• L’imposture du néo-paganisme avec Radio Franche



    Le catholicisme devant la Nouvelle droite

  • Cette émission, amusante et combattive, met à l’endroit l’histoire chrétienne contre les attaques qui lui sont faites, en combattant la reconstruction romantique et subjectiviste dudit néo-paganisme de la Nouvelle droite – poussé également par certaines loges maçonniques contemporaines… Cela est fait sans sombrer dans une critique déplacée ou primaire du vieux paganisme antique, qui demeure en partie dans nos héritages, ou encore, reste honnête à propos du combat du national-socialiste allemand. La divinité du christianisme fait qu’il  épouse et n’éradique pas les cultures, contrairement à l’islam : ainsi, les Coptes en Égypte, sont ceux qui parlent encore la langue des pharaons, sans être totalement arabisés. L’élément indo-européen n’a pas été omis, le caractère racial non plus, contre le cosmopolitisme, même si le sujet a été effectué un peu vite. En un mot, entre européanité et chrétienté il y eu un mariage heureux, de l’Empire romain, à celui des Francs et du Saint Empire romain germanique.

    Nous sommes heureux d’entendre que nous ne sommes pas les seuls à conclure ces analyses. Le seul hic, puisqu’il y en a toujours un, est que les intervenants reconnaissent Bergoglio comme Pape. « Nous » étions précédemment revenu sur ce sujet à travers un autre documentaire sur le druidisme d’ailleurs.

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    « Les néo-pagano-vikingo-druidico-hyperboréens », Radio Franche reçoit Hildegarde. Retrouvez-les sur Odysee.

    Sommaire :

    0:00 Intro : Aux origines de Noël

    7:22 Origines du mouvement néo-païen

    11:41 Se Zenix Gryadet V Polunoshhi

    14:03 Origines du mouvement néo-païen (suite)

    19:22 La Nouvelle Droite

    21:25 Christianisme et Europe

    39:58 Praise the Lord, O My Soul – S.Rachmaninoff

    21:25 Christianisme et Europe (suite)

    42:19 Christianisme et Charité

    50:57 Contradictions du néo-paganisme

    55:48 Conclusion : Message d’espérance pour Noël

    Roman Empire

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  • 7 commentaires




    D'emblée, j'ai eu le souvenir que le 3/4 des thèmes et discours que l'animatrice en question profère, sont en fait tirés de conversations entre les 'Aryan France', 'Clerico Fascist', et consort.


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    Les auteurs rigoureux, lorsqu'on s'appuie sur eux, sont une base solide. | Toujours est-il que, si quelqu'un devait pourtant trouver à y redire, on espère qu'il énoncerait une critique précise, pour le plus grand profit de ceux qui le liraient. Ou pour le sien si sa critique devait n'être pas fondée.


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    Premièrement, ce ne sont pas des "auteurs", mais des activistes lambdas dont j'ai eu maintes fois l'occasion de les observer se livrer implacablement à une croisade contre la mouvance païenne ; c'est pourquoi j'en fait état ici même. Deuxièmement, il ne t'a pas échappé qu'il ne s'agissait pas d'une critique mais d'une remarque. Troisièmement, les prérogatives de l'administration de ce site ne te reviennent pas, et par conséquent, je n'ai pas la moindre justification à te faire part quant à l'interprétation de mon propos. Le reste de ton message superflu tient exclusivement d'un langage verbeux, ou de l'onanisme syntaxique tout au plus. Florian Rouanet devrait, quant à lui, imposer certaines restrictions pour ce qui est de l'approbation des utilisateurs de son éditorial. Cela épargnerait bien davantage des lecteurs, l'idée que des sommets de cuistrerie sans envergure débarquant de nulle part, à l'instar de ce "Jeannot", puissent s'écouter déblatérer via des spams incessants, tout en se caressant le nombril de ventre, afin de palier leur piètre existence, tels de vulgaires soralo-ploncardiens.


