-
Publié le par Florian Rouanet
Nous vous livrons un extrait d’un discours curieusement inhabituel prononcé par le secrétaire général du PCF (Parti communiste français), Maurice Thorez, à Berlin, le 15 janvier 1933 (soit, deux semaines avant la nomination du Führer au poste de Chancelier).
Le propos pose la question de la justice sociale certes, mais également de l’autonomie charnelle et linguistique des provinces, notamment celles frontalières (ces cas existent avec le Midi).
Cette citation allait donc dans le sens du futur Axe et des fascismes, mais peu importe si une vérité bonne à dire est dites par un ennemi : nous pouvons au moins lui reconnaître cet honneur et ce mérite, du moins, sur ce sujet précis.
Loin de tout cosmopolitisme, après la dernière guerre, et depuis les Georges Marchais, notamment à gauche, il y a quand même un type d’homme qui ne se fait plus, jusqu’à nos jours : tout manque de panache…
Et ce n’est pas la traitresse communiste-démocrate Marie-Georges Buffet qui dira le contraire (car les femmes en politique jouent le rôle destructeur, comme avec Marine Le Pen) !« Il y a dix ans, en janvier 1923, nous nous sommes dressés ensemble avec une grande vigueur contre l’occupation de la Ruhr décidée par le sinistre Poincaré, sous prétexte de manquement dans le paiement des réparations exigées du peuple allemand. (…)
Le système de Versailles pour la France, qui exploite 80 millions d’esclaves coloniaux, qui opprime deux millions d’ouvriers et paysans d’Alsace-Lorraine, c’est le droit d’écraser sous son joug exécrable le peuple allemand sous le tribut des réparations, mutilé par des frontières arbitraires, tel l’impossible corridor, et injustement frappé par l’article 231, qui prétend établir la responsabilité unique de l’Allemagne dans le déclenchement de la guerre, voulue et préparée par tous les gouvernants de tous les pays impérialistes et imposée à tous les peuples victimes. (…)
Le parti socialiste de France justifie et soutient activement la politique impérialiste de la France. Il défend le « droit naturel » de la France aux réparations. Il réclame l’assimilation complète du peuple d’Alsace-Lorraine. Il proteste contre l’Anschluss. (…)
Nous, communistes de France, nous luttons et nous appelons les travailleurs de notre pays à la lutte pour l’annulation du traité de Versailles, pour la suppression définitive et sans condition des réparations. « Pas un pfennig du peuple allemand », tel est notre mot d’ordre pour l’évacuation immédiate de la Sarre, pour la libre disposition du peuple d’Alsace-Lorraine, jusques et y compris la séparation d’avec la France, pour le droit à tous les peuples de langue allemande de s’unir librement. (…) »
Dans le temps, nous constituons une belle et large bibliothèque à consulter !
1943 : lettre incendiaire de l’Allemagne nationale-socialiste adressée au Maréchal Pétain

Réagissez à cet article !