• Contemplation des reliques du Saint Empire par Adolf Hitler

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    Contemplation des reliques du Saint Empire par Adolf Hitler

    L’artiste peintre qui peignit une Vierge à l’Enfant, fit aussi transiter les reliques du Saint-Empire romain germanique de Wien à Nürnberg (de Vienne à Nuremberg) en 1938, suite à l’Anschluss. Celles-ci seront exposées à la Katharinenkirche jusqu’au bombardement de la ville en 1944, date à partir de laquelle, elles seront conservées en sécurité au Historischer … Lire la suite de Contemplation des reliques du Saint Empire par Adolf Hitler


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    Hitler fût un empereur médiéval des temps modernes, une sorte de croisé germain envoyé par la Providence pour traquer les déicides et ainsi inhiber ses sombres manœuvres, en somme il était le digne successeur de Charlemagne et de Fred Barberousse. « Seigneur Dieu, donne-nous la force de pouvoir conserver notre liberté pour nos enfants et les enfants de nos enfants, pas seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour les autres peuples d'Europe, car c'est une guerre que nous devons gagner, cette fois, pas seulement pour notre peuple allemand, c'est une guerre que tous nous ne menons pas seulement pour notre peuple allemand mais pour toute l'Europe, et à long terme, pour toute l'humanité ». (Adolf Hitler, 30 janvier 1942). « La nature éternelle se venge impitoyablement quand on transgresse ses commandements. C'est pourquoi je crois agir selon l'esprit du Tout-Puissant, notre créateur, car : En me défendant contre le Juif, je combats pour défendre l'œuvre du Seigneur. » (Mein Kampf, p.72). « Sa vie [NdA : celle du juif] n'est que de ce monde et son esprit est aussi profondément étranger au vrai christianisme que son caractère l'était, il y a deux mille ans, au grand fondateur de la nouvelle doctrine. Il faut reconnaître que celui-ci n'a jamais fait mystère de l'opinion qu'il avait du peuple juif, qu'il a usé, lorsqu'il le fallut, même du fouet pour chasser du temple du Seigneur cet adversaire de toute humanité, qui, alors comme il le fit toujours, ne voyait dans la religion qu'un moyen de faire des affaires. Mais aussi le Christ fut pour cela mis en croix, tandis qu'on voit aujourd'hui le parti politique chrétien se déshonorer en mendiant pour les élections les voix des Juifs et en cherchant ensuite à nouer des intrigues avec les partis juifs athées, même contre ses propres nationaux. » (Ibid., p.160). « Si Hitler a une main qui salue, qui s'étend vers les masses de la façon que l'on sait, son autre main, dans l'invisible, ne cesse d'étreindre fidèlement la main de celui qui s’appelle Dieu. » (Cité par Pierre Milza, Fascisme français passé et présent, p.260). « Il [Hitler] était intensément croyant et invoquait souvent le nom de Dieu. Il était de formation chrétienne, il avait même été enfant de chœur et chantre à l’église de sa paroisse. Certains leaders nationaux-socialistes étaient hostiles à l’Église, notamment Bormann et Himmler, pour ne pas parler bien-sûr de Rosenberg, mais leur influence sur Hitler était à peu près nulle. Il ne prenait pas très au sérieux les recherches de Himmler sur les anciennes religions germaniques et sa politique fut très favorable à l’Église catholique, même si celle-ci fournit ensuite les opposants les plus déterminés au régime. » (Interview de Léon Degrelle par Jean Kapel, Histoire magazine, n°19, septembre 1981). « Au Christ souffrant, le national-socialisme oppose le Christ combattant. […] Notre Saint Père le Pape et notre vénéré Führer savent que je suis ici, prêt à servir dans la Waffen-SS et ni l’un ni l’autre ne m’a demandé que j’abandonne mon ministère. […] il n’y a pas de choix : ou pactiser avec le marxisme et le capitalisme ou se ranger résolument aux côtés de ceux qui les combattent farouchement. » (Premiers mots de son homélie lors de la cérémonie de prestation de serment en tant que Sturmbannführer-SS, en septembre 1944). « Le national-socialisme combattait toutes les formes d’athéisme ; l’athéisme et la conception matérialiste de la vie étaient des aspects du marxisme et du communisme qu’on mettait clairement en relief dans la lutte contre les idéologies subversives ; c’est pour cela que de nombreux chrétiens et catholiques virent tout d’abord dans le national-socialisme leur allié. » (Julius Evola, Le Fascisme vu de droite, p.194). « Hitler n'a jamais quitté l'Église catholique […] Il avait interdit d'appeler Charlemagne le « boucher des Saxons », dans la presse ou ailleurs ; Charlemagne avait christianisé les Allemands par la force de l'épée et on lui donnait ce surnom à cause des luttes sanglantes qu'il avait menées contre le duc de Saxe. Hitler considérait Charlemagne comme l'un des plus grands hommes de l'histoire d'Allemagne, car il voyait d'abord en lui l'unificateur des Allemands et le créateur de l'Empire ; il l'approuvait d'avoir, en vue de ce « but national suprême », aussi bien introduit la religion chrétienne dans les pays germaniques que d'avoir agi avec une rigueur impitoyable contre tous ceux qui ne voulaient pas coopérer à l'unification sous l'égide du christianisme. C'était pour cela qu'il ne tolérait pas que l'on pût critiquer les massacres du grand empereur Charles… » (Otto Dietrich, Hitler démasqué). « Hitler a prononcé un nouveau et très grand discours, dont sans parti pris... On ne peut méconnaître la grandeur... Maintenant il parle de Dieu et de la divine Providence. Et il paraît le faire avec sincérité. Nous attendons encore que Pétain en fasse autant. » (Mgr. Baudrillart, 25 février 1941).


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    […] estime l’héritage des teutons, ainsi que l’héritage du SERG (Saint Empire romain germanique), il est notamment possible de le voir admirer ses saintes reliques sur ce cliché. Celui-ci ne s’interdisait pas non plus de s’inspirer de l’institution catholique afin de […]


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    […] Contemplation des reliques du Saint Empire par Adolf Hitler […]


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    […] Contemplation des reliques du Saint-Empire — par A.H. […]


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    […] Contemplation des reliques du Saint-Empire (A.H.) […]


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