• Droitisation et radicalisation progressive des femmes en politique (Estelle Redpill)



    Elles s’y mettent en masse !

  • La radicalisation des femmes au sein de la société civile et des réseaux sociaux avait déjà commencé un peu avec l’ancienne gauchiste Tatiana Ventôse. Sans évoquer bien sûr celles qui venaient déjà du milieu avec Thaïs (à laquelle l’espagnole nommée dans le titre ressemble plus politiquement) ou Vota par exemple : les femmes se conformant généralement (et surtout plus que nous) à la pensée des hommes de leur entourage (père, amis, paroissiens, étudiants/collègues, etc).

    Les premiers mouvements sont toujours lancés par des hommes et les femmes viennent s’y greffer après pour reproduire ce que nous faisons. Comme toujours, elles sont plus “entamées” que nous à cause de l’hystérie. C’est pourquoi, je ne suis pas trop pour ce genre de vidéos, mais elles prouvent ce fait sociologique.

    Les femmes par nature sont plus matérialistes (besoin de confort et de protection pour l’accouchement, etc), plus terre-à-terre et animales, même si en apparence ça ne se voit pas au point où l’on croirait même le contraire. Elles n’ont pas spécialement d’idéal, elles n’ont que des calculs. Et malgré toute l’idéologie féministe, il ne faut jamais désespérer, car une bonne partie des jouvencelles préfèrent encore obéir à commander, et admirent l’autorité dont elles sont dépourvues.

    Cela dit, cette série de propos machistes (lol) n’exclut pas de ménager les femmes tant qu’on le peut, comme l’ont toujours fait nos aïeux du fait que les hommes aient une vie plus facile (constitution physique et biologique supérieure, différente). C’est là où je regrette l’atomisation que subi ce petit bout de femme dans les commentaires de la part de gens du milieu (qui s’en prennent à elle avec une rare violence).

    Que les gars vivent un peu, au lieu de se frustrer seul à la maison et se forment plus, plutôt que de se gaver de vidéos en « coaching séduction » (sic) animées par une quelconque pédale narcissique du Web.

    Là où c’est révélateur pour nous, c’est que les dames se rendent comptes, après toute une série de mensonges, qu’elles préfèrent les hommes traditionnels et enracinés avec ce que cela représente de stabilité. Il faut simplement leur faire comprendre qu’on ne les attend pas trop au boulevard de la politique à cause de leur frivolité (et tant mieux car, elles s’en fichent de ça dans les trois-quarts des cas ! Sauf à perdre sa fraîcheur en atteignant un âge mûr…).

    Nous aurons gagné politiquement lorsqu’il y aura des fourgons de femmes en bas des maisons de la droite radicale, car c’est un marqueur, on peut leur faire confiance pour ça, leur sixième sens fait qu’elles sentent le vent tourner.

    Pendant ce temps, les fossiles et bonnes à rien du féminisme dogmatique confondent sciemment la misogynie de la pouillerie et de la racaille immigrée avec le machisme patriarcal blanc, pourtant porté par d’honnêtes hommes. Ces sales traînées craignent même plus le second pendant.

    Nous aurions pu éviter d’être représenté par des « pin-up », mais comme Estelle le dit, si les hommes tenaient enfin le haut du pavé cela serait réglé. Le patriarcat ce n’est pas non plus détruire la féminité, mais la remettre à sa place. La culture aristocratique dans les relations hommes-femmes n’aurait jamais contribué à civiliser autant notre monde européen sans l’action des anciennes femmes de bonne naissance.

    PS. Que la susmentionnée fasse un peu beurette 2.0 des quartiers du Midi ne change rien à la nature des femmes.


  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

  • 2 commentaires




    […] ; elles agissent comme des proxénètes indirectes… Y compris sur ce thème, le féminisme “super-indépendant” (xptdr) a du plomb dans l’aile et fini en maxi-PLS […]


    Répondre

    […] je disais que lorsque les femmes faisaient comme nous, elles le faisaient en plus corsé. Ces êtres d’émotion, bien qu’ayant la tête sur les épaules, partent souvent au quart […]


    Répondre