• Contemplation des reliques du Saint Empire par Adolf Hitler

  • L’artiste peintre qui peignit une Vierge à l’Enfant, fit aussi transiter les reliques du Saint-Empire romain germanique de Wien à Nürnberg (de Vienne à Nuremberg) en 1938, suite à l’Anschluss. Celles-ci seront exposées à la Katharinenkirche jusqu’au bombardement de la ville en 1944, date à partir de laquelle, elles seront conservées en sécurité au Historischer Kunstbunker jusqu’à la fin du conflit. De fait, cette photo a très probablement été prise dans l’église susnommée.

    Une fois n’est pas coutume, mais Michel Onfray a tout à fait raison de dire que parmi le national-socialisme il y eut deux grands courants internes (ce qui le rend pour le coup moins idiot qu’un royaliste français). Le premier fut chrétien (hélas avec une part protestante à cause de la sociologie allemande, et une autre part avec l’hérésie dudit christianisme positif) et le second fut antichrétien (déiste, agnostique, paganisant, etc.). Au sein du mouvement, il est inutile de rappeler que le tonton autrichien était du camp chrétien. Et quand les « catholiques fascistes » revendiquent cet héritage, ils ne le font que selon leur stricte obédience, les condamnations de Mit brennender Sorge ne les concernent pas.

    « Adolf Hitler est venu dans l’esprit de Charlemagne ! »
    Gérald Flurry in. revue La Trompette du 30 mai 2017.

    Cahier de la SS n°2 de 1943, page 270

    « Adolf Hitler, fils de l’Église catholique, est mort en défendant la chrétienté. Il est donc compréhensible que les mots ne peuvent être trouvés pour se lamenter de sa mort, quand tellement furent trouvés pour exalter sa vie. Sur ses restes mortels se dresse sa silhouette victorieuse. Avec la palme du martyr, Dieu donne a Hitler les lauriers de la victoire. »
    Le général Francisco Franco y Bahamonde (El Caudillo), allocution à la presse espagnole du 3 mai 1945 en apprenant la mort du Führer.

    « Historiquement, c’est bien ce qu’il y a de plus significatif dans la grande profession de foi de l’Autrichien catholique Adolf Hitler. Son programme culturel conservateur manifeste une considération toute particulière pour l’Église, tourne le dos aux rêverie fanatiques des “nouveaux païens”, des “Germains”, des sectes racistes, toujours anti-romaines, préoccupées d’astrologie et d’occultisme, repousse les théories des petites églises politico-religieuses, des cercles, communautés religieuses, associations et groupes divers dont Munich regorge aux environs des années 20. »
    Joachim von Ribbentrop, La Documentation Catholique (p.133)

    « Le grand économiste anglais Arthur W. Kitson (The Banker’s Conspiracy), après un stage de quinze jours avec lui [Hitler] à Berchtesgaden, écrivait à un Canadien, entre autres choses :  »J’ai   vécu   quinze   jours   dans   la   plus   stricte   intimité   avec   Hitler. C’est indiscutablement un génie. Nul besoin d’entrer dans les détails ; énumérer les grandes lignes est suffisant avec lui. Il y a une chose que je n’aime pas chez cet homme : trop de madones et de crucifix dans ses appartements privés, ça sent le papisme. » Kurt-Wilhelm Lüdecke, un intime du cénacle hitlérien de la première heure, déclarait à Montréal en 1932, avant même que Hitler fût au pouvoir :  »J’ai été dans son intimité et j’ai entendu ses confidences. Je peux parler bien à l’aise car je suis incroyant. Hitler a une marotte comme tous les grands hommes. Sa marotte, c’est la Vierge Marie. Il prétend même que c’est elle qui l’a sauvé lorsqu’il fut blessé dans les tranchées lors de la guerre, qu’il l’a vue, qu’elle lui a dit qu’il avait la mission de sauver l’Europe. Il faut lui pardonner cette faiblesse, car si ce n’était pas celle-là, ce serait peut-être une faiblesse d’un genre plus grave ». »
    Paul Beaumont, Serviam, la pensée politique d’Adrien Arcan (2017).

