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Publié le par Florian Rouanet
Qui est donc celui qui se fait appeler Mgr Roux ?
Quésaco ?
Il semble être issu de « Vatican II », tout en étant publiquement critique de Bergoglio, depuis une année environ. Mais en voilà encore un, qui a compris un quart du problème seulement, tout en paradant à n’en plus finir…
Nos craintes se sont confirmées : il affirme que l’on ne peut pas dire « qu’il n’y a plus de Pape depuis Pie XII », car sinon cela voudrait dire que le Saint-Esprit ne travaillerait plus dans l’Eglise. Puis, il affirme que Bergoglio serait un « Pape hérétique »… Quésaco ? Un ennemi de l’Eglise, pourrait la diriger, pour mieux l’assassiner spirituellement et physiquement ? Il ose le dire, littéralement…
Les modernistes (ayant culminé à Rome lors de « Vatican II ») sont certes des assassins des âmes. Mais ils ne sauraient en aucun cas détruire une Institution sainte, laquelle est pure de toute erreur, jusqu’à la fin des temps.
L’objet de son propos du jour est donc de comparer saint François d’Assise, et son époque (!), à aujourd’hui, avec François zero. En disant que, même dans l’Eglise, à l’époque de saint François d’Assise, il y avait une immoralité très forte (comparaison hors sujet)…
Son discours ressort assez lefebvriste, sauf que lui doit presque tout à « Vatican II », voire à pire encore, y compris son titre de « Monseigneur » (parcours épinglé plus bas)…
La tête serait donc pourrie, selon ses dires, mais elle resterait néanmoins la tête, vue comme plus ou moins légitime. Nous n’en sortons donc pas, comme avec les guérardiens. Ils croient tous à l’unisson êtres dans l’Eglise (juridiquement, voire plus encore) en étant, d’une façon ou d’une autre, avec la Rome moderniste. Ce sont plus des sociologues que des théologiens, confondant les murs de Rome avec l’Église catholique, d’essence divine et pure de toute erreur…
Cela témoigne en tout cas, du bazar supplémentaire provoqué par Bergoglio, en plus du tableau du Tradiland.
Ses interventions en règle générale :
Cela est important, afin de le juger tout d’abord par ses dires et actes (car oui, prendre la parole, assumer le logos en public, est un acte !).
« Mgr » Roux dénonce la notion d’Eglise de fondation « plus humaine que divine » (christique), mais sans jamais vraiment remonter à « Vatican II ». Cela est donc très étonnant…
Et pour les mêmes raisons, les autres interventions de sa chaîne sont douteuses et fausses, y compris dans leurs titres très parlants avec des « L’Eglise anéantie par l’hérésie ». Ici, les Portes de l’Enfer auraient prévalu sur l’Eglise ? Or, c’est chose impossible, car cela irait contre la promesse christique. L’hérétique se sort en réalité, lui même de l’Eglise, par la profession de l’hérésie. Néanmoins, il ne peut détruire l’Eglise de l’intérieur, comme on détruirait un corps humain ou physique.
Ou encore ces titres de « l’Eglise qui plaît à l’homme », « comme Mgr Lefebvre, j’ai transmis ce que je sais reçu », Bergoglio « interdit d’évangéliser » (sic) : soit un « vrai Pape » irait contre l’Evangile sans cesser de l’être, et j’en passe, sans compter de curieux machins messianiques (il rêve d’être le Messie ?), etc.
Le plus scandaleux reste sans doute le fait qu’il accuse le Concile du Vatican d’avoir « commis une grande erreur » (dixit)…
Son parcours d’escroc !
Toutefois, ce n’est pas tout !
C’est un escroc qui n’est très probablement pas évêque et peut-être même pas prêtre. Cela fait quelques décennies qu’il dirige le « Domaine Marie-Reine ». Il avait fait un peu de prison, il y a une quinzaine d’années pour escroquerie, abus de confiance et de faiblesse + faux en écritures (usurpation de signatures pour s’approprier des parts immobilières, etc.).
Au demeurant, il indiquait un temps faire « partie de l’Eglise dissidente, je n’ai jamais dit que j’appartenais à l’Eglise catholique romaine. »
Il prétend, en outre, avoir été ordonné par Mgr Mouisset, « évêque moderniste » de Nice. Cependant, il n’y a aucune preuve de cela : le diocèse de Nice ne le connaissant point par ailleurs.
Il prétend aussi avoir été réordonné, puis sacré par Mgr de La Bernardie, qui est un prétendu évêque, hérétique et schismatique, dont la secte religieuse est séparée de l’Eglise catholique depuis le Ve siècle (concile de Chalcédoine).
Ces allégations de M. Roux ne sont corroborées par aucune preuve de cette ordination et de ce sacre, il n’est pas reconnu non plus par « l’Eglise syro-antiochienne ». D’autant plus douteux, Il prétend enfin avoir été sacré en secret par Mgr Thuc, mais n’est pas non plus capable de donner une preuve dudit sacre. Il s’agit de façon certaine d’un mythomane.
La seule ordination à peu près avérée est celle opérée par Mgr (?) Laborie, fondateur de « l’Eglise catholique latine de Toulouse », une secte schismatique fondée après que Laborie a été sacré par Mgr (?) Canivet, patriarche pour « l’Eglise orthodoxe de l’Europe latine » et « l’Eglise épiscopale apostolique », des micro-sectes séparées de l’Eglise catholique depuis des siècles :

L’abbé Proux, en comparaison :
En clair, c’est escroc notoire et multirécidiviste tenant un discours lefebvriste afin de s’attirer des « fidèles » dans tous les sens du terme.
Attention donc aux faux pasteurs et aux escrocs, et nous évoquions dernièrement du mexicain Mgr Devila (autre cas à part…), ou encore de l’abbé Udressy (ex district de la FSSPX), mais notre homme du jour a encore beaucoup de chemin à parcourir, et bien plus que l’abbé Proux par exemple, un ex « conciliaire » réordonné prêtre dans le rite de l’Eglise, il y a presque un an, et de constat sédévacantiste, en partie grâce aux interventions d’Adrien Abauzit et au frère de l’abbé Lafitte, lequel est justement un frère religieux.
L’abbé Lafitte l’a renvoyé vers Mgr Williamson et son témoignage a été donné à Catholiques de France. Il s’est réveillé à plus de 80 ans, à l’instar de Mgr Viganó (ce dernier, que « Mgr » Roux dit défendre par ailleurs, afin d’avoir bonne publicité dans les milieux « nationaux et dissidents »…) :
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