• Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés



    Inversion dogmatisée : du Golgotha à Auschwitz

  • Nous mettons à l’écrit quelques références approfondies, tirées du dernier entretien rivarolien

    🕍✝️ Depuis le procès Eichmann, l’exploitation de la « mémoire » s’est vue reformulée en un dogme, qui s’est ensuite amplifié autour des années 1980, dans nos sociétés contemporaines et en Europe de l’ouest, établissant sur les cendres du christianisme et du Reich, un sacro-saint « shoahtisme ».

    Le discours, tenu et répété naguère par feu Mgr Richard Williamson, lequel l’éjecta des sphères de la Fraternité Saint-Pie X en 2012, soulevait un point fondamental concernant : la mutation du militantisme juif et l’état mental des peuples blancs, avec l’arrivée d’un nouvel élément d’ordre « moral et imprescriptible ».
    En effet, l’Occident actuel n’est plus un « produit » du catholicisme d’antan, mais plutôt d’un amalgame inédit entre un christianisme désacralisé & un judaïsme transposé en matrice culturelle.

    Et depuis le procès Eichmann dans les années 1960 — où l’on assista à « l’hystérie judiciaire », d’un État israélien triomphant sur fond de contexte mondial tendu —, s’imposa une refonte totale du récit identitaire et historique, transformant peu à peu une « mémoire sélective » en religion politique. Mais toute « politique se veut théologique » dira Carl Schmitt !
    En France, la mentalité « Oradour-sur-Glane », instrumentalisée, a permis d’opérer une conquête absolue des esprits, notamment dans les associations, les écoles et sur la génération des Boomers en règle générale.

    DÉFINITION

    DOGME, subst. masc.

    A. PHILOS. Proposition fondamentale considérée comme incontestable à l’intérieur d’un système de pensée. B. RELIG. Vérité de foi définie par l’autorité ecclésiastique comme révélée par Dieu.

    Sommaire

    1️⃣ Le procès Eichmann : genèse d’un dogme politico-religieux 2️⃣ La sacralisation d’Auschwitz et l’édification d’une contre-religion 3️⃣ L’inversion des principes chrétiens et l’asservissement des nations

    I. Le procès Eichmann : genèse d’un dogme politico-religieux

    La capture & le procès d’Adolf Eichmann en Israël en 1961 ne furent point de simples affaires judiciaires. À maints égards, ce procès constitua l’acte fondateur d’une nouvelle vision du monde où la mémoire, en particulier judaïque, prit la place du sacré.
    Le rapatriement de l’accusé depuis l’Argentine, l’emballement médiatique & l’effusion émotionnelle préparèrent le terrain à une réinterprétation totale de l’histoire et de la « religion ». Désormais, tout le XXᵉ siècle fut vu sous le prisme d’un unique événement absolu, surpassant même les fondements traditionnels du monde européen. Le mal absolu, le sommet de la barbarie, quasi mystique, aurait été atteint par le régime « nazi » d’Adolf Hitler !

    Et pour que ce fait puisse perdurer, arrive l’apparition, dès les années 1980, d’un arsenal législatif destiné à museler tout questionnement. Car « si les hommes doutent », alors les sociétés vacillent, mais si les sociétés croient aveuglément, ou croit sans avoir vu comme avec Thomas l’Apôtre : alors, elles iront jusqu’au bout de leur logique, ou non-logique…

    En avril 2011, le cinquantième anniversaire du procès Eichmann était célébré. En effet, le 11 avril 1961 à Jérusalem, un procès historique débuta. Pour la première fois, un criminel nazi de premier plan était jugé par ses victimes. Le procès marqua un tournant dans la mémoire du génocide des Juifs, en Israël, en Allemagne, et aux États-Unis. Ce fut le premier grand récit transnational du génocide, voulu par ses organisateurs, avec l’appui du Premier ministre israélien Ben Gourion. Ce procès est aussi « l’avènement du témoin », où l’histoire est racontée par les victimes elles-mêmes. Événement médiatique, il fut filmé pour les télévisions du monde entier. Ce documentaire retrace toute cette histoire, du jugement d’Eichmann à sa condamnation.

