• Dossier journalistique de Média Libre sur « Florian Rouanet, la “tyrannie sanitaire” et les Patriotes »



    Le site La Horde ne fera pas mieux !

  • Dans la cave de ses parents, Florian Rouanet a installé un punching ball pour continuer à s’entrainer. Il pratique la boxe depuis dix ans. ©Sabrina Dolidze

    Travail d’informations :

    Je le craignais un peu, mais le style du reportage est assez neutre et point malveillant nonobstant une pointe de défiance envers « ces gens bizarres d’extrême droite » ! L’idée de ce projet était originale de surcroît et il est attristant de constater qu’aucun « journaliste » de droite nationale n’ait eu l’idée de faire un travail similaire. Voilà qui fait meilleure impression  que d’habitude.

    Le rédacteur est bien d’une tendance de gauche, néanmoins il demeura affable humainement et sut me retourner le compliment. Ça devait le changer un peu, et moi aussi. Au moins, des “Jean-Gôches” ont pu trouver quelques “Jean-Natios” qui n’étaient pas totalement tombés de la lune non plus. 

    Autrement, il n’y a pas d’erreur à mon sujet, ma pensée est simplement très résumée (soit, un peu caricaturée !). Je regrette simplement dans la situation générale, comme cela transparait dans l’article, que le commun des mortels ne s’assume pas assez et se comporte souvent en grand gamin, alors que ces sujets sont très sérieux et graves.

    Cet autre fait est vrai : j’ai eu quelques soucis avec ma famille élargie et pareillement avec mon voisinage à  cause de mes idées publiques, tranchées, réputées droitières et radicales.

    Jean-Conspi’, ou pas :

    Contrairement à ce que vous lirez, je pense avoir été plus subtil que cela en matière de « complot ». Mais il fallait bien que je donne un peu de viande saignante aux médias, c’est le deal, en quelque sorte. Comme nous avons échangé pendant des heures sur deux semaines, le plus « croustillant » a été conservé dans le bouclage final, enfin j’imagine…

    Ce qui me dérange fondamentalement et ce que j’abhorre, c’est l’état d’esprit conspirationniste débile et défaitiste, et ce, nonobstant le fait que je considère qu’il y a bien un projet politique qui se matérialise plus ou moins de la part des globocrates, qui voient dans l’ère pandémique et digitale, un moyen d’assoir leur pouvoir pour de bon. Depuis lors, Davos, ainsi que certains dirigeants de Big Tech (Apple, Amazon, Microsoft, etc.) ou encore d’États-nations (prince Charles, Justin Trudeau, etc), ne s’en défendent même plus ou s’en cachent à peine ! Aussi sûr que c’est cette idéologie de l’Open Society de Georges Soros qui culmine dans les rangs de l’Union Européenne et de l’ONU.

    Quelques « points de détails de l’histoire »  (lol) :

    Enfin, pour clarifier quelques erreurs matérielles minimes : rappelons que sur le vote de mon père en 2002, c’est bien de Jean-Marie Le Pen dont il s’agissait. On ne saura pas toute ma biographie et c’est tant mieux. Toutefois, il me semble important de préciser que mon père, Marc Rouanet, était un révisionniste discret (avec quelques anarchistes  des années 80 autour de La Vieille Taupe) et il s’enticha de son vivant pour le patrimoine universel, la culture gréco-romaine, humaniste française et biblique chrétienne. Cela explique aussi mon évolution progressive et ce que je suis devenu. En revanche, je ne vis pas avec mon frère, qui lui est marié

    En matière religieuse, je n’ai pas immédiatement « épousé » la thèse sédévacantiste (vacance du Siège de saint Pierre), puisque je suis d’abord passé quelques années par saint Nicolas-du-Chardonnet (la FSSPX fondée par Mgr Lefebvre), mais ce n’est pas bien grave.

    À propos de la dissolution de l’Œuvre française, brièvement, il nous faut toutefois rappeler à votre souvenir qu’Esteban Morillo, était plutôt proche – et même adhérent – du mouvement de Serge Ayoub, 3ème Voie, et non de l’Œuvre française, alors dirigée par Yvan Benedetti. Mais passons.

