• Prémonitions sur la biocratie et le transhumanisme avec Luc Ferry



    Ce gros gauchiste dit parfois des trucs sensés.

  • Luc Ferry malgré son bobo gauchisme, est un type rationnel et intellectuellement supérieur, mais a-chrétien et shoahtisé. C’est un bon goy qui ne sait pas trop qu’il est parachuté, contrairement au Normand gauchiste Michel Onfray.

    Rien de nouveau sous le soleil, Ferry affirme que les GAFAM travaillent  à l’édification de ce monde intégralement fliqué et déconnecté de sa nature humaine originelle. Aujourd’hui, financer Amazon ou utiliser Facebook (ils sont en majorité étasuniens, rien est européen ici) revient à creuser son propre tombeau ; mais d’un autre côté, ces groupes n’ont pas besoin de votre participation pour subsister et se développer.

    Le but transhumaniste immédiat est de vous rendre infertile via la thérapie génique (injection d’OGM par vaccination) pour ne faire plus que des bébés futurs en laboratoires. Luc Ferry vous le dit en substance, bien qu’il vous rend ce projet merveilleux. C’est l’humanité dite augmentée pour tous.

    Cela ne me plaît pas de le dire, mais du point de vue de la nouvelle révolution industrielle et de la technologie : les carottes sont cuites… ! Ce que nous pourrons avoir éventuellement, c’est un État compatible avec nos aspirations, limitant ou cadrant moralement ces avancées.

    Néanmoins, je ne suis même pas certain qu’une société « Très Chrétienne » arrive à enrayer un truc pareil : les gens sont trop curieux et veulent toujours aller en avant avec la science, surtout si cela apporte du confort. Cela a un caractère apocalyptique et le reste est epsylonesque !

    En effet, l’engouement des hommes est tel que les gens vont vouloir voir jusqu’où l’on peut aller, un peu comme lors de la Renaissance où, malgré les avertissements des ecclésiastiques, les auteurs d’alors, ont voulu s’inspirer de fond en comble de la pensée païenne antique (gnose talmudique ou pas, dsl. Jean-Complot).

    Depuis la nuit des temps, vous partagiez avec votre ennemi votre humanité… Ce temps va être révolu sous peu. Vous ferez fasse à une post-humanité, augmentée dans ses capacités mentales, ou encore au « bioterrorisme » (sic) que « prévoit » très publiquement Bill Gates (le même qui veut vous interdire d’être carnivore !) (menace de diffusion d’un virus en population générale !), et pourquoi pas, des armées de zombies comme dans les séries/jeux vidéos américains ?!

    Ceci n’est hélas pas un délire. Nous avons relayé précédemment Laurent Alexandre qui parle de mélanger les cellules humaines et animales pour créer de nouveaux êtres (cela choque fondamentalement la bienséance et la morale). Pour l’instant, ces choses sont condamnées par le Droit international. Mais il suffit que ce trafic d’êtres humains soit pratiqué illégalement quelque temps pour qu’il soit accepté et légiféré plus tard (comme pour le « crime d’avortement » dans les années 70).

    Les musiques de jeun’s modifiant la voix avec le vocodeur, ou encore la chirurgie esthétique LGBT (après les découvertes de la médecine militaire lors de la Grande Guerre), nous avertissaient de cette déshumanisation, de cette humanité 2.0, dite augmentée. Les judéo-féministes ultra-hystériques participent de cette dystopie en nous gratifiant d’un « moie » qui signifierait moi au féminin. Au fait, la situation déraille dans tous les domaines et cela participe bien d’un tout.

    Seule la technique donne la puissance dans un monde hyper-concurrentiel sans Dieu (matérialiste : l’hubris, qui se prend pour Dieu), et partant sans valeur, où seule l’innovation paie et rapporte. Cette 4ème révolution industrielle va s’imposer à nous, quoi que l’on fasse et si nous prenons pas le train en marche, nous risquons tous la déqualification/paupérisation (même ce bon à rien de Laurent Alexandre le comprend). Sa réalisation pourrait prendre quelques décennies seulement.

    La nouvelle élite va se composer de ploucs demi-incultes, ingénieurs et chercheurs en nanotechnologies qui vont gagner des millions avec les entreprises qui en feront le commerce, et de l’autre, une masse de plus en plus sous-prolétarisée économiquement.

