• Militantisme rivarolien passé et à venir



    Certains élus n’auront pas fini de mal dormir !

  • Voici un article faisant office de petit compte-rendu militant public :

    La mission hebdomadaire lors des manifestations du samedi étant accomplie systématiquement, nous pouvons dire que les camarades rivaroliens passent d’excellents jours de sabbat pleins d’énergies et d’amitiés humaines.

    Cela représente un véritable parc d’attractions nationalistes : plusieurs centaines de numéros de Rivarol et de tracts rivaroliens ont été distribués depuis le mois de juillet. C’est une aventure absolument géniale à vivre : de l’euphorie au contact des groupes #QUI, jusqu’aux photos avec les participants, les échanges favorables, intellects, radicaux ou plus futiles parfois, etc.

    La manifestation parisienne est assez inter-générationnelle, familiale et majoritairement homogène ethniquement.
    De surcroît,  les gens sont réceptifs et rares sont les fois où ils refusent de prendre un numéro – offert. Les réactions hostiles elles restent encore plus rarissimes. Le nom de Rivarol dit déjà quelque chose à une part non négligeable de manifestants, tandis que d’autres encore sont déjà abonnés à l’hebdomadaire qu’on adore ou qu’on abhorre ! Dans des proportions assez grandes toutefois, d’autres méconnaissent aussi.

    Au moment de passer un numéro, il suffit de spécifier que l’on est sur une chaîne vidéo Odyssée parce que censuré sur YouTube, ou encore que le journal est si anti-système qu’il croule sous les procès – ce qui est véridique. Alors, les participants sautent sur le numéro comme sur le tract sans se poser de question. Ces arguments suffisent largement par eux-mêmes, ils sont très efficaces.

    Nous pouvons aussi dire notamment que c’est la feuille la plus hostile à cette tyrannie sanitaire. C’est très intéressant d’un point de vue rhétorique, ça nous oblige à tenir un discours radical, mais audible à la fois (socialisation oblige). Il ne faut viser personne, dire simplement qu’on assassine l’identité, la culture, rend impossible toute transmission depuis 70 ans et que beaucoup en profitent, à commencer par les gens sans talents particuliers et sans aucune conscience des héritages qui deviennent rois, alors qu’ils seraient restés valets de ferme dans une société traditionnelle.

    Au défilé des Patriotes, un tri naturel est effectué, car la gauche radicale ne s’y trouve pas en odeur de sainteté, c’est le moins que l’on puisse dire. Par ailleurs, pas mal de gens de droite (arborant des icônes catholiques, vendéennes, régionales, etc) et/ou conspi s’y greffent. Les titres plus anti-sionistes quant à eux sont réservés plus facilement aux quelques familles musulmanes, visibles par les femmes portant un voile islamique. Mais ce n’est qu’un point de détail de l’histoire (sic).

    Toutefois, il ne faut pas se leurrer, ça danse pas mal ici ou là sur de la variété de boomers soixante-huitards à deux balles entre deux pancartes « vive Marianne ! ».

    Enfin, tout cela est très encourageant et rassérénant. Il est heureux et réconfortant qu’une partie au moins du peuple, semble-t-il grandissante, se bouge, manifeste et refuse activement cette odieuse tyrannie dite sanitaire – et fort numérique. Il nous faut en effet d’urgence dynamiser et rajeunir nos rangs si nous voulons que le journal perdure et se développe, car beaucoup de vieux lecteurs décèdent et à une vitesse parfois impressionnante. C’est en effet une excellente idée que de faire connaître notre nitroglycérine sur papier : une initiative des plus heureuses.

    Matériel militant à venir

     

    Goy ? Qui ? #comboGagnant

    Ces titres envoient du lourd dans les esgourdes.
    #apostolatRivarolien #laBonneParole

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    Lisez Rivarol et parlez-en lors de vos manifestations urbaines comme provinciales, voici quelques vidéos d’actualités liées au sujet de l’article (Rivarol nommé dans le reportage à la 10e minute) :

    Venez nombreux et serrez la pince des camarades.

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  • 2 commentaires




    Pourquoi Marcon tient à ce point à nous faire des "pass" ? Banquier d'affaires : "un métier de p*te" (A. Minc).


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    […] d’abord, voici la partie 1 de notre […]


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