• « L’air que l’homme respire empoisonne les animaux » – Jacynthe



    Véganisme taré dûment détruit et en règle

  • « L’AIR QUE L’HOMME RESPIRE EMPOISONNE LES ANIMAUX »

    Antispécisme, idolâtrie, folie ? 

    C’était mon jour. Ou plutôt le sujet du jour de Radio Courtoisie qui s’est retrouvé à faire incursion dans ma journée avec une violence inouïe.

    Des éclats de voix.

    « Et moi je dis que ce sont des gens qui n’aiment pas les animaux !

    • Mais tu vois moi j’ai un chien…
    • Comment tu peux les aimer puisque tu en portes sur toi ! (De la fourrure/laine animale) ».

    Une petite blanche sans aucun argument que la violence verbale et l’ad hominem face à sa compagne noire dans les rues parisiennes du Marais.

    La bêtise sidère, et la voix de la jeune africaine trahissait un étonnement bien compréhensible.  

    Elle devait avoir encore au moins un pied sur terre alors que visiblement la petite française qui lui tenait compagnie n’en avait plus aucun.

    Sans les connaître, je doute que cette Greta en puissance ait elle-même un animal, contrairement à ce que disait sa compagne.

    Les gens proches de la terre, éleveurs, agriculteurs, simples campagnards, sont immunisés contre cette idéologie malheureusement grandissante qu’est l’antispécisme.

    Idéologie politique puisqu’elle voudrait appliquer les opinions personnelles d’un végétarien ou d’un végan à la planète entière.

    Quand on côtoie les animaux chaque jour, qu’on sait s’en occuper, comment leur parler, on les connaît et on les aime, et on est à des années-lumières de leur prêter des sentiments et des raisonnements humains sous peine de se mettre en réel danger avec des chevaux ou des vaches par exemple, ou des chiens.

    Qui n’a pas déjà rencontré le cabot à sa mamie insupportablement mal élevé car persuadé (avec raison) qu’il est le chef de la maison ? Essayez les mêmes méthodes éducatives avec des gros chiens de défense par exemple et vous vous retrouverez vite à l’hôpital.

    On est loin également de l’utilisation-machine des poneys en Centre Équestre pour gosses de riches pour ne citer que ça, ou de l’élevage industriel des poulets confinés à 10 dans un m2 (avec toutes les maladies que ça engendre).

    Un fermier qui a besoin de son âne, de son chien, l’aimera vraiment et l’animal sera heureux à sa manière, heureux de travailler s’il est bien traité et mis à sa place.

    Oui, l’homme est supérieur à l’animal. D’ailleurs les animaux sont incapable d’inventer l’antispécisme, les lions mangeront toujours des gazelles et le renard ne s’est pas lancé dans une campagne de protection des lapins.

    Comble du comble ? Non content d’accabler l’homme et son goût pour les saucisses et la laine de mouton, les antispécistes voudraient que les animaux ne se mangent plus entre eux. Oui, vous avez bien entendu. « Le grand méchant méchant méchant chat qui a mangé la pauvre petite souris ».

    Donc pour le bien-être du chat (qui doit être gentil) et de la souris, le chat sera végétarien. Enfin pour le bien-être mental de l’humain qui a décidé ça plutôt.

    C’est vouloir remodeler le monde à leur idée sous couvert que… les hommes sont méchants envers la planète, et c’est d’une présomption insensée. C’est nier aussi les besoins fondamentaux des animaux, leur logique propre, leur façon de souffrir et de concevoir la vie qui n’est pas la nôtre.

    Ils n’ont sûrement pas lu « Marlaguette » dans leur enfance. L’héroïne de ce ravissant album de la collection du Père Castor se rend compte que le loup qu’elle a sauvé dépérit et mourra si elle continue à lui interdire de manger d’autres animaux.

    Maintenant, nos enfants sont matrixés avec des albums bisounours d’une utopie folle et dangereuse.

    En réalité, ces antispécistes sont cruels avec les animaux. Ils nient leurs besoins propres en niant ceux de l’être humain.

    Tout le monde doit être pareil. Les enfants ne sont pas différents des adultes, la femme n’est pas différente de l’homme, les hommes ne sont pas différents des animaux.

    TOUT LE MONDE EST PAREIL JE VOUS DIS.

    J’attends le jour où les plantes et nous serons identiques. La salade souffre quand on la coupe. Le rêve de la nourriture Tricatel (merci Louis de Funès) sera réalisé.  

    Et le paradoxe c’est qu’ils idolâtrent la terre, mais selon l’idée qu’ils se font d’elle. Ils ne la connaissent pas.

    Jacynthe


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