    Il n’est pas fou d’imaginer que, comme dans les films ou les romans futuristes, l’intelligence artificielle et la robotisation, le Big Data, à terme, emportera aussi ses promoteurs.

    Il est là le monde de la technique d’Heidegger. Aucun État ne va refuser les avantages comparatifs que ces technologies vont offrir. C’est pourquoi Heidegger était NS, non spécialement par antisémitisme et racisme (en bon Allemand, et tout simplement homme accompli, il l’était dans la mesure du raisonnable : il a eu un commerce amoureux avec Hannah Arendt, son étudiante juive), il était trop intelligent pour être un antisémite pathologique et un complotiste taré. Il fut NS simplement parce qu’il considérait que la démocratie libérale accompagnait le déploiement de la technique dans le monde, c-à-d le globalisme, et partant, le favorisait (l’incarnation de la technique se retrouvait alors dans les États-Unis et l’URSS). Seule l’Allemagne dans sa profondeur, sa culture, sa sagesse et sa puissance, renforcée dans un fascisme allemand, était capable d’enrayer ce processus d’arraisonnement du monde.

    En revanche, devant cet état de fait, n’étant ni une gonzesse ni une pédale narcissique, je ne me laisserai pas faire sans combattre. Que les choses soient bien claires : je n’accepterai ni leurs substances chimiques, ni de crever de faim pour cause de non-vaccination (thérapie génique susmentionnée + refus d’accès au super-marché en puissance dans le futur « passeport sanitaire »).

    Le charme des découvertes maritimes feront pâles figures devant les nouvelles fusées. Plus de valeurs pudiques, ni de mystères chrétiens, plus d’humanités classiques et plus de culture de l’honnête homme. Messieurs, soyez  heureux de vieillir, mais résistons tout de même pour l’honneur !

    La peur doit changer de camp d’ici là. De plus, le projet n’en est qu’à un stade rudimentaire. Je crains toutefois que nous signions notre arrêt de mort dans les mois ou années à venir ; et le projet est si public et abominable qu’il ne peut être que refusé par les gens de bon sens. Par leur corruption et leur politique criminelle, ces gens se rendent-ils seulement compte qu’ils préparent la corde avec laquelle nous pourrions les pendre… ?

    Pour l’instant la société demeure assez stable, car les supermarchés sont encore fournis. Mais la Grande Réinitialisation portée à un stade terminal de cancer ou bien un violent crac financier aura ceci de dangereux : l’atomisation d’une partie de l’humanité, ainsi que le lancement d’une machine infernale, et une machine infernale, emporte aussi ses enfants (la guillotine de 89, quand il n’y avait plus de royco, emportait ensuite les têtes des plus modérées puis des plus radicales que soi !).

    Notre pays, et encore plus notre milieu, est à la ramasse sur ces sujets d’avenir.


