• Testament de Louis XVI et passion de Louis XVII



    La France en deuil.

  • Testament de Louis XVI et passion de Louis XVII - Intégralisme Organique

    Testament de Louis XVI et passion de Louis XVII

    Notre ami David Veysseyre a rappelé à nous ce jour infâme du 21 janvier 1793. Nous nous permettons de vous livrer en résumé ce que nous en pensons : pour avoir coupé la tête de son père, la France expie un péché continuel chaque jour qui passe. Hier était donc un jour maudit, c’était l’anniversaire de … Lire la suite de Testament de Louis XVI et passion de Louis XVII


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  • 7 commentaires




    MECI de ce partage que je comprends aisément étant enfermée pendant 9 mois à la MAFM durant lesquels j’ ai écrit journellement mon témoignage et ressenti de mon état d’ âme à travers une belle histoire d’ amour que je souhaite pouvoir faire éditer si je trouve une édition qui n’ a pas froid aux yeux, persuadée que mon livre serait un tabac, magasin le plus fréquenté pendant cette pandémie...À bientôt en vous souhaitant bonne journée dans l’ espoir du MAINtient du lendeMAIN huMAIN.


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    Louis XVI est un roi très mésestimé : présenté comme petit, gros, instable, capricieux, colérique, bête et méchant par la première propagande révolutionnaire, il apparut aux émeutiers comme très grand (1 m 92 à l'époque ou les hommes faisaient en moyenne 1 m 65), svelte, robuste, impeccablement maître de soi et d'une courtoisie insurpassable. La contradiction était si manifeste qu'il fallut changer de registre. Alors les gazetiers façonnèrent l'image du souverain indolent, mou, incapable de toute compréhension, benêt inutile, parasite inconscient. | Louis XVI était tout sauf un benêt ; les Girault de Coursac ont montré ce que valaient les travaux « scolaires » du futur souverain, d'un haut niveau intellectuel. Roi, il battit l'Angleterre lors de la guerre d'Amérique (1778-1783 pour la participation française), et, au contraire de ce que l'on croit, ce conflit coûta bien plus au régime bourgeois de Londres qu'à la France. Néanmoins la City maîtrisait le marché de l'or, tandis qu'en France le système bancaire était embryonnaire. | Les mensonges F.·.M.·. font du déficit la cause de la Révolution. On remarque pourtant que le rôle de la secte F.·.M.·. est manifeste non seulement dans cette révolution-là, mais encore dans celles d'Angleterre au XVIIe s. (la F.·.M.·. fut officialisée en 1717, mais ses loges et son idéologie cabaliste étaient déjà omniprésents dans les hautes classes anglaises des décennies plus tôt), dans toutes celles du XIXe, dans les révolutions communistes du XXe (y compris bien sûr la bolchevique en Russie)… | En réalité plusieurs plans d'assainissement furent présentés par la cour : ils étaient fort valables, et auraient aisément résorbé la dette. Ils furent empêchés par les ennemis de la monarchie, notamment le jansénisme parlementaire, et par tous les réseaux maçonniques, lesquels transformèrent les états généraux en contestation du pouvoir royal. À cela il n'y avait aucune base populaire : c'était un pur complot de notables. Les loges en furent les matrices.| Louis XVI eut le tort de n'ètre pas Louis XIV : il aurait facilement pu imposer sa volonté. Il porte ici une part de responsabilité, qui est le seul bémol qu'on peut apporter au portait sinon parfait que les Girault de Coursac dressèrent de sa personnalité dans leurs différents ouvrages.| Louis XVI était un homme de son temps. Or les gazetiers d'Europe s'étaient faits le truchement de la propagande anti-française et anti-catholique, bourgeoise par excellence, celle des banquiers de Londres et d'Amsterdam, laquelle avait, jusqu'en France même, imposé du Roi-Soleil un portrait mensonger : l'autocrate fou de puissance. Ce que ne fut jamais Louus le Grand, bien au contraire. | L'imprégnation par les mensonges des banquiers de Londres et d'Amsterdam fut si grande qu'elle marqua la cour. D'ailleurs toute la philosophie nouvelle condamnait les principes de la monarchie absolue. Comme le fit remarquer Paul Hazard (La Pensée européenne au XVIIIe siècle, ouvrage dans le domaine public en France depuis 2014 : http://classiques.uqac.ca/classiques/hazard_paul/pensee_europe_au_18e_siecle/pensee_europe.html ), en 1680 tout le monde pensait comme Bossuet, en 1720 tout le monde pensait comme Fénelon. | Ce fut la victoire des principes apparus sous la Renaissance et qu'on trouve déjà chez le marrane Montaigne et son ami intime (très intime…) La Boétie : il faut un régime d'une classe d'élite « éclairée » (voir l'article de « La Règle du jeu », site de M. Bernard-Henri Lévy, dont j'ai donné le lien sous cet article : https://integralisme-organique.com/2021/01/michel-de-montaigne-au-coeur-de-lhistoire/ ). C'est le régime bourgeois d'assemblée de notables, perpétuel moyen de destruction des peuples de l'Antiquité à nos jours. C'est ce qui détruit nos nations.| Ce furent l'imprégnation par le libéralisme ambiant et par la déplorable idéologie de Fénelon qui désarmèrent le souverain, trahi de plus par les FF.·. jusque dans sa propre famille (le duc d'Orléans et le futur Louis XVIII, tous deux membres des loges, cousin et frère du souverain, firent tout leur possible pour saper le pouvoir royal).


