• Rénovation de l’Union Européenne, ou pour un IVe Reich moderne !

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    Rénovation de l’Union Européenne, ou pour un IVe Reich moderne !

    Introduction : Ce titre volontairement provocateur pour répondre à la dialectique «complotiste» de M. François Asselineau (UPR) qui ose voire dans l’actuelle Union Européenne, animée pourtant par des principes globalement libéralo-communistes, un fascisme lattant voire carrément net et précis… ! Pourtant, l’Europe fasciste pensée entre autres par Gabriele d’Annunzio aurait évidemment donné tout autre chose. … Lire la suite de Rénovation de l’Union Européenne, ou pour un IVe Reich moderne !


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  • 10 commentaires




    Voilà une évolution surprenante et, à vrai dire, bien regrettable de votre part. Comme si l'activation par certains médias de "signaux" tels que "Charlemagne", "IIIe Reich" et "nazisme" avait suffi à vous retourner et à vous faire élaborer une construction idéologique justifiant au final l'acceptation de l'UE, ou en tout cas de ses frontières actuelles, de cet "échelon supra-national", de cet idéal d'un "état européen". Or, c'est précisément l'objectif des mondialistes cosmopolites, des ennemis du nationalismes (pour qui, je vous le rappelle, "le verrou à faire sauter, c'est la nation", pour reprendre les mots de Rotschild) ! Evidemment, pour eux cette UE n'est qu'une étape transitoire devant mener à une gouvernance mondiale. C'est pourquoi je m'étonne d'avoir à vous le rappeler, tout comme je m'étonne de cette étrange évolution de votre part. Malgré vos conférences sur la franc-maçonnerie ou le mondialisme (et le messianisme qui le sous-tend), vous semblez raisonner désormais en ayant totalement oublié leurs buts et méthodes - dont l'infiltration et l'ingénierie sociale. Je ne peux donc que vous recommander vivement la lecture de l'Atlas du mondialisme de Pierre Hillard (Le retour aux sources, 2017), ainsi que les ouvrages de Lucien Cerise concernant l'ingénierie sociale et les conflits triangulés organisés par nos ennemis, notamment pour infiltrer les milieux nationalistes comme c'est la cas en Ukraine : "Gouverner par le chaos : ingénierie sociale et mondialisation" (Max Milo, 2014), "Neuro-pirates : réflexions sur l'ingénierie sociale" (Kontre Kulture, 2016), et "Retour sur Maïdan, la guerre hybride de l'OTAN" (Le retour aux sources, 2017) pour bien saisir la nature et l'ampleur des techniques de manipulations (et leurs résultats sur le terrain !) mises en oeuvre aujourd'hui par l'hyperclasse globaliste. Car plutôt que de fantasmer sur un hypothétique 4ème Reich nationaliste, je me permets de vous rappeler que l'urgence, aujourd'hui, est à la révolution nationale ! PS : Je vois bien votre tentative de justification, notamment par le fait que JMLP aurait lui-même été en faveur d'un tel système européiste, mais je vous rappelle que lorsqu'il s'exprimait ainsi c'était au tout début des années 1980, alors qu'existait encore un bloc soviétique tout puissant dont rien ne laissait à penser qu'il allait s'effondrer quelques années plus tard... Or, depuis, il a toujours défendu l'Europe des nations souveraines.


