• Les 4 sorties thématiques étonnantes de Patrick Buisson « ardent »



    Quelques réflexions de bon aloi

  • Droite nationale, islamisation, transhumanisme, Vatican II :

    Patrick Buisson est un curieux personnage, ex-directeur de Minute et ex-conseillé du sioniste Nicolas Sarkozy, il est à la fois proche du pouvoir (contraire à ses idées) et sincèrement de droite patriotique.

    Le vieux chef, Pierre Sidos, avec lequel Buisson avait déjeuné il y a quelques années, ne croyait pas trop à son petit jeu, celui de tenter de porter une parole de droite dure dans un champ politique qui lui est étranger en tout. Brochant sur le tout, comme la plupart des Français, le susnommé n’arrive pas à se dépatouiller de l’escroquerie patriotique du gaullisme.

    Dernièrement, Patrick Buisson a donc sorti un livre titré « La fin d’un monde », reprenant Édouard Drumont en toute quiétude. C’est ainsi qu’il est passé dans de multiples émissions où il tînt un discours plutôt recevable, pro catholique, et étiqueté par certains de « soralien » (non sans raison).

    Il n’est pas anodin que l’ancien conseiller du nabot Sarkozy fasse l’éloge du catholicisme doublé de la critique de l’évènement des années 60 Vatican II qui, à lui seul, est responsable de nos plus lourds tourments actuels.

    L’ancien directeur de Minute dit juste aussi à propos de cette tribune des militaires publiée dans Valeurs actuelles, se plantant quelque peu de cible en faisant peu ou proue une fixette sur Abdel-Kader et ses caïds en jogging Adidas. En effet, à l’ère du transhumanisme, les cartes sont totalement rebattues, et nous en reparlerons plus loin. Il ajoutera que l’Islam n’est fort que de nos faiblesses, ce qui est vrai.

    C’est terrible et arrachant à dire, mais mieux vaut un « tchétchène blanc méga-muslimus » ou, dans le même ordre d’idée, un « Espingouin » un peu orientalisé qui est resté enraciné et traditionnel (les régions d’Espagne gardent leurs musiques locales et sont bien plus préservées que chez nous. Chez nous, il reste 3 Occitans inconnus qui essaient de reprendre du Georges Brassens à la guitare et en dialecte), qu’un bobo gauchiste bio en trottinette et « fdesouche », ou une Lolita de 13 ans en string comme dirait Buisson. S’il m’était donné le droit de choisir entre les deux catégories, le choix serait vite fait ! Même si bien sûr, ultimement  et idéalement, il faudrait avoir en Gaule que de bons Gaulois réels et solides.

    Les arabo-musulmans ont ce qui manque à beaucoup de « petits blancs » et c’est là le poison le plus mortel : l’absence de transcendance, de volonté d’enracinement et d’état d’esprit traditionnel. D’ailleurs, je soupçonne les sous-hommes gauchistes (typiquement le sale prof de base de l’Educ. national par exemple), de fantasmer sur leurs petits protégés métèques en secret et surtout pour cette raison : les maghrébos ont encore ce qui leur fait cruellement défaut.

    À plusieurs reprises, il m’est arrivé de bien m’entendre avec un Magrébin musulman, nous échangions un peu comme si nous nous connaissions depuis des lustres (ça me le fait avec le pote du prisonnier Johan Livernette notamment, Issa Hamad), je ne le nierai pas. Mais logiquement, c’est parce que nous parlions un même langage : un même logiciel fait de lois divines et naturelles (soit, on observe un substrat commun, outre les fortes différences de religion, de race et de culture, certes).

    Cela dit, toutes ces histoires d’immigration massive, d’échec ontologique de la laïcité et d’idéologie dite décoloniale risquent de se finir très mal, et nous le savons tous. Car c’est là une menace omniprésente, un spectre, précisément une épée de Damoclès qui plane sur le futur de toute l’Europe de l’Ouest, et de la France en particulier.

    Dans d’autres contextes, nous nous serons plus appréciés avec les allogènes, la médiation de cette République judaïque et maçonnique n’arrangeant pas les choses. Et cela sera d’autant plus difficile dans les temps prochains, dès lors que le rouleau compresseur d’un cocktail ethnique et religieux fera chauffer inéluctablement la cocotte minute. Mais je le maintiens et le répète : l’avènement des technologies transhumanistes va vite devenir le pire des fléaux au XXIe siècle, sans vouloir faire le technophobe primaire, secondaire et tertiaire….

    Nous sommes à la veille d’un point de non-retour, ce sera soit le sursaut soit la mort cérébrale définitive qui se jouera dans les quelques décennies qui viennent, et nous ne sommes qu’au début de ce carrefour de civilisation.

    Patrick Buisson à BFM TV

    Patrick Buisson sur CNews

    Patrick Buisson à Boulevard Voltaire

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