• Les femmes sont et les hommes deviennent



    De la nature masculine et féminine

  • Les femmes sont et les hommes deviennent. Les premières sont de nature plus inerte, elles attirent (elles attendent des compliments par le seul fait d’être présente), tandis que les seconds ont l’obligation d’être performant, concret, compétitif et utile. Il y a un respect octroyé par défaut pour l’une tandis que chez l’un on se doit d’être respectable, et ce fait se conquiert.
    Et c’est notamment parce que les dames savent leur infériorité physique – que leur biologie est compliquée -, qu’elles entrent en négociation avec nous en pratiquant la fibre psychologique. Après tout, c’est un être plus chétif, mais que l’on se doit de traiter davantage en tant que chef-d’œuvre de la Création.

    Il n’est pas question de mâle bêta et encore moins d’efféminé ici, mais le  sommet du modèle viril dans l’histoire demeure pour nous celui du chevalier médiéval et du troubadour/trouvère (signalons que ces derniers mythifiaient certes la femme, néanmoins c’était à titre littéraire et masculinisant, et de surcroît, eux se trouvaient sur le terrain alors que l’homme post-moderne se cache de façon permanente derrière un clavier).
    Toutefois, c’est uniquement au prix de multiples conditions, une fois que nos rôles sociaux sont acquis, que la supériorité et la hiérarchie sont admises de tous, que le « Patriarcat » (qu’il soit mental, familial, culturel, religieux, ou encore directement soutenu par les lois) se met au service de la femme, que l’homme cherche à être civilisé, fort, galant, élégant et dépouillé de lui-même en toutes circonstances : « Woman first ! », affirme le brave British.
    Il s’agit de propos rationnels, nous ne sommes pas non plus dans la politique spectacle, un homme est en devenant, cela se constate et se sait, car la virilité ne se décrète pas, encore moins à tout bout de chant.

    Sans doute, les médiocres, les incultes et autres gens à la pensée étriquée, qui ne cherchent pas plus loin que le bout de leur nez, apparenteront notre conception à du « white talibanism » (#taliBlanc), alors qu’avant 1945, date fatidique pour l’Europe et le monde entier, tout le monde pensait de cette façon de l’écrivain à la personne la plus banale : tradition, enracinement, dite « misogynie » et « antisémitisme » (les mots sont biaisés dans une société pervertie), etc.
    Nonobstant, comme dirait l’autre pasteur Africain: « fâchez-vous comme vous voulez je m’en fous, toi avec tes diplômes et doctorats : ta place est à la #KOUIZINE ! » (cf. vidéo du bas) !

    En effet, avec ce régime électoraliste et féministe, dit démocratique, toute hiérarchie et tout jugement sont abolis et sacrifiés sur l’autel de la non-discrimination.
    Or, le politique doit choir aux hommes en priorité, et c’est parce les susdits ne sont plus dominants que la situation bloque sempiternellement et que la violence reste indirecte et détournée dans l’actualité.
    Nous le disons sans état d’âme parce qu’il est important de comprendre la nature des deux êtres formant l’humanité afin de mieux appréhender ce que donneraient les règles les plus élémentaires de cette même société humaine.

    Pour conclure, une haute conception de l’ordre social et de la vie en Cité politique s’accompagne irrémédiablement de ce type de traitements et thématiques sciemment oubliées des plateaux télévisuels, nous ne pouvons y réchapper !
    Par ailleurs, nous remercions les diverses réflexions de Boris Le Lay (audio Démocrate) et de David Veysseyre (échange épistolaire) pour avoir inspiré ces quelques réflexions par procuration !

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    Développez la recherche sur le sujet avec notre article sur la classe britannique féminine.

    PlatonRépublique : « Les femmes et les hommes ont la même nature en ce qui concerne la tutelle de l’État, sauf dans la mesure où l’un est plus faible et l’autre plus fort. »

    AristotePolitique : « Le mâle, à moins qu’il ne soit constitué à certains égards contraire à la nature, est par nature plus expert à diriger que la femelle. (…) La relation de l’homme à la femme est par nature une relation de supérieur à inférieur et de dirigeant à gouverné. »

    Passages cités in. Greelane.


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