• Les femmes savantes de Molière (pièce filmée en 1964)



    Du bon goût pour tous mes Gaulois sûrs.

  • Ces pièces filmées ina.fr tirées du théâtre de Molière et tournées dans les années 60 – années maudites à bien des égards avec Mai 68 et Vatican II – sont une véritable félicité pour l’esprit et pour qui sait apprécier la noblesse, le bon, le beau et le vrai qu’incarnait l’humanisme français du XVIIe siècle.

    « Pour le Français, l’humanisme n’est pas seulement une part de son histoire, mais une part de son âme (…). La tradition latine est propre à son sang. Défendre l’humanisme c’est donc, pour le Français, se défendre lui-même. »
    Alfred Bäumler, « Politik und Erziehung », 1937.

    Rien que la première scène est exquise à goûter, nous y voyons deux charmantes dames, la première, plus âgée, se targuant de philosophie est toute méprisante à l’égard de son interlocutrice, tandis que la seconde jouvencelle du dialogue, aimant la vie simple, douce, naturelle et familiale reste respectueuse tout en ne se défendant pas d’être sotte. Sans grande surprise, la demoiselle « l’intellectuelle » se refusera à l’amour d’un honnête homme dès le premier acte.

    Autrement, sont contenus dedans les classiques rapports homme/femme, avec la femme qui finit par avoir le dernier mot au sein des couples constitués certainement 1. Par l’amour porté par l’homme à son endroit et 2. Par le fait qu’elle règne en son foyer.

    Ces émules anciens, ces bribes de féminisme, nous replonge, pour qui l’a connu, dans le passage d’Alain Soral à C’est mon choix, faisant face à une horde de féministes aussi médiocres qu’enragées. Sauf que dans cette épisode, il n’y avait que demi-culture avec des bonnes femmes complètement bonnes à rien.

    Enfin, même les valeurs viriles sont mentionnées sporadiquement au cours des actes et des dialogues, ce qui donne une plaisante bouffée d’air pur aujourd’hui. Le conflit intellectuel masculin, devant ces dames, durant l’acte III, ajoute l’amusement à l’agréable.

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    Sachons acquérir de bonnes occupations, sachons avoir des loisirs studieux, au milieu de ces décombres modernes qui n’ont d’égal que la vacuité et la fatuité de nos « élites » bidons de Science Po et de l’ENA, noyés dans la soupe cosmopolite et dans toutes les chimères de la 5ème Republique gaullo-communiste qu’ils sont : en plus d’être perdus dans les méandres de la pensée. Tant de délaissements qui méritent que nous nous mettions en courroux afin de siffler la fin de la récréation. Souffrez que nous vous le disions derechef !

    Pour les amateurs de culture, les Jean-Littéraire, vous pouvez pareillement vous enquérir des pièces similaires titrés « Précieuses ridicules » et « L’École des femmes » en visionnage ou en lecture vidéo. #AntidoteAuFéminisme

    Description YouTube : ‘Trissotin ou Les femmes savantes’, pièce filmée, dans le texte original, mise en scène et réalisée par Jean Meyer, en 1964, pour Europe 1-Télécompagnie. Comédiens : Françoise Fabian, Marie Versini, Georges Descrières, Madeleine Barbulée, Jean Meyer, Jacques-Henri Duval, Denise Benoit, Renée Devilliers, Jean Poiret, Henri Rollan, Lefevre-Bel, Georges Bouyenval, Pierre Vielhescaze [attention à la dixième de minutes buguées vers la cinquantième minute].


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  • 1 commentaire




    […] en guise de remarque liminaire ce que Nous avions cité dans notre article précédent sur les femmes savantes de Molière […]


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