• Mgr Tizo, national-socialisme et catholicisme



    Contre révolution et contexte pro-fasciste

  • Dans la première partie du XXe siècle, un prêtre catholique, collaborant avec le vainqueur allemand (surtout à titre géopolitique et en partie à échelle nationale), est arrivé au sommet de l’Etat slovaque, lequel se trouve dans un contexte davantage d’Europe centrale et orientale.
    Un nationalisme s’est développé dans ce pays, même avant la fin de l’Autriche-Hongrie.

    « Par une lettre officielle du mois dernier, nous avons appris que vous avez été élu Président de la République slovaque et que vous êtes déjà entré en fonction. Nous vous remercions de cette nouvelle en priant Dieu qu’il daigne, dans sa bienveillance, accorder à votre nation, qui nous est très chère, une véritable prospérité et fidélité.
    « Nous approuvons vos intentions louables, exprimées dans votre lettre, de vouloir, dans l’accomplissement de votre tâche, vous efforcer de maintenir les relations qui existent entre nous et de vouloir les approfondir. Nous vous promettons de vous appuyer de tous nos efforts dans la réalisation de ce projet.
    « Entre temps, comme gage des dons célestes, nous vous accordons volontiers notre bénédiction apostolique dans le Seigneur, à vous, fils bien-aimé, homme illustre et honorable, ainsi qu’à la nation slovaque tout entière.
    « Fait à Rome, à Saint-Pierre, le 5 décembre 1939, première année de notre Pontificat. »

    Pie XII, Message à Mgr. Joseph Tiso (MPI).

    En effet, après le cas d’alliance entre christianisme avec le national-socialisme au travers de l’auteur français, Alphonse de Chateaubriand, voyons un peu du côté de l’Europe de l’Est :

    Il n y a pas grand chose de francophone à son sujet.

    Pour Dieu et la nation slovaque aux ed. de Chiré


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  • 3 commentaires




    L'intervenant de ce contenu (que j'avais visualisé il y a deux ans) semble malencontreusement être pourvu de la fâcheuse tendance à minimiser les rapports entre le prélat et les forces de l'Axe, et va même jusqu'à dénier scrupuleusement - car il faille bien se dédiaboliser - à Mgr. Tiso ses tendances fascisantes, selon l'acception conformiste du mot, et ce malgré le fait que les professions de foi en faveur du national-socialisme abondent clairement (lui qui voyait dans les avancées autarciques du Reich, l'accomplissement de la doctrine sociale de l'Église promue à travers les encycliques de Léon XIII et Pie XI visant à remettre le corporatisme au goût du jour). « Deus Vult » avait d'ailleurs concocté une biographie sublime à cet égard à l'époque où ses réseaux étaient encore accessibles.


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    […] avions rédigé un article à propos de la seule vidéo du net se basant sur l’ouvrage en […]


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    […] Mgr Tizo, national-socialisme et catholicisme […]


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