    Enfin, il y avait certainement plus de « 200/300 personnes » (sic) au rassemblement philippotiste du 30 janvier 2021. Nous étions 1.000 selon les organisateurs (ce qui s’appelle arrondir un chiffre à la va-vite !) et 300 selon les journalistes, ce qui nous donne le chiffre réel entre les deux, soit 600 personnes environ. 😉

    PS. Je partage cette lutte anti-tyrannie19 avec Florian Philippot, de même que je partage son prénom, mais non son « orientation sexuelle » cela dit. Pas d’amalgame (lol).

    Buon appetito !

    MediaLibre.info (dossier).

    « Ainsi, pas vraiment étonnant de voir à ces rassemblements le président du Mouvement National-Démocrate (nouveau nom de la Dissidence Française) Vincent Vauclin, Paris Nationaliste (le groupe parisien des Nationalistes, le mouvement fantomatique héritier de l’œuvre française aujourd’hui dissoute), Alexandre Simonnot (très proche de Jean Marie Le Pen, il était son témoin à son mariage en janvier) du Parti de la France, les racialistes néopaïens de Terre & Peuple, l’antisémite (sic ; BTA et la LDJ parlaient de « disciple d’Adolf ») Florian Rouanet ou le confusionniste Sylvain Baron. »

    Les Patriotes, Philippot et ses (sans-)amis contre la « coronafolie » (La Horde).

    Contre la «coronafolie», l’extrême-droite remontée (Média Libre)

    Par Charles Henry (texte) et Sabrina Dolidze (photos).

     

    Confinement, obligation du port du masque, couvre-feu… Les restrictions sanitaires sont vécues à l’extrême droite comme une « tyrannie ». Pour Florian Rouanet, un ancien militant d’un groupuscule ultranationaliste, il ne reste dans l’espace public que les manifestations organisées chaque samedi par le parti Les Patriotes pour les contester. En attendant l’émergence d’une opposition plus dure.

     

    « Police complice, milice de l’anti-France ! », lâche un militant des Patriotes, place Pierre-Laroque à Paris (VIIe), sous les fenêtres du ministère de la Santé. L’invective est étouffée par une Marseillaise pendant que quatre policiers verbalisent un sympathisant pour non-port du masque. Autour d’eux les contestations indignées fusent. Bravache, Florian Philippot, le président des Patriotes, baisse son masque et se joint au chœur des protestataires. Le parti souverainiste entame samedi 30 janvier son 13e rassemblement contre la politique sanitaire du gouvernement. Florian Rouanet ne porte pas non plus de masque. « À chaque fois que je viens, il y a toujours plus de monde », confie-t-il. 200 à 300 personnes ont répondu à l’appel ce jour-là.

    Depuis le premier confinement, le parti des Patriotes joue à fond la carte de la « résistance à la dictature sanitaire » pour se faire entendre. Il revendique 14 000 adhérents en décembre contre seulement 2 000 en mars 2020. Sur CNews, Florian Philippot appelait encore le 31 janvier à « brûler ces masques qui ne servent à rien ». Un discours qui paye : chaque samedi depuis fin octobre, il rassemble des sympathisants au-delà des souverainistes, le cœur de son électorat. Des tenants de théories complotistes y côtoient des figures de l’extrême droite comme Florian Rouanet.

    Les Patriotes mobilisent chaque samedi depuis octobre sur l’opposition à la politique sanitaire du gouvernement.

     

    Zemmour et Soral

    Cheveux coupés ras, ce jeune Parisien se rend aux mobilisations des Patriotes depuis début janvier. « Philippot est le seul à s’être saisi de la crise sanitaire », explique-t-il dans sa chambre aux murs peints en bleu roi et parsemés de mosaïques réalisées par sa mère. Assis à son bureau dans son fauteuil de gameur, Florian Rouanet remonte le temps.