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    Merci pour votre commentaire constructif. Cette évolution a eut court depuis plusieurs années, mais a été de plus en plus marquée. Il ne sert à rien de se replier sur l’État national si c’est pour faire la même politique cosmopolite, ce que propose nombre de jacobins et autres royalistes (dernièrement une militante de Civitas avec les banlieues ethniques...). L’idée soulignée est que la notion d’empire ou de la coalition des forces existe depuis l’origine, Rome en est le premier grand exemple et le plus connu pour nous, et tout ça ce n’est pas le libéralisme qui l’a inventé. Je me retrouverai plus volontiers dans l’Europe de Charles-Quint, réactualisée cela va sans dire. Peut être que ça ne prendra pas cette forme structurelle, mais celle d’un empire avec ses guerres comme à l’ancienne peu importe. Tant que le bien commun (capacité d’ordonner les sociétés à leurs fins -naturelle et surnaturelle- est de mise). Évidement je ne supporte pas plus l'activité politique de l’UE dans ce qu’elle a de destructeur (immigration, pédomanie, sexualisation et dénatalité, etc) tout comme avec la politique sensiblement idem de l’État « macroniste ». Contrairement à une idée reçue le globalisme ne détruit pas totalement les cultures locales, au contraire les gens ont d’ailleurs tendances à se rendre d’autant plus compte de leurs particularités... France et Italie deux pays voisins et assez proche, et pourtant une mentalité très différente dans sa composition. L’infiltration est une méthode perverse, mais elle ne fonctionnerait pas sans la complicité des gens de biens. La Révolution au-delà de toute activité structurelle (franc-maçonnerie) a fonctionné sur l’esprit de trop de français (devenant ainsi effective) et le pire c’est qu’elle avait des raisons de fonctionner à cause de la sclérose de fin de régime (aristocratie pré-bourgeoise, lois de l’Église bafouées, appauvrissement)... Les choses sont plus compliqués que cela, et la suite entre gallicanisme et jacobinisme se ressemblent dans nombre de points (centralisme écrasant, fin des provinces, identité réduite, subsidiarité injuste). Il y a une part de manipulation dans chaque mouvement parce que le mondialisme essaye à chaque fois de se tirer une épingle du jeu ce que nous ne pouvons lui reprocher car c’est logique, après tout ça dépend de ce que l’on en fait et sur quoi ça débouche. On le bien voit avec la révolte des Gilets Jaunes. Ce n’est « que » la thématique du complot, un complot fonctionne selon les rapports de force et la capacité des esprits à adhérer au mouvement. Le shoahtisme n’aurait pas fonctionner à tel ampleur sur des esprits non sémitisés comme ceux des « nôtres » (majorité des français). Vincent Reynouard était le premier à en parler contre Philippe Ploncard, ça ne m’avait pas trop convaincu à l’époque jusqu’à ce que je lise le philosophe Joseph Merel à ce sujet. C’est moins extravagant que de parler de juifs internationaux mais d’autant plus édifiant ! Disons que le problème n’est pas le microbe mais la capacité de l’organisme humain à résister à la maladie, si le corps est faible il tombera malade à cause de ces microbes, autrement non. Cela dépend de ce que l'on veut, les mondialistes peuvent manipuler l'européisme comme le nationalisme, qu'importe si l'on se défend. Aussi, je suis toujours nationaliste mais à échelle nationale, et ainsi de suite européen à échelle européenne, puis enfin universaliste à échelle universelle. Ce ne sont que des strates de l’ordre naturelle a ordonner. Le nationalisme lui-même est universel en ce que cela s'applique partout, pour chaque communauté de destin. Et pour aller plus loin, je suis pour une distinction interne entre la France du Nord et du Sud tout simplement parce que ce sont deux blocs différents, à faire dans l'entente cordiale évidemment. La Révolution nationale je dis oui, mais sachons que si un seul pays d’Europe bouge il n’en sortira que plus isolé et ainsi affaibli. Il est évident que notre aire de civilisation doit changer et se rejoindre pour plus d’efficacité à peu près en même temps. Aujourd’hui le bloc communiste n’est plus mais le bloc russe revient et l’Ouest se paume dans l’atlantisme le plus exécrable (via l’UE en effet mais pas seulement). Une force européenne permettrait en réalité une plus grande force et donc une plus grande indépendance de nos pays face au reste (notamment l’Asie). Je précise encore que cet « empire européen » ne devra pas pour autant nier nos pays mais au contraire les élever de manière organique. Merci encore.


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    C'est quoi, un fascisme "lattant"? Un fascisme qui s'impose à coup de lattes? 😁


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    Excellente mise-au-point mérélo-rouanesque (laul). Maurras, qui se voulait anti-démocrate, ne refusait l’empire germanique que parce qu’il entendait imposer à l’Europe, et au monde, par le moyen de la puissance politique et militaire, le magistère d’un esprit français qu’il se payait en outre le luxe de limiter aux charmes du félibrige, à tout le moins à une excroissance de ces derniers suscitée par eux dans la brumeuse caboche des « métèques du Nord ». Le « principe d’équilibre », c’est la démocratie appliquée aux nations, c’est-à-dire, concrètement et par-delà l’illusion des mots et des vœux pieux, la lutte de tous contre tous ; c’est la prétention de voir les nations, pensées comme autant de personnes publiques, s’organiser pacifiquement en un tout sans que soit requise une tête chargée de viser et de concrétiser le bien commun des parties, c’est-à-dire ici le bien supranational des patries. Et cela est évidemment impossible, parce que la société n’est pas substantielle, elle n’est un être vivant que par analogie ; la force immanente qui meut les parties n’est pas immédiatement identique à celle qui fait croître le tout, l’État n’accède à la personnalité (qui lui confère unité) que dans et comme la personne d’un monarque. C'est tout à l'honneur du Führer que de s'être fait le précurseur d'un tel dessein, en stricte opposition avec la conception judéo-cosmopolite de Coudenhove-Kalergi.


