• Yvan Benedetti attaqué par l’Action Française 2000 lors de son hommage annuel à sainte Jeanne d’Arc



    Les antifas de droite, summum de l’autisme politique

  • Soutien et conflits intestinaux délétères :

    Au regard de la nouvelle affaire qui touche la droite nationale et radicale, nous assurons à la Nouvelle action française notre bienveillance la plus totale et adressons notre soutien aux nationalistes d’Yvan Benedetti, dont le chef – à la fois infatigable et chaleureux – mérite d’être épaulé jusqu’au bout.

    L’Action marrane 2.0 et postmaurrassienne d’aujourd’hui semble être un composé repoussant d’antifas déguisés en royalistes, tenant un discours « antinazi » de purs gauchistes, ce qui est proprement hallucinant. Que de gâchis pour la jeunesse blanche !

    Voilà encore des gens à qui il va falloir rabattre le caquet promptement et de bonne sorte. Cela dit, ces conflits internes me paraissent être insignifiant et d’un grand ridicule à l’heure où menace une rupture radicale de civilisation incarnée par la tyrannie du tout numérique (passeport vaccinal, QR codes, globalisme, transhumanisme technologique, etc.).

    Ce conflit part logiquement du fait qu’une dissidence plus traditionnelle s’est opérée en interne avec la Nouvelle action française, souhaitant demeurer fidèle – entre autres – aux thèses des états confédérés de Charles Maurras (les ennemis protestants, francs-maçons et juifs contre la France catholique)…

    Nous cultivons volontiers les valeurs viriles, mais si rien ne peut être surmonté, alors l’orgueil et la solitude nous perdront, car toute maison divisée contre elle-même périt par définition comme l’enseignait le Fils de Dieu. Le combat physique peut être très masculin, mais aussi idiot, et parfois, la collaboration en société comporte aussi quelque chose de viril (les femmes en sont incapables !).

    Cette année, c’est la commémoration des 70 ans de la mort du maréchal Pétain, lequel – soutenu par Charles Maurras – doit s’en retourner dans sa tombe…

    A noi !

    Yvan Benedetti, chef du Parti Nationaliste Français.

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  • 1 commentaire




    “Antifas” : c'est bien cela. | Maurras commit l'immense erreur de soutenir la Première Guerre mondiale, véritable boucherie dont il n'était pas difficile de prévoir qu'elle ne profiterait qu'aux pires ennemis des nationalistes. Du moins en comprit-il assez après coup pour ne pas faire la même faute en 1939. Et il soutint Pétain. | Malheureusement le déclenchement de cette guerre qui devait inévitablement parachever le mal entamé en 1914 suffisait à vassaliser la France (6 h, le 6-6 1944 : opération Suzerain, en anglais “Overlord”). | L'anti-allemand Maurras fut condamné pour intelligence avec l'Allemagne, par les institutions d'un pays qui avait suivi Pétain… Bouc-émissaire des sectaires la République, il payait finalement le mal qu'il n'avait pas fait. | À droite comme à gauche, chez les cathos (?) comme chez les effrénés de l'orgiaque, grande est la tentation de rejoindre la niche des puissants en se faisant chiens de garde de mythes fondateurs. | Nous payons de n'avoir pas appuyé en temps utile là où Soral et Dieudo ont eu le courage de mettre le doigt. Tant que le Mal absolu sera supposé être dans nos rangs, tant que les mythes règneront sans partage, il n'y aura rien à espérer. Car intérieurement nous resteront “antifas” avant tout, et donc plus ou moins consciemment partisans des vainqueurs du monde moderne (ne serait-ce que par défaut).


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