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    Les néo-païens seraient bien en peine de trouver à redire à des « croisades » qui, comme les vraies, ne seraient jamais que le répliques à leurs « djihāds » permanents contre ceux auxquels ils en veulent de répondre à la fin ; « Aryan France » s'appuie sur des sources, qui sont des auteurs : si on y perçoit une erreur, on la cite ; ceux qui ne le font pas prouvent seulement leur absence totale d'arguments ; ils en sont réduits à empiler des remarques faites (parfois de façon contre-productive) pour être dépréciatives (« superflu », « sans envergure », « débarquant de nulle part ») ou simplement injurieuse (« déblatérer », « des sommets de cuistrerie », « spams », « nombril », « piètre existence ») ou enfin entièrement vulgaire (« onanisme »). | Quand on n'a que cela, c'est-à-dire aucun argument, uniquement des attaques gratuites (car jamais étayées) et des injures, c'est qu'on n'a aucun, mais vraiment aucun grief rationnel.


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    Je connais fort bien cette engeance de balayures, ce ramassis de déclassés et d'esthètes, d'adorateurs de la force, de mythomanes patentés, au mieux d'autodidactes en peine de reconnaissance intellectuelle, ces histrions en quête de virilité, ces illuminés d'Odin (ce dernier était aussi pédéraste que Zeus), qui ne sont parvenus au radicalisme qu'en tant qu'ils souhaitent pallier leurs complexes, s'offrir des émotions fortes et se donner l'illusion d'appartenir à une élite. On pourra ici me faire remarquer que je serais en train de les couvrir d'invectives. Mais ce sont les néo-païens qui ne cessent depuis toujours de nous cracher à la gueule, nous catholiques, avec arrogance, haine, ressentiment, sectarisme à coups bas, à la manière de ces Juifs - dont ils transposent le reflet à un degré surprenant en tout point - incapables de digérer les conséquences de leurs actes en l'espace de deux millénaires. Ce sont eux qui nous provoquent, qui appellent vivement à notre censure, qui ne cessent de médire et de déformer, de se gargariser d'images séduisantes et spécieuses ; ils pensent au mieux avec leur sentiment et non avec la raison, mais font servir cette dernière aux intérêts de leurs aversions irrationnelles, ils ne s'attachent qu'à l'écorce, négligent l'essence et se noient dans les accidents contingents. Leurs apologies du paganisme ne représentent que la résurgence d'un refoulé passionnel qu'ils n'ont jamais été capables de canaliser et de sublimer. Ils ne sont guère des acteurs du progrès intellectuel (leur moyenne générale étant par ailleurs extraordinairement limitée), mais des réactionnaires attachés à des lubies exprimant une crise d'adolescence tardive. Le paganisme est mort de son propre déclin, il n'eut nullement besoin des attaques chrétiennes pour se suicider. Il s'est exténué lui-même sous le poids de son incomplétude, c'est-à-dire sous la pression de la pulsation qui l'inspirait, dont il vécut les tensions dialectiques sans pouvoir les surmonter, et qu'il ne parvint jamais à thématiser adéquatement ; nous voulons parler de cette tendance - définitionnelle du génie aryen - de conciliation harmonieuse entre raison et liberté, ordre et inventivité, transcendance et immanence, spéculation et action, esprit apollinien et esprit dionysiaque, primat du bien commun et reconnaissance du principe de la personnalité (le « principe nordique de la subjectivité », disait Hegel). Et c'est précisément dans le catholicisme que se fit cette synthèse. Le catholicisme a sauvé le meilleur du paganisme en le sublimant. Un véritable païen, s'il est conséquent, reconnaît qu'il est destiné à se faire catholique. Parce que les limites du présent commentaire m'interdisent de procéder autrement que par remarques allusives, ainsi m'obligent à dire en quelques lignes très techniques ce dont l'établissement rigoureux exigerait la rédaction d'un pamphlet, rappelons simplement ce qui suit : l'immanence de l'absolu, quand on ignore sa transcendance, se convertit en subjectivisme générateur de déification du Moi, ainsi en égalitarisme (entre des petits dieux, le seul rapport possible est celui de l'égalité stricte), dans la mesure où l'immanentisme fait dépendre l'absolu de la variété infinie des différences mondaines en lesquelles il est supposé se manifester ; en particulier, la thèse de l'immanence unilatérale de l'absolu fait dépendre la vie de l'absolu de la finitude humaine en laquelle ce dernier est supposé prendre conscience de soi, de sorte que c'est en dernier ressort, dans cette perspective, par le décret de cette conscience humaine que l'absolu est absolu, au point que c'est seulement en elle qu'il est véritablement absolu. Qu'est-ce à dire, sinon que l'homme est Dieu, ou encore que c'est son petit Moi qui est l'absolu véritable ? On connaît sa conséquence logique : l'humanité déifiée a vocation, selon le programme gnostique de la maçonnerie, à réaliser historiquement l'unité d'un Dieu qui se cherche en elle, et à réaliser cette unité par la reconstitution de Babel. Qu'on daigne relire les centaines de pages que Hegel consacre à la philosophie de l'art : tout l'élan artistique du monde païen consiste à tenter de révéler le divin, dans une forme singulière et intuitive, de telle sorte que l'Incarnation, réalisation de la « religion manifeste », accomplit l'effort païen dans l'acte où elle le rend obsolète ; et ce qui vaut pour l'art vaut au fond pour toutes les modalités de la culture antique. Il en résulte que l'immanence de l'absolu, non ablative de son absoluité, n'est tenable qui si elle affirme aussi comme transcendance (la transcendance unilatérale, exclusive de l'immanence et à ce titre dialectiquement convertible avec elle, s'affirmant dans le judaïsme), et l'identité concrète des deux ne se révèle que dans et comme l'Incarnation de l'absolu, ce qui est le contenu essentiel du catholicisme. Les fanatiques néo-païens de l'anti-christianisme sont en vérité des gauchistes qui feignent de s'ignorer, des subjectivistes issus de la Renaissance pétrie de gnosticisme, lequel a inspiré les Juifs depuis l'avènement du Christianisme auquel ils s'étaient refusés et qui les eût sublimés, les supprimant par là en tant que Juifs. Toute régression à partir du catholicisme fait nécessairement renaître ces débris dont il est le futur et qui sont comme la matière sacrificielle de sa victoire et de son achèvement, à savoir un paganisme désormais artificiel et un judaïsme bien réel mais non moins obsolète, tous deux se trouvant complices dans leur opposition de façade destinée à la galerie.