    « Si Hitler avait été vraiment l’antéchrist, s’il s’était réellement opposé à la religion et à la
    civilisation chrétienne, si, en particulier, il avait haï l’Église catholique, on peut être
    absolument assuré qu’on aurait exalté en lui, comme on l’a fait pour Staline, le croisé
    héroïque. Et les escrocs, les pornographes, juifs et athées, et Roosevelt et Churchill –
    ouvertement ou secrètement – l’auraient soutenu, de même qu’ils ont soutenu Staline, le
    monstre antichrétien le plus sanguinaire de tous les temps ! »
    Austin App – Could Hitler have avoided confrontation with Jews ? (The Liberty Bell, août 1978)

    « Hitler a prononcé un nouveau et très grand discours, sans parti pris… On ne peut en méconnaître la grandeur… Maintenant il parle de Dieu et de la divine Providence. Et il paraît le faire avec sincérité. Nous attendons encore que Pétain en fasse autant. » (Mgr. Baudrillart, 25 février 1941).

    « Aujourd’hui, les chrétiens sont à la tête de ce pays. Je m’engage à ne jamais m’attacher à des partis qui veulent détruire le Christianisme. Nous voulons à nouveau remplir notre culture de l’esprit chrétien. Nous allons défendre le Christianisme et pas seulement sur le papier, non ! Nous voulons brûler l’athéisme. Nous voulons brûler tous ces développements immoraux récents de notre culture, de notre théâtre et de la littérature ! En bref, nous voulons brûler tout ce poison qui coulait dans nos vies à la suite des excès libéraux du passé, au cours des quatorze dernières années. »
    – Adolf Hitler, cité dans The Speeches of Adolf Hitler : 1922-1939 (Vol. 1, London, Oxford University Press, 1942, pp.871-872)
     
    « Seigneur Dieu, donne-nous la force de pouvoir conserver notre liberté pour nos enfants et les enfants de nos enfants, pas seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour les autres peuples d’Europe, car c’est une guerre que nous devons gagner, cette fois, pas seulement pour notre peuple allemand, c’est une guerre que tous nous ne menons pas seulement pour notre peuple allemand mais pour toute l’Europe, et à long terme, pour toute l’humanité ».
    Adolf Hitler, 30 janvier 1942.

    Le IIIe Reich sous la bannière du Christ.


  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

    [Sassy_Social_Share]