    II. La sacralisation d’Auschwitz et l’édification d’une contre-religion

    Depuis quarante ans, l’Occident a assisté à l’entière édification d’un « sacro-saint shoahtisme », structuré tel une contre-religion, par rapport aux dogmes chrétiens, ses éléments en sont frappants :

    • Des « martyrs » et des « survivants » par millions, sanctifiés et vénérés, allant avec une parodie de résurrection – notion revue en un sens tribal et collectif.
    • Des « stigmatisés tatoués » exhibant des marques corporelles.
    • Des « pèlerinages » organisés à Auschwitz, à Dachaud, au Struthof, etc.
    • Des congrégations, sous la forme d’« associations antiracistes » militantes.
    • Des reliques profanes, tels les cheveux de déportés conservés et exposés…

    Tout ceci singe manifestement et horriblement la structure du catholicisme. Mais il y a encore autre chose : au-delà de l’imitation, cette construction repose surtout sur une inversion des valeurs fondamentales du christianisme.

    III. L’inversion des principes chrétiens et l’asservissement des nations

    Le plus frappant, et indigne, dans cette sacralisation réside en son inversion dogmatique. Car, à rebours du christianisme, cette contre-religion s’appuie sur une opposition radicale aux principes évangéliques :

    • À l’Amour divin se substitue la Haine talmudique.
    • À la Pauvreté chrétienne s’oppose l’appât du Gain mémoriel.
    • À l’Humilité monastique répond une Domination médiatique.
    • Au Pardon du Christ s’oppose la Vengeance perpétuelle.
    • À la Vérité du Verbe se superpose un Mensonge construit.

    Ainsi, sous couvert de mémoire historique, ce « nouvel ordre moral » cherche à étouffer toute résurgence nationale.
    Effectivement, la mémoire, jadis enracinée dans l’héritage ethnique et le concret, se mue désormais en un instrument d’ingénierie politique, visant à imposer, contre tout amour national, un internationalisme globaliste destructeur des peuples.

    Conclusion

    Loin d’être fortuite, cette mutation mémorielle constitue une arme de guerre contre l’homme blanc traditionnel. En imposant un schéma où la mémoire remplace le sacré, où la repentance perpétuelle empêche tout type de souveraineté.
    L’Occident tout entier place ses propres chaînes et s’enlise dans une spirale d’asservissement mental. Devant pareille affliction, il appartient aux « esprits libres » et déterminés d’opérer une relecture critique échappant à cette nouvelle « orthodoxie imposée ».

    -*-

    Pour approfondir

    La Rédaction

    -*-

    https://integralisme-organique.com/2024/03/nuremberg-ou-la-terre-promise-la-tricherie-augustin/

    https://integralisme-organique.com/2024/01/revoila-lholocausticon-avec-florian-rouanet-rivarol/

    https://integralisme-organique.com/2025/02/de-la-generation-sacrifiee-aux-heritiers-numeriques-1940-2025-en-france/

    https://integralisme-organique.com/2024/10/dilexit-nos-le-talmud-entre-officiellement-dans-le-magistere-vatican-deux/

    https://integralisme-organique.com/2025/03/defense-dun-nationalisme-chretien-et-reflexion-sur-les-termes/

    https://integralisme-organique.com/2025/03/humanisme-politique-concret-contre-humanisme-abstrait-des-lumieres/

    https://integralisme-organique.com/2022/07/lholocausticon-de-pierre-pithou-a-la-librairie-francaise/

    https://integralisme-organique.com/2025/03/meurtre-de-louise-a-11-ans-la-societe-de-contre-incarnation/

    https://integralisme-organique.com/2025/03/profanations-recentes-violences-et-massacres-de-la-gauche-radicale/

    https://integralisme-organique.com/2025/03/contre-la-vulgarite-ambiante-pour-une-restauration-morale-culturelle/

    https://integralisme-organique.com/2025/03/du-nationalisme-au-populisme-naufrage-de-la-droite-traditionnelle/


  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

    [Sassy_Social_Share]

  • 8 commentaires




    […] Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés […]


    Répondre

    […] Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés […]


    Répondre

    […] Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés […]


    Répondre

    […] Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés […]


    Répondre

    […] Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés […]


    Répondre

    […] Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés […]


    Répondre

    […] Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés […]


    Répondre

    […] Sociétés occidentales modernes, tiraillées entre judaïsme et christianisme sécularisés […]


    Répondre