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    Parfois je me demande si la démocratie actuelle est une forme de paganisme moderne ou pas, qu'en pensez-vous Florian ?


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    Florian Rouanet n'a pas répondu, mais pour ma part je pense que le lien entre les régimes capitalistes (que je ne qualifierais pas de démocraties toutefois, sinon bien sûr pour reprendre le vocable par lequel les désignent leurs partisans) et les prétendus néo-païens est parfaitement justifié. Bien que ceux-ci croient se référer à un passé européen fort ancien, en réalité leurs (milli-)maîtres à penser, comme Giulio (dit « Juilius ») Evola ont tiré leurs thèses d'un profond pervers, un dénommé Alphonse-Louis Constant, ancien séminariste devenu sataniste, initié à la F.·.M.·. et donc bien sûr cabaliste ; or les mêmes thèses ont inspiré aussi les gauchistes et les partis bourgeois. Il s'agit de la même soupe, sous plusieurs emballages, pour attirer chacun selon son goût. | On ne s'étonnera pas donc que l'anti-chrétien qui empile des grossiertés faute de pouvoir trouver le moindre argument prenne pour repoussoirs des gens aussi distincts que Soral (entouré pourtant d'intellectuels néo-païens avec lesquels il serait en bonne harmonie) et celui que j'appellerai pédpédéa : quel est donc leur point commun ? Un seul : être critique envers le sionisme. | Ce qui semble suffisant pour s'attirer la haine de ce commentateur dépourvu d'arguments, qui en appelle à la censure de ceux qui lui font l'injure d'employer des arguments, ou d'en solliciter pour pouvoir y répondre. | L'expérience prouve que le véritable motif de choix politique chez ces immatures ce situe en dessous de la ceinture : c'est leur volonté de « jouir sans entraves » qui les mène. Leurs autres désirs viennent après, de sorte que, même lorsque tel ou tel point de la politique des régimes en place leur est odieux, ils choisissent finalement d'en défendre l'individualisme, sans voir que la conséquence nécessaire en est la destruction de la civilisation ou s'impose cette tournure d'esprit, et donc tout ce qu'ils réprouvent par ailleurs.


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