisme interne – le Dr Heller, Mgr Guérard et l’unité perdue ou empéchée

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