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  • 10 commentaires




    Jeannot va faire son « Jean-Complot » en critiquant cette remarque-ci : « En effet, l’engouement des hommes est tel que les gens vont vouloir voir jusqu’où l’on peut aller, un peu comme lors de la Renaissance où, malgré les avertissements des ecclésiastiques, les auteurs d’alors, ont voulu s’inspirer de fond en comble de la pensée païenne antique (gnose talmudique ou pas, dsl. Jean-Complot). » | Ce n'est pas en allant voir quoi que ce fût que la Renaissance a tourné le dos au Moyen Âge : le progrès et la recherche sont au contraire permis par les principes mêmes de la scholastique. | La faute commise à la Renaissance fut l'adoption de principes philosophiques incompatibles avec l'existence des peuples ; ici, confondre la « gnose talmudique », qui est la cabale, avec « la pensée païenne antique », c'est, au nom du refus du complotisme, accepter les erreurs du complotisme – celui de Carr, les âneries taxilistes et autres blavatkoguénôneries. | Combien de fois ai-je écrit que la cabale n'était pas quelque chose de très ancien, ne remontant qu'au Moyen Moyen Âge (XIe/XIIIe siècle), et pas du tout à l'Antiquité contrairement à ce que prétendent les amateurs d'Atlantide, d'ummistes et autres lémuriens ? Combien de fois ai-je écrit que les histoires de complot sumérien ou babylonien, ou de descendants du serpent, sont des mythes ésotéristes, et qu'y croire, même pour les dénoncer, revient à cautionner les mythes fondateurs de ceux qu'on renforce en croyant les combattre ? | Par ailleurs, y a-t-il un seul individu décemment cultivé pour croire qu'il aurait existé une « pensée païenne antique » ? Comment peut-on accepter une expression si inepte ? | Qui ne sait que Grecs et Romains regardaient comme répugnantes des doctrines étrangères qu'on classe parmi cette catégorie avec leurs propres doctrines ? Qui ne sait que toutes ces doctrines non seulement se contredisaient mais encore qu'elles évoluaient sans cesse ? Qui ne sait que la scolastique se réclamait d'Aristote ? | Or, si on croit qu'il y a d'un côté la « pensée païenne antique » et de l'autre l'enseignement de l'Église abattu par la Renaissance, alors on rejette Aristote hors le la pensée païenne antique, lui qui l'illustra à son comble ! et on fait une « pensée païenne antique » de la cabale, née une douzaine de siècles après Jésus-Christ, et pas victorieuse avant la Renaissance ! et on compte aussi comme « pensée païenne antique » les cabalistes du mouvement gibelin (Pétrarque, Dante, etc), donc des auteurs du quattrocento ou de la Renaissance ! | En réalité certains cercles du parti gibelin façonnèrent, en partant de la cabale (mystique du judaïsme rabbinique), sciemment, par détestation du christianisme, une doctrine à partit de tout ce que dans les récits et les histoires du passé ils trouvèrent de plus anti-chrétien. Ainsi fabriquèrent-ils le pire : le luciférisme. | À l'opposé, les guelfes, rejetant en réaction, et très sottement, la science sur laquelle prétendaient (mensongèrement) s'appuyer leurs ennemis en réalité occultistes, cette science même qui leur aurait permis de les réfuter, firent l'erreur de se décider d'après ceux auxquels ils s'opposaient, et d'accepter ainsi leur propre défaite en s'inscrivant dans la stratégie du camp opposé. | Quand on se réclame de saint Thomas d'Aquin, on n'est ni un ennemi de la science, ni un ami des cabalistes. | Il faut choisir, jeune homme !


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    Merci de cette contribution, Jeannot-Complot du coup. ;) La Renaissance, si elle annonce le monde moderne, n'avait pas encore renié la période médiévale. C'est la protestantisation, la Révolution anglaise puis celle française qui va l'achever. Sinon je ne dis pas autre chose, sur le fait que nous avons commencé à sortir d'un cadre, mais qui était sans doute sclérosé et qui appelait donc à une rénovation. Celle-ci est allée trop loin, mais elle était nécessaire, la preuve, elle a trop bien réussie. Il est amusant de lire parfois que même le thomisme est dénoncé au même titre que le naturalisme de Dante. Nous sommes jamais assez purs pour certains. Saint Thomas a poussé très loin la notion de nature en son temps, et reprise des Grecs, ce qui lui a d'abord valu l’excommunication de l'Évêque de Paris (à la Sorbonne).


