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Publié le par Florian Rouanet
Un peuple ne saurait conserver un espace de paix, avec des peuples autours qui les envient, sans une haute force morale. Le propos de Martin Peltier dans un Rivarol récent est juste.
Tel étaient dans ce cas, l’Empire romain avec les « barbares germaniques » et, plus récemment, les empires coloniaux européens avec leurs « homologues » africains et orientaux, qui ont souhaités par la suite professer leur propre autonomie, patriotisme (défense quasi-militaire de la terre) et nationalisme (réaction de défense de l’esprit des pères : définitions justes et maurrassiennes) contre l’Empire, qui administrait et visait peu ou proue le bien commun général (avec les défauts du paganisme dans l’antiquité et les défauts des laïcs et républicains en période contemporaine).
Le principe d’Empire n’est pas exclu de la période médiévale très chrétienne, bien au contraire. Nous avions toujours eu une voie essentiel dans le paysage politique avec le Saint Empire romain germanique, les carrolingiens, ou encore en Amérique avec l’Empire des conquistadores (là aussi, avec ses abus et défauts humains bien sûr en terme de mise au pas relative de la religion par la politique par exemple).
Dans le cas moderne, chacun était chez lui, seule une certaine aristocratie européenne était envoyée dans divers pays du Tiers-Monde, ainsi étaient souvent les meilleurs éléments du peuple. Cela n’a donc rien à voir avec l’immigration massive et incontrôlée d’éléments populaires peu qualifiés, que la post décolonisation a amené par volonté de puissance doublée d’une dégénérescence vis-à-vis de sa civilisation et de sa tradition.
Nous rappelons que nous sommes pour le principe d’un Empire unissant à soi les nations, sans les nier, et propageant une loi internationale la plus naturelle et chrétienne possible. Exactement à l’instar de la nation qui unie ses provinces charnelles sous les royautés médiévales. Ne soyons pas cependant attaché à la lettre morte, il nous faut un principe de révocation moral, pour nos Cités actuelles.
Enfin, dans la culture aryenne, partant européenne, le mode guerre et le mode normal d’une société. Lorsqu’elle est en mode paix, elle faiblie, se démoralise, se ramollie, puis tombe dans les vices les plus fous. Il est mieux de se considérer en mode guerre perpétuellement, pour une cause juste et de bander l’énergie des nations à cet effet, c’est plus sportif (boxe, autodéfense) !

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