    À 30 ans, il a déjà un passé tumultueux de militant. A priori rien ne l’y prédestinait. « Mon père était psychanalyste et plutôt de gauche souverainiste – Comprendre tendance Chevènement – En 2002, après avoir voté Jospin, mon père a donné sa voix à Marine Le Pen. C’était un original. »

    Son engagement politique a débuté quand il avait à-peu-près 20 ans. « Au départ, j’ai vu des vidéos de Zemmour et de Soral sur Internet. Ça m’a valu pas mal de soucis avec ma famille. » Il vit chez sa mère, avec son frère. Quitter le foyer familial n’est pas à l’ordre du jour. Après avoir été chef de rayon dans la grande distribution, il entame tout juste une reconversion professionnelle.

    Alors même qu’il s’initie aux idées d’extrême droite, Florian Rouanet se convertit à 22 ans au catholicisme, en choisissant une obédience conservatrice et dissidente : le sédévacantisme qui ne reconnaît ni la légitimité des papes depuis 1958 ni les décrets du concile Vatican II. Dans cette même logique, il adhère aussi au mouvement associatif Deus vult (Dieu le veut en latin), qui prône un christianisme de reconquête.

     

    « Philippot est le seul à s’être saisi de la crise sanitaire »

    C’est aux côtés de Philippe Ploncard d’Assac, essayiste connu de la mouvance nationaliste, qu’il forge ses convictions idéologiques. Mais c’est en Pierre Sidos, le fondateur de l’Œuvre française, qu’il confie avoir trouvé un « père spirituel » après le décès de son père lorsqu’il est âgé de 18 ans. Il finit par adhérer à ce groupuscule en 2013, l’année même de sa dissolution, suite à l’affaire Clément Méric, un militant antifasciste mort sous les coups d’un skinhead d’extrême droite. Collage d’affiches, organisation de réunions… Florian Rouanet milite activement au sein du mouvement qui continue d’exister dans l’illégalité avant de le quitter en 2016, « à cause de bisbilles ».

    Depuis le jeune homme garde de solides attaches avec la « fachosphère », même s’il dit s’être assagi à cause d’une condamnation pour injure antisémite en janvier 2019. Il revendique son admiration pour l’Italie de Mussolini et pour l’Allemagne d’Hitler. Ses collaborations se poursuivent régulièrement avec deux publications historiques de l’extrême droite : Militant et Rivarol. Pour cette dernière, il anime des « entretiens » vidéo avec Jérôme Bourbon, le directeur de publication.

     

    « Moi, j’appelle ce que l’on vit
    la tyrannie 19 »

    Pour l’activiste qu’il reste, les Patriotes font figure de pis-aller. « Depuis le deuxième confinement, c’est le seul événement politique auquel on peut assister », reconnaît-il. Il y retrouve des amis de la Cocarde étudiante, le syndicat universitaire souverainiste, et des Zouaves de Paris, un groupuscule de l’ultradroite qui s’est illustré pour sa violence pendant les manifestations des Gilets jaunes.

    Sur son blog, un billet est d’ailleurs consacré à « l’opportunité » qu’offre la crise sanitaire au parti de Florian Philippot. Son discours populiste « contre la coronafolie » l’intéresse par sa capacité à « frapper les esprits ».

    Pour ce qui est de la critique des restrictions sanitaires, Florian Rouanet adhère pleinement aux thèses défendues par les Patriotes : la gravité du Covid-19 est exagérée, même s’il ne nie pas le virus. « Je fais quand même attention aux autres, surtout dans les espaces clos. » En revanche, il ne voit pas du tout l’intérêt du masque à l’extérieur. Il ne va pas non plus jusqu’à braver la loi : au mieux il se contente de porter son cache-col ; au pire il sort un masque qu’il conserve dans sa poche.

    Le partisan ultranationaliste rejoint également les Patriotes sur les thèmes du Frexit et de la lutte contre l’immigration massive.