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    Merci pour votre réponse fort courtoise, alors qu'à me relire je me rends compte que je n'ai pas donné assez de légerté â mon propos ; heureusement, mon humour ici trop parcimonieux est compensé par le vôtre, qui en avez pour deux – au moins ! | Je suis entièrement d'accord lorsque vous écrivez « La Renaissance, si elle annonce le monde moderne, n'avait pas encore renié la période médiévale. » J'irais même plus loin : elle fut surtout la continuation du Moyen-Âge, lequel est une période arbitraire, comme le soutenait Jacques Heers (« Le Moyen-Âge, une imposture »). Mais il se fit, au cours de cette période, et même en fait dès la Bas Moyen-Âge (Pétrarque au XIVe s.) une réaction « impérialiste » contre la civilisation chrétienne telle qu'elle existait. Ce fut Pétrarque qui inaugura le préjugé d'un temps d'obscurantisme contre l'Antiquité brillante ; et il fit du christianisme la cause de cette décadence. | Tout est faux dans son point de vue, erreur de perspective, confusion, ne voyant pas que le déclin venait du Bas-Empire (dès la fin du IIe siècle, bien avant que les chrétiens comptassent), et que le christianisme avait freiné au contraire, puis inversé ce déclin. | C'est le mensonge du temps de l'obsurantisme qu'aurait été le Moyen-Âge, avec lequel aurait tranché la Renaissance, redécouvrant, grâce aux « Arabes » (en fait les auteurs musulmans traduisant les classiques en arabe, et qui étaient généralement andalous, iraniens, etc) Aristote et les auteurs antiques – qui étaient enseignés pourtant en Occident un siècle avant d'être traduits en Arabe ! | Ce sont déjà les mensonges de l'historiographie républicaine. Et il semble que le mysticisme malsain de Pétrarque pût se mêler dès ses années d'étude de cabale. | Le ver dans le fruit, le mal s'étendit et parut plus ouvertement à la Renaissance. | Le triomphe du protestantisme en Hollande et en Angleterre, la révolution dans ce dernier pays portèrent au pouvoir les bourgeois, porteurs généralement inconscients de cette cabale qu'avaient diffusée les successeurs de Pétrarque. La Révolution française fit triompher les mêmes principes en France. | Honte à moi : vous me dites que saint Thomas d'Aquin fut excommunié, et je n'en sais rien ! | De mon point de vue, le thomisme était la position juste ; le problème, je crois, fut non que les principes en impliquaient une sclérose, mais bien au contraire que, en réaction aux cabalistes du parti gibelin, des littéralistes du parti guelfe voulurent en garder les conclusions scientifiques et philosophiques malgré les découvertes, donc renièrent les principes (l'essentiel) du thomisme au nom de ses conclusions (l'accessoire, et même l'accidentel), que lui-même tenait pourtant pour réfutables. | Mais ce sur quoi il me semble nécessaire d'insister est ceci : il n'a jamais existé une « pensée païenne antique » ; il y en eut de nombreuses, dans chaque société de cette immense période que fut l'Antiquité, et qui changeaient toutes constamment. Par la science et la philosophie grecques, l'Église en adopta le meilleur. | Croire en une « pensée païenne antique », c'est accepter à la fois (sans malice ni même conscience de cette erreur dans votre cas) le mensonge des comploteurs qui veulent imposer au christianisme l'image d'obscurantisme, et la sottise des complotistes qui acceptent pour leur propre compte cette calomnie contre la cause qu'ils croient défendre, en plaçant manichéennement tous les paganismes comme opposés et ennemis irréductibles de ce christianisme dont, pourtant, les principes se mariaient fort bien à la civilisation grecque. | Ou : à complotiste, complotiste et demi ! :-)


