• Polyeucte, la tragédie de Pierre Corneille sur le martyre chrétien



    N’ayez crainte bande de goyims, Dieu est avec vous !

  • Un autre loisir studieux vous est proposé, après le visionnage de la pièce de Molière sur les femmes savantes, voici Polyeucte de Corneille :

    C’est un chef d’œuvre.

    L’exemple du martyre de la Foi, le « triomphe de la volonté » soutenue par la grâce, l’héroïsme chrétien… : c’est une pièce intégralement catholique. L’intercession et la communion des Saints, mais il y a aussi des caractères très humains, héroïques et déchirés. Tout y est. Même le côté drama avec l’épouse, le père, le mari et la répression militaire de la Rome antique païenne.

    Les échanges relèvent de divers registres et ils sont pleins de « punchligne » : le Fils de « Dieu même a craint la mort » mais « Il s’est offert pourtant ! », « allons mourir pour Lui, comme Il est mort pour nous » ; « je chéri sa personne, je hais son erreur », « je craignais beaucoup moins tes bourreaux que ces larmes », « vous préférez le monde, à la bonté divine », « les chrétiens font des vœux pour nous, nous les persécutons ! », « faut-il tant de fois vaincre avant de triompher ? ».

    Pierre Corneille devait tout ce qu’il pensait à la culture catholique comme les hommes de son temps. Au-delà des Alpes, c’était pareil du temps de Dante ou de Pic quoiqu’on en dise. Ce qui n’empêche pas par ailleurs de parler un langage universel : celui de notre latinité dont la France est un garant de renom.

    Durant ce tournage, nous en viendrons presque à oublier la « post-modernité », nous nous croyions encore dans une France normale avec des gens normaux : le bonheur ! Hélas, à peine la vidéo terminée, nous nous réveillons, non sans douleurs, dans les méandres de la modernité et sa malfaisance : inculture, impolitesse, impiété, absence d’européanité, etc.

    Saluons donc, dans ce qui est contenu dans cette intervention : les valeurs viriles, le respect des femmes (vous savez, celles qui obéissent non sans soupirer !), la Foi chrétienne, la civilisation européenne, la haute littérature et nos humanités gréco-latines (malgré l’anti-paganisme théologique et contextuel évident), etc.

    Cette pièce met en avant ce à quoi nous tenons dans ces colonnes : l’honnêteté de l’homme chrétien. Il n’a pas à se cacher, quel que soit les lois en vigueur, car il est lui-même. Il est chrétien jusque dans ses entrailles, il l’est au fort interne comme au fort externe, et c’est pourquoi les pressions idolâtres, militaires y compris, ne sauraient dissimuler, amoindrir ni cacher sa foi, même au péril de sa vie. Cette attitude qui peut paraître désinvolte, mais qui ne l’est pas en soi, ne survient ni par haine, ni par bêtise, mais par une simplicité d’âme : je suis chrétien et je suis moi. #IlEstLibreMax

    Ainsi, ne craignez guère le courroux des athées, car si l’on vous persécute, pour votre foi de surcroît, cela vous sera mille fois rendu dans l’Autre Monde.

    Et le sang des martyrs engendre des chrétiens !

    Que nous souffrons de lamentations !

    Alors, plutôt que d’entretenir le malaise permanent, de porter un message apocalyptique, vous devrez commencer par cesser de vous sous-estimer : c’est la maladie inavouable du Conspirationnisme fait d’éternelles victimes partant sempiternellement à la recherche d’un « mal commun » et luttant contre des ennemis surpuissants, souvent fantasmés, voire imaginaires.

    Il n’est pas certain que cela soit une bonne idée non plus, de faire comme la bourgeoisie tradi qui, agrippée aux livres de Pierre Hillard, et s’appuyant sur n’importe quelle révélation privée à propos de Notre-Dame, alimente sa propre psychose. Jumelez cela avec une actualité hautement anxiogène à bien des égards (peur, chômage, confinement, vaccin, masque ; Davos, UE, OMS, etc), l’incertitude du lendemain, et cela ne s’arrangera pas.

    Ne vous en faites pas, rien n’est perdu et aucun gouvernant n’est un surhomme à l’heure actuelle (scoop : ni un reptile, ni un alien, ni un super saiyan). E. Macron est bel et bien humain et il flippe réellement du peuple depuis les deux années écoulées et mouvementés Gilets jaunesques ; l’actualité en témoigne, lui il ne veut plus voir les foules, même étudiantes ! Désormais, la tyrannie sans noblesse de la 5ème République a du plomb dans l’aile et n’ira plus très loin, cependant, dans son ultime cri, elle pourrait très bien nous entraîner vers l’abîme. Cela n’exclut pas de se préparer, de s’informer, de se former ou d’entrer en dissidence bien sûr.

    Que vous soyez de droite radicale, chrétien intègre ou taxé de « complotisme » à tort (car il en faut peu de nos jours, ou les trois en même temps !), vous pourrez tirer quelques enseignements cette somp-tueuse pièce de théâtre.

    Déjà, en établissant un parallèle avec ce que nous pourrions subir avec l’action malheureuse de la nouvelle Stasi en devenir lors de l’avènement prochain d’une UE-RRS. Les Russes ont vécu dans notre futur, nonobstant la technologie du XXIe siècle en moins. Les murs auront des oreilles, littéralement ! Et plus la victoire tardera et plus ce sera dur. Néanmoins, maintenons le cap sans fléchir, foi chevillée au corps.

    En soi, on peut trouver le bien partout, même dans les situations obscures. Le Bon Dieu permettant toujours un mal pour un plus grand Bien.

    Réplique crédible de Joe Biden selon les compl’autistes.

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    « Dans une Arménie soumise à la Rome impériale, un jeune seigneur, Polyeucte, époux de la fille du gouverneur, se fait baptiser en secret à l’instigation de Néarque, son ami chrétien. Prié d’assister peu après à un sacrifice qui célèbre le retour d’un général romain, il perturbe le rituel en proclamant sa foi et entreprend de briser les statues du culte païen. Ni les prières de son épouse, ni les supplications de son beau-père ne lui feront renier son acte.
    Quand Corneille, dans le courant de l’hiver 1642-1643, porte sa tragédie à la scène, la singularité de son Polyeucte martyr – qui reprend l’histoire d’un saint authentique et s’inspire discrètement d’une pièce italienne – est d’associer la figure du chrétien et celle du héros de tragédie. «Si mourir pour son prince est un illustre sort, / Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort ?» Le martyre est ainsi une forme d’héroïsme. Mais la violence iconoclaste de Polyeucte est-elle d’un chrétien ou bien plutôt d’un fanatique comme le pensait Voltaire ? C’est peut-être de ce fanatisme que la pièce, aujourd’hui, tire son actualité. »

    Format livre.


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