  • 5 commentaires




    Hitler fût un empereur médiéval des temps modernes, une sorte de croisé germain envoyé par la Providence pour traquer les déicides et ainsi inhiber ses sombres manœuvres, en somme il était le digne successeur de Charlemagne et de Fred Barberousse. « Seigneur Dieu, donne-nous la force de pouvoir conserver notre liberté pour nos enfants et les enfants de nos enfants, pas seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour les autres peuples d'Europe, car c'est une guerre que nous devons gagner, cette fois, pas seulement pour notre peuple allemand, c'est une guerre que tous nous ne menons pas seulement pour notre peuple allemand mais pour toute l'Europe, et à long terme, pour toute l'humanité ». (Adolf Hitler, 30 janvier 1942). « La nature éternelle se venge impitoyablement quand on transgresse ses commandements. C'est pourquoi je crois agir selon l'esprit du Tout-Puissant, notre créateur, car : En me défendant contre le Juif, je combats pour défendre l'œuvre du Seigneur. » (Mein Kampf, p.72). « Sa vie [NdA : celle du juif] n'est que de ce monde et son esprit est aussi profondément étranger au vrai christianisme que son caractère l'était, il y a deux mille ans, au grand fondateur de la nouvelle doctrine. Il faut reconnaître que celui-ci n'a jamais fait mystère de l'opinion qu'il avait du peuple juif, qu'il a usé, lorsqu'il le fallut, même du fouet pour chasser du temple du Seigneur cet adversaire de toute humanité, qui, alors comme il le fit toujours, ne voyait dans la religion qu'un moyen de faire des affaires. Mais aussi le Christ fut pour cela mis en croix, tandis qu'on voit aujourd'hui le parti politique chrétien se déshonorer en mendiant pour les élections les voix des Juifs et en cherchant ensuite à nouer des intrigues avec les partis juifs athées, même contre ses propres nationaux. » (Ibid., p.160). « Si Hitler a une main qui salue, qui s'étend vers les masses de la façon que l'on sait, son autre main, dans l'invisible, ne cesse d'étreindre fidèlement la main de celui qui s’appelle Dieu. » (Cité par Pierre Milza, Fascisme français passé et présent, p.260). « Il [Hitler] était intensément croyant et invoquait souvent le nom de Dieu. Il était de formation chrétienne, il avait même été enfant de chœur et chantre à l’église de sa paroisse. Certains leaders nationaux-socialistes étaient hostiles à l’Église, notamment Bormann et Himmler, pour ne pas parler bien-sûr de Rosenberg, mais leur influence sur Hitler était à peu près nulle. Il ne prenait pas très au sérieux les recherches de Himmler sur les anciennes religions germaniques et sa politique fut très favorable à l’Église catholique, même si celle-ci fournit ensuite les opposants les plus déterminés au régime. » (Interview de Léon Degrelle par Jean Kapel, Histoire magazine, n°19, septembre 1981). « Au Christ souffrant, le national-socialisme oppose le Christ combattant. […] Notre Saint Père le Pape et notre vénéré Führer savent que je suis ici, prêt à servir dans la Waffen-SS et ni l’un ni l’autre ne m’a demandé que j’abandonne mon ministère. […] il n’y a pas de choix : ou pactiser avec le marxisme et le capitalisme ou se ranger résolument aux côtés de ceux qui les combattent farouchement. » (Premiers mots de son homélie lors de la cérémonie de prestation de serment en tant que Sturmbannführer-SS, en septembre 1944). « Le national-socialisme combattait toutes les formes d’athéisme ; l’athéisme et la conception matérialiste de la vie étaient des aspects du marxisme et du communisme qu’on mettait clairement en relief dans la lutte contre les idéologies subversives ; c’est pour cela que de nombreux chrétiens et catholiques virent tout d’abord dans le national-socialisme leur allié. » (Julius Evola, Le Fascisme vu de droite, p.194). « Hitler n'a jamais quitté l'Église catholique […] Il avait interdit d'appeler Charlemagne le « boucher des Saxons », dans la presse ou ailleurs ; Charlemagne avait christianisé les Allemands par la force de l'épée et on lui donnait ce surnom à cause des luttes sanglantes qu'il avait menées contre le duc de Saxe. Hitler considérait Charlemagne comme l'un des plus grands hommes de l'histoire d'Allemagne, car il voyait d'abord en lui l'unificateur des Allemands et le créateur de l'Empire ; il l'approuvait d'avoir, en vue de ce « but national suprême », aussi bien introduit la religion chrétienne dans les pays germaniques que d'avoir agi avec une rigueur impitoyable contre tous ceux qui ne voulaient pas coopérer à l'unification sous l'égide du christianisme. C'était pour cela qu'il ne tolérait pas que l'on pût critiquer les massacres du grand empereur Charles… » (Otto Dietrich, Hitler démasqué). « Hitler a prononcé un nouveau et très grand discours, dont sans parti pris... On ne peut méconnaître la grandeur... Maintenant il parle de Dieu et de la divine Providence. Et il paraît le faire avec sincérité. Nous attendons encore que Pétain en fasse autant. » (Mgr. Baudrillart, 25 février 1941).


    Répondre

    […] estime l’héritage des teutons, ainsi que l’héritage du SERG (Saint Empire romain germanique), il est notamment possible de le voir admirer ses saintes reliques sur ce cliché. Celui-ci ne s’interdisait pas non plus de s’inspirer de l’institution catholique afin de […]


    Répondre

    […] Contemplation des reliques du Saint Empire par Adolf Hitler […]


    Répondre

    […] Contemplation des reliques du Saint-Empire — par A.H. […]


    Répondre

    […] Contemplation des reliques du Saint-Empire (A.H.) […]


    Répondre