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    Après vérification : ( https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Aquinas ) « En réalité, la propagation de l'avérroïsme gênait profondément [saint] Thomas [d'Aquin] et il fut en colère quand il découvrit que Siger de Brabant enseignait des interprétations avérroïstes d'Aristote à des étudiants de [l'université de] Paris. Le 10 décembre 1270, l'évêque de Paris, Étienne Tempier, promulga un édit condamnant comme hérétiques treize propositions aristotéliciennes et avérroïstes et excommuniant quiconque continu[er]ait de les soutenir. Nombreux dans la communauté ecclésiastiques, ceux qu'on appelait les augustiniens craignaient que cette introduction de l'aristotélisme et de l'avérroïsme plus extrême pût contaminer quelque peu la pureté de la foi chrétienne. Dans ce qui apparaît être une tentative de répliquer à la crainte croissante de la pensée d'Aristote, [saint] Thomas [d'Aquin] mena une série de disputations entre 1270 et 1272 : De virtutibus in communi (Sur les vertus en général), De virtutibus cardinalibus (Sur les vertus cardinales), De spe (Sur l'espérance). (…) En 1277 [donc après la mort de saint Thomas d'Aquin] Étienne Tempier, ce même évêque de Paris qui avait promulgué la condamnation de 1270, rédigea une autre condamnation plus complète. Un des buts de cette condamnation était de déclarer que la puissance absolue [sic] de Dieu transcendait tout principe de logique qu'Aristote ou Averroès pourraient y mettre. Plus spécifiquement, elle contenait une liste de 219 propositions dont l'évêque avait décidé qu'elles violaient la toute-puissance de Dieu, et se trouvaient dans cette liste vingt propositions thomistes. Leur inclusion nuisit à la réputation de [saint] Thomas [d'Aquin] pendant de nombreuses années. [Note du transcriteur : il fut quand même canonisé dès 1323 je crois] (In reality, Thomas was deeply disturbed by the spread of Averroism and was angered when he discovered Siger of Brabant teaching Averroistic interpretations of Aristotle to Parisian students.[56] On 10 December 1270, the Bishop of Paris, Étienne Tempier, issued an edict condemning thirteen Aristotelian and Averroistic propositions as heretical and excommunicating anyone who continued to support them.[57] Many in the ecclesiastical community, the so-called Augustinians, were fearful that this introduction of Aristotelianism and the more extreme Averroism might somehow contaminate the purity of the Christian faith. In what appears to be an attempt to counteract the growing fear of Aristotelian thought, Thomas conducted a series of disputations between 1270 and 1272: De virtutibus in communi (On Virtues in General), De virtutibus cardinalibus (On Cardinal Virtues), De spe (On Hope).[58] (…) In 1277 Étienne Tempier, the same bishop of Paris who had issued the condemnation of 1270, issued another more extensive condemnation. One aim of this condemnation was to clarify that God's absolute power transcended any principles of logic that Aristotle or Averroes might place on it.[75] More specifically, it contained a list of 219 propositions that the bishop had determined to violate the omnipotence of God, and included in this list were twenty Thomistic propositions. Their inclusion badly damaged Thomas's reputation for many years.[76] » | Sur cette condamnation de 1277 ( https://en.wikipedia.org/wiki/Condemnations_of_1210–1277 ) : « Le 18 janvier 1277, le pape Jean XXI donna instruction à l'évêque Tempier d'enquêter sur les plaintes des théologiens. “Non seulement Tempier enquêta mais en seulement trois semaines, de sa propte autorité, il promulga une condamnation de 219 propositions tirées de nombreuses sources, y compris, apparemment, des œuvre de [saint] Thomas d'Aquin, dont certaines idées prirent place dans la liste.” La liste publiée le 7 mars condamnait un grand nombre d' “erreurs”, certaines émanant de l'astrologie, et d'autres de la la philosophie des péripatéticiens. Elles incluaient : 9. “Qu'il n'y eut pas de premier homme, ni qu'il n'y en aura de dernier ; au contraire, il y eut toujours et il y aura toujours génération d'un homme à un homme.” 49. “Que Dieu n'ait pas pu mouvoir les cieux d'un mouvement linéaire ; et que la raison en est qu'il resterait un vide.” 87. “Que le monde est éternel ainsi que toutes les espèces contenues en lui ; et que le temps est éternel, comme sont le mouvement, le sujet, l'agent et le récipient ; et [que] parce que le monde vient de la puissance infinie de Dieu, il est impossible qu'il y ait nouveauté dans l'effet sans nouveauté dans la cause.” La condamnation pour quiconque enseignerait ou écouterait les erreurs répertoriées était l'excommunication, “à moins qu'ils se tournent vers l'évêque ou le chancelier dans les sept jours, auquel cas l'évêque infligerait des condamnations proprtionnées.” La condamnation visait à empêcher les professeurs d'interpréter les œuvres d'Aristote de manières qui étaient contraires aux croyances de l'Église. En plus de ces 219 erreurs, la condamnation frappait aussi le De Amore d'Andreas Capellano, et des traités non désignés de géomancie, de nécromancie, de sorcellerie, ou de bonne aventure. (…) La condamnation de 1277 fut plus tard partiellement annulée “dans la mesure où elle semblait imoliquer les enseignements de [saint] Thomas d'Aquin.” (On 18 January 1277, Pope John XXI instructed Bishop Tempier to investigate the complaints of the theologians. "Not only did Tempier investigate but in only three weeks, on his own authority, he issued a condemnation of 219 propositions drawn from many sources, including, apparently, the works of Thomas Aquinas, some of whose ideas found their way onto the list."[12] The list published on 7 March condemned a great number of "errors", some of which emanated from the astrology, and others from the philosophy of the Peripatetics.[11] These included: 9. "That there was no first man, nor will there be a last; on the contrary, there always was and always will be generation of man from man."[13] 49. "That God could not move the heavens with rectilinear motion; and the reason is that a vacuum would remain."[13] 87. "That the world is eternal as to all the species contained in it; and that time is eternal, as are motion, matter, agent, and recipient; and because the world is from the infinite power of God, it is impossible that there be novelty in an effect without novelty in the cause."[13] The penalty for anyone teaching or listening to the listed errors was excommunication, "unless they turned themselves in to the bishop or the chancellor within seven days, in which case the bishop would inflict proportionate penalties."[1] The condemnation sought to stop the Master of Arts teachers from interpreting the works of Aristotle in ways that were contrary to the beliefs of the Church. In addition to the 219 errors, the condemnation also covered Andreas Capellanus's De amore, and unnamed or unidentified treatises on geomancy, necromancy, witchcraft, or fortunetelling.[1] … The condemnation of 1277 was later partially annulled "insofar as the teachings of Thomas Aquinas would seem to be implied."[14][15]) » | Donc pas d'excommunication.