    Mais sur le fond, il considère que ce parti est trop « mou du genou », comme le Rassemblement national d’ailleurs. « Ces partis se réclament de la démocratie alors que ce système est clairement à bout de souffle. » Les positions des Patriotes sur les restrictions sanitaires ne lui semblent pas assez tranchées non plus : « Je ne parlerais pas de résistance. » Un mot trop gaulliste à son goût. Lors du rassemblement du 30 janvier, il ne peut s’empêcher de réprouver la présence de drapeaux tricolores frappés de la croix de Lorraine, symbole par excellence du gaullisme. « Il ne s’agit pas non plus d’une dictature sanitaire. Moi j’appelle ça la tyrannie 19 », assène-t-il.

    Entre complotisme et extrême-droite, la lutte contre la « coronafolie » surfe sur la peur.

     

    « La grande réinitialisation » :
    le complot mondialiste

    Florian Rouanet en est convaincu : les objectifs de cette tyrannie dépassent largement le périmètre des mesures du gouvernement. « Nous ne sommes qu’au prologue d’un vaste programme de conspiration. » Dans son viseur, l’essai Covid-19 : la grande réinitialisation (The Great Reset), écrit par Thierry Malleret et Klaus Schwab en juillet 2020. Florian Rouanet accuse Klaus Schwab, fondateur du forum de Davos, d’être le grand manitou d’un complot visant à sauver un capitalisme en pleine déconfiture.

    Dans le livre, Klaus Schwab analyse les conséquences de la pandémie du Covid-19 et constate qu’en dépit de son caractère destructeur, la crise sanitaire pourrait permettre de « réinitialiser le système » pour faire face aux défis climatiques et sociaux. Il voit dans les nouvelles technologies un moyen d’y parvenir, tout en soulignant la nécessité d’un meilleur équilibre dans les relations entre l’homme et la machine.

    Florian dénonce la mise en place d’un régime « soviétique » dont l’objectif serait d’abolir les libertés individuelles. « On imagine déjà un gars qui joue à SimCity avec les identités humaines. »

     

    « Nous ne sommes qu’au prologue d’un vaste programme de conspiration »

    Place Pierre-Laroque dans le VIIe arrondissement, la théorie complotiste de la « grande réinitialisation » est largement relayée dans les rangs des sympathisants. « Dans ce livre, Schwab dévoile clairement un plan mondialiste », s’anime Shérazade, 29 ans, venue de Puteaux. Elle vise aussi les autres figures de l’élite mondiale comme le fondateur de Microsoft, Bill Gates, et le financier George Soros. « Je pense que le vaccin possède des nanoparticules et va permettre de faire le lien entre l’homme et la machine. C’est ce qu’on appelle le transhumanisme. » Marie-Hélène, 71 ans, a écrit sur son masque qu’elle porte au menton : « Le vaccin a tué. » Un rictus rageur déforme son visage parcheminé tandis qu’elle martèle : « On vit un terrorisme sanitaire. Je suis sûre que tout ça c’est pour faire crever les vieux parce qu’on coûte trop cher ! »

    Comme Florian Rouanet, Shérazade et Marie-Hélène privilégient les médias alternatifs pour s’informer. Certains sont nés à la suite du premier confinement comme Reinfo Covid ou BasLesMasques. D’autres, bien ancrés à l’extrême droite, à l’image de Riposte laïque ou TV Libertés, font le plein de vues grâce à la crise sanitaire. La chaîne YouTube de Florian Philippot a d’ailleurs suivi la même trajectoire, passant de 16 000 abonnés début 2020 à 143 000 aujourd’hui.

    Si Florian Rouanet et Shérazade partagent certaines sources d’information, leurs convictions politiques sont diamétralement opposées. D’ailleurs, Shérazade ne savait pas que Florian Philippot était l’ancien bras droit de Marine Le Pen au Front national (devenu sous sa houlette le Rassemblement national). « Je m’en fous et pourtant je suis une fille d’immigrés algéro-marocains vous savez », assure-t-elle. « Dans ma ville, je constate que je suis une des rares personnes à sortir sans masque et ça me pèse. Je voulais rencontrer des gens qui pensent comme moi. »

     

    Pancartes détrempées

    « On sent que la période est propice à une opposition plus dure »