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    Réflexions critiques d'Hitler à propos de l'Union dite européenne de Kalergi (en laquelle nous vivons désormais) : « Cette Pan-Europe selon l'opinion du bâtard universel Coudenhove jouerait le même rôle envers l'Union américaine ou une Chine nationalement éveillée que l'ancien État autrichien a joué envers l'Allemagne ou la Russie. Mais il n'est pas nécessaire de réfuter l'opinion selon laquelle, parce qu'une fusion de personnes d'origines ethniques les plus diverses a eu lieu dans l'Union américaine, cela devrait également être possible en Europe. L'Union américaine a cependant réuni des personnes de différentes ethnies pour former un jeune peuple. Un simple examen plus approfondi révèle que la grande majorité de ces différents groupes ethniques sont racialement similaires ou du moins apparentés. En effet, puisque le processus d'émigration en Europe consistait à sélectionner les plus aptes, mais que cette aptitude résidait principalement dans les mélanges nordiques pour tous les peuples européens, l'Union américaine a en effet extrait les éléments nordiques [racialement] dispersés parmi eux de peuples très différents. Si l'on ajoute à cela le fait qu'il s'agissait de personnes qui n'étaient pas porteuses d'un quelconque sens de l'État et qui ne semblaient donc être grevées d'aucune tradition, et si l'on ajoute à cela la grandeur de l'impression du Nouveau Monde, auquel tous les peuples succombent plus ou moins, on comprend pourquoi il a été possible de créer en à peine 200 ans un nouveau peuple d'État à partir de personnes de toutes les nations européennes. Il faut cependant tenir compte du fait que, dès le siècle dernier, ce processus de fusion est devenu plus difficile dans la mesure où, sous la contrainte de la nécessité, des Européens sont allés en Amérique du Nord qui, en tant que membres d'États-nations européens, non seulement ont continué à se sentir liés à eux dans un sens national, mais ont surtout apprécié la tradition de leur État plus que la citoyenneté de leur nouvelle patrie. À propos, même l'Union américaine n'a pas été capable de faire fondre des personnes de sang étranger avec leur propre sentiment national distinct ou leur instinct racial. Le pouvoir d'assimilation de l'Union américaine a échoué tant contre l'élément chinois que contre l'élément japonais. On le sent très bien, on le sait et on voudrait donc éliminer ces restes de l'immigration. Rien qu'avec cela, la politique d'immigration américaine confirme que la fusion qui s'est opérée jusqu'à présent présupposait des personnes de certaines bases raciales uniformes et les maltraite immédiatement car il s'agit de personnes fondamentalement différentes ! Le fait que l'Union américaine se considère elle-même comme un État nordico-germanique, et en aucun cas comme une masse internationale de peuples, est également évident dans la manière dont les quotas d'immigrants sont attribués aux nations européennes. Les Scandinaves, c'est-à-dire les Suédois, les Norvégiens, puis les Danois, ensuite les Anglais et enfin les Allemands, reçoivent les plus gros quotas. Les Romains et les Slaves sont très peu nombreux, on préférerait exclure complètement les Japonais et les Chinois. Opposer à cet État nordique à prédominance raciale une coalition européenne ou une Pan-Europe, composée de Mongols, de Slaves, de Germains, de Romains, etc., dans laquelle tout, sauf les peuples germaniques, dominerait, comme facteur d'opposition, relève de l'utopie. Une utopie très dangereuse, cependant, si l'on considère que de nombreux Allemands peu confiants voient à nouveau un avenir rose sans avoir à faire les plus lourds sacrifices pour cela. Le fait que cette utopie ait vu le jour en Autriche n'est pas sans humour. Après tout, cet État et son destin sont l'exemple le plus frappant de l'énorme pouvoir inhérent à ces entités artificiellement collées ensemble, mais en soi non-naturelles. C'est l'esprit sans racines de l'ancienne capitale impériale, Vienne, cette ville bâtarde d'Orient et d'Occident, qui nous parle dans ce contexte. » (Adolf Hitler, Zweites Buch, pp.131-132).


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    […] était convaincu que l’Europe n’était pas simplement une collection de nations, mais un ensemble de province…. Pour lui, cette Chrétienté avait été détruite par les divisions créées par la Réforme […]


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    […] Nous appelons à l'aide notre lectorat (!) et leurs connaissances sur ce sujet dont Nous sommes par ailleurs si familier (Empires Catholiques Européens, abbé Castel de Saint-Pierre, UE version IVe Reich). […]


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