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    « Nous avons relayé précédemment Laurent Alexandre qui parle de mélanger les cellules humaines et animales pour créer de nouveaux êtres (cela choque fondamentalement la bienséance et la morale). » | Bravo : c'est le choix anti-luciférien ! | Il ne reste plus qu'à aller jusqu'à la conclusion, et à renier tous les cabalistes.


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    Il serait incongru de faire un parallèle absolu entre « l'amélioration » humaine de Pic et le transhumanisme. Même si l’interprétation d'un inculte gauchiste ou hillar(d)ant aurait vite fait d'établir ce parallèle ! Il faut atteindre un certain niveau philosophique pour ne pas tordre les interprétations. Vous ne me convainquez pas sur la gnose juive et la lecture du génie gréco-romain, ce sont deux choses différentes, même si elles se combinaient parfois durant la Renaissance. Je trouve le raccourci un peu facile. Aujourd’hui, un gars de nouvelle droite n’est pas forcément un super-gnostique ultra conscient. ;)


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    Allons bon ! Je n'ai pas cité le nom de Pic de La Mirandole, pour éluder les sujets compliqués, et vous me le défendez sans que je l'attaque nominalement… | « Vous ne me convainquez pas sur la gnose juive et la lecture du génie gréco-romain, ce sont deux choses différentes ». Ça tombe bien : c'est ce que je me tue à dire ! Et c'est bien pourquoi il est aberrant se référer à une « pensée païenne antique » ! | C'est invraisemblable : j'ai dû écrire au moins dix, peut-être vingt fois sur votre site que l'assimilation du mouvement cabaliste à l'Antiquité est une supercherie, et vous me répondez comme si je disais l'inverse ! Prodigieux ! | Bravo : vous avez raison, y croire serait du complotisme « hill(i)ar(d)ant » ; c'est une très belle et très bonne définition, à laquelle je me tiendrai, en saluant la perfection de cette analyse. | Le problème est que, tant qu'on croit qu'il y aurait eu une « pensée païenne antique », on croit au noyau dur de ce complotisme hill(i)ar(d)ant ; on souscrit au fondement des hallucinations blablavatskiennes, de la logorrhée des mensonges guénoniens, de toutes ces hérésies gnostiques et manichéennes qu'on trouve dans l'idéologie de la F.·.M.·. ou chez certains des auteurs de la « nouvelle droite » (que je ne connais pas assez pour juger tous, tant s'en faut).


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    […] intellectuelle, même s’il essaie de rester neutre et fait le type qui reste en retrait -, j’ai nommé Luc Ferry, ou encore le relai du comique Laurent Alexandre, insupportable, fat et plein […]


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    […] déjà établie à partir des travaux de Klaus Shwab, de Jacques Attali, de Laurent Alexandre, de Luc Ferry ou encore du combattant humaniste (et non transhumaniste !), Olivier […]


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    […] comme le plus grand philosophe mondial du XXe siècle, et ce, y compris par des Juifs et des gauchistes (comme Luc Ferry), c’est vous dire […]


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