    Place Pierre-Laroque, Florian Rouanet est revenu la semaine suivante avec quelques amis. Cette fois, il s’étonne de voir que des dizaines de manifestants ont fait le déplacement malgré la pluie battante. Les pancartes « Stop à la coronafolie » et « Liberté » sont détrempées. Des Marseillaises rythment les prises de paroles. Debout sur un banc, Pierre, couvert d’un long k-way orange, tambourine sur une casserole. Geste de soutien aux soignants qui s’était propagé durant le premier confinement et que les Patriotes cherchent à détourner, sans trop de succès pour l’heure, pour s’opposer à la politique sanitaire du gouvernement. Plus loin, David, un commerçant venu de Vincennes, déambule tout sourire, un chapeau moulé en forme de virus rouge-orange sur la tête. Florian Rouanet fait la moue : « Je n’apprécie pas trop cette ambiance kermesse, murmure-t-il. Mais c’est vrai que c’est l’occasion de discuter. On sent que la période est propice au développement d’une opposition plus dure. »

    Au sein du parti des Patriotes, le qualificatif d’extrême droite est clairement rejeté. « C’est une étiquette qu’on nous colle comme celle de complotisme », résume Sébastien El Debs, référent des Yvelines. Florian Philippot, lui, considère que les Patriotes sont un parti « ni droite ni gauche qui rassemble tous ceux qui aiment la France ».

    Bien qu’il se défende de toutes accointances avec l’extrême droite, il n’hésite pas à la flatter en accordant des interviews à des médias de « réinformation » comme TV Libertés le 3 octobre dernier. De la même façon, il envoie des signaux aux complotistes lorsqu’il vante les mérites du documentaire controversé Hold-up lors d’un live Facebook avec Marion Maréchal le 2 décembre.

     

    Les Patriotes surfent sur la « dictature sanitaire »

    Florian Philippot prend un selfie avec Bébert le chanteur des Forbans et son batteur, venus le soutenir au rassemblement des patriotes contre les restrictions sanitaires devant le Ministère de la santé.

    Placardisé par Marine Le Pen dont il était le bras droit pendant près de cinq ans, Florian Philippot quitte le Front national en septembre 2017. Il lance dans la foulée son propre parti, Les Patriotes, qui peine à émerger sur la scène nationale. Candidat à Forbach (Moselle), il perd dès le premier tour aux élections municipales de mars 2020, ne réunissant que 9,70% des voix. Les Patriotes ne compte alors que 2000 adhérents. Il en revendique aujourd’hui 14000. Dans son discours le Frexit et la lutte contre l’immigration massive sont passés au second plan derrière la « résistance » à la politique sanitaire du gouvernement.

    Florian Rouanet reconnaît au président des Patriotes « son amour pour la patrie » même s’il n’envisage pas d’adhérer à son parti. Alors qu’il quitte le rassemblement, un jeune homme lui lance au passage « Vive Rivarol ! ».

    Photo d’ouverture : Florian Rouanet se préparant dans sa chambre. ©Sabrina Dolidze

    Découvrez les liens, vidéos et autres clichés dans le dossier susmentionné…

    © Sabrina Dolidze Florian Philippot s’exprimant place Pierre Laroque le 30 janvier.

    © Sabrina Dolidze David, 50 ans, refuse de porter le masque.

    © Sabrina Dolidze Une sympathisante des Patriotes, place Pierre Laroque Paris 7ème), le 30 janvier.


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  • 2 commentaires




    « Le Média libre » a été fondé par une ancienne de « Marianne » et du « Nouvel Observateur » ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Aude_Lancelin ). | Il y avait un député proche de Clemenceau au début du siècle qui s'appelait Rouanet ; je ne sais pas si c'était l'un de vos parents. | Navré que le « complotisme » vous assome : c'est comme le « fascisme », chacun le voit chez les autres.


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    En effet, bien vu. Aude Lancelin est une gauchiste originale. De mémoire elle s’est entretenue avec le docteur Louis Fouché il y a peu. Et oui de mémoire, quelques socialistes des deux siècles derniers portent le nom de Rouanet. C’est un nom du Sud-Ouest répandu dans toute la France et outre-Pyrénées, mais a priori je n’ai aucun liens de parentés avec eux. ;)


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