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    Ma citation était inexacte, et d'ailleurs tirée de La Crise de la conscience européenne, autre ouvrage de Paul Hazard, dans le domaine public depuis 2014 ( http://classiques.uqac.ca/classiques/hazard_paul/crise_conscience_europe/crise_conscience.html ; résumé : https://www.persee.fr/doc/rhef_0300-9505_1937_num_23_101_2841_t1_0536_0000_3 ). Le changement survenu entre 1680 et 1715 y est ainsi résumé : « La majorité des Français pensait comme Bossuet ; tout d’un coup, les Français pensent comme Voltaire : c’est une révolution. » Quant à l'idéologie désastreuse de Fénelon, elle servit à l'éducation du futur Louis XVI, et fut responsable de son caractète exagérément débonnaire, sans lequel la révolution des bourgeois aurait aisément été brisée. | Je rougis de mon audace, mais il faut que je dise ce que j'ai sur le cœur : j'ai un point de désaccord avec la thèse de l'excellent et incroyablement érudit Paul Hazard : au contraire de lui, je ne pense pas que la raison ait été opposée à la tradition abandonnée à ce moment précis de saint Thomas d'Aquin et d'Aristote, mais au contraire que le mysticisme le plus malsain et l'ésotérisme se sont servis des progrès de la science pour acculer les héritiers d'Aristote et de saint Thomas d'Aquin à donner tort aux principes mêmes de ceux-ci. Leurs maîtres croyaient en la concordance de la science d'une part, et de l'éthique (Aristote) ou de la religion (l'ange de la scolastique) d'aitre part, et, sottement, en pharisiens malgré eux, désireux de sauver la lettre (les conclusions) au prix de l'esprit (les principes), les disciples de la tradition de l'Église acceptèrent le rôle d'obscurantistes que les enivrés d'occultisme voulaient leur imposer. Dès lors le combat était intellectuellement et même moralement perdu.


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    […] Entre Louis XVI et le Duce il y a, dans leurs testaments respectifs, paradoxalement ou non, et selon les distances et la géographie qui les séparent, de grandes similitudes devant la mort (à propos du pardon des ennemis et de leur profession de foi), même si le Duce, éduqué dans la foi catholique, quant à  lui, s’est défendu de ses ennemis, avec plus de détermination et de véhémence, dans les années 1910 comme celles de 1940, à la différence du tournant des évènements. […]


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