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Publié le par Florian Rouanet
Tout d’abord, voici la partie 1 de notre sujet.
Les camarades qui souhaitent recevoir les rapports hebdomadaires écrits sur nos distributions peuvent envoyer un courrier électronique à cette adresse.
Introduction et propagande :
À ce jour, nous avons offert plus d’un millier exemplaires de spécimens de Rivarol aux foules (sans compter les prospectus plus nombreux encore) essentiellement lors des manifestations parisiennes anti-passe sanitaire (évitons l’anglicisme horrifique du « pass », c’est là qu’on voit le nivellement par le bas aussi) et anti-obligation vaccinale contre les aigrefins du Nouvel ordre mondial.
En effet, c’est une plus grande félicité d’offrir un papier – plutôt qu’un feuillet imprimé -, même si le second accompagne bien le premier et qu’il est pratique car proposant les liens du site et de la chaîne vidéo non censurée.
Heureusement, les représentations militantes ne s’estompent pas, et ne se désemplit pas, bien qu’elles se stabilisent, dans le cortège des Patriotes de Florian Philippot du moins, ce qui nous retrempe, nous raffermit et nous rassérène.
Ce genre d’évènement nous fait sortir, on se détend, et en outre, cela nous permet de nouer des liens, de constater les forces en présence, de nous sentir moins esseulés. Pointez-vous donc aux manifs et ne craignez point d’être éconduits lorsque vous y abordez les participants. Soyez hardi, sans causer d’esclandre toutefois – sauf exception, typiquement : si les antifas vous tombent dessus. Et sachez qu’un tout petit groupe énergique suffit pour déplacer quelques montagnes.
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Rivarol est un hebdomadaire non conformiste, régulièrement condamné par la justice, expulsé de YouTube et ne touchant aucun subside de l’État, à l’inverse de Présent par exemple.
Ce qui fonctionne bien est de fulminer les anathèmes nécessaires contre la tyrannie dite sanitaire – constituer un Syllabus avec ce sujet qui nous met d’accord et qui est d’une brulante actualité.
Faites comprendre que tout a été emporté, mais des hommes n’abdiquent pas et restent fidèles à leurs idées et à leurs aspirations. Essayons de remonter le niveau et le creux des motivations officielles proclamées ici ou là : liberté, résistance, oui au Pr. Raoult, drapeaux français… Il ne suffit pas de vouloir la liberté, il faut en être digne et la conquérir déjà (par l’être).

Le petit peuple :
À Paris, les gens ont de la discussion de surcroît et la présence est assez inter-générationnelle – il est plus utile de cibler les plus jeunes en premier lieu cependant. Il faut leur dire que l’hebdomadaire – qui ne laisse pas indifférent, que l’on adore ou que l’on abhorre (formule d’accroche !) – paré en kiosque systématiquement aussi.
N’omettez point en revanche que le journal fait peur à certaines personnes et peut susciter une certaine hostilité. C’est pourquoi il faut être discret, courtois, élégant, éviter les discours exaltés tout en conjurant toute duplicité. Abominons l’entregent et la cautèle ; la cordialité obséquieuse n’est pas le meilleur moyen non plus pour convaincre.
Et vous pouvez entrer dans des détails plus précis, mais seulement si la personne veut s’enquérir de l’histoire du journal : fondé par des anciens du régime de Vichy, des « résistants des catacombes », et reprenant le nom du contre-révolutionnaire pro-francophonie Antoine de Rivarol – et apparu à la suite des Écrits de Paris. Un discours assez radical tout en y mettant de la culture accessible à tous par-dessus passe d’ailleurs très bien.
Aussi, les gens sont naturellement bienveillants dans ce cadre, généralement aimables, ils écoutent favorablement le petit exposé que l’on peut leur trousser. Être bien habillé est un supplément pratique, et à chaque fois que vous abordez quelqu’un, d’autres seront d’autant plus susceptibles de venir vous écouter.
Enfin, la foule est assez populaire, plutôt de classe moyenne, mais disparate aussi, y compris dans les rangs philippotistes (o`ù des gaullistes, des apolitiques, des déçus de la gauche, des conciliaires conservateurs et des conspirationnistes durs se retrouvent) .
Les retrouvailles avec la tradition :
En conclusion poussée, ajoutons qu’il y a pas mal de gens en rupture avec la société, mais très dignes. Même si c’est encore une minorité, on retrouve pas mal de personnes qui ne se reconnaissent plus du tout dans nos représentants.
Une partie de la population est restée saine, honnête et enracinée. C’est ce qui nous permet de survivre, quand tout est perdu, c’est quand il reste encore beaucoup de gens honorables. Ils ont beaucoup plus de valeur que jadis dans la mesure où ils ont grandi et évolué dans une société où la tradition – et sa transmission – a été rompu. Il a fallu faire un très gros effort de réappropriation et cet effort est héroïque, afin de permettre un renouveau anthropologique permettant à une humanité rénovée de renaître. Voilà sur quoi nous pouvons nous baser.
Ce n’est pas à un point où ils seraient animés comme nous par une conception fasciste du monde – une vision d’un ordre social idéalisée, à la fois sérieuse et exigeante, aristocratique et socialiste, contre-révolutionnaire et organique –, du moins c’est en puissance chez eux – hélas, ils se veulent souvent apolitiques.
Ce sont des fascistes sans le savoir et des bons Français sans le savoir non plus : des Français un peu conscients d’un immense patrimoine immatériel, d’héritages inestimables. Ils refusent en même temps le cosmopolitisme et la mondialisation économique. On a toujours le même schéma, c’était le même que celui des Gilets jaunes, une forme de « droite des valeurs et une gauche du travail », pour paraphraser le génie rhétorique du virtuose du Logos alias Alain Soral.
Toute conversation constructive consiste à leur faire mettre des termes sur ce qu’ils ne parviennent pas à exprimer, c’est exactement pareil qu’avec la psychanalyse, laquelle consiste à identifier une névrose par la parole, pour guérir et extérioriser.
Et si le temps nous manque pour prodiguer de trop longs conseils aux manifestants, néanmoins nous pouvons espérer qu’ils poussent la recherche et que Rivarol puisse aider à leur amélioration. Du moins, les ventes semblent augmenter sensiblement grâce à nos actions. C’est le devoir d’un honnête homme que d’exprimer les tréfonds de la civilisation européenne et de perpétuer ce qui nous a été légué, non seulement dans sa plénitude, mais embelli – la civilisation, c’est d’abord être un débiteur disait Charles Maurras, c’est reconnaître notre petitesse infime, que nous devons une dette immense aux ancêtres qui nous ont précédés dans la vie et dans le combat.
Sieg !

Remerciements particuliers aux camarades pour leurs esquisses, croquis et montages !


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