• Microbiote intestinal, dit le 2e cerveau ?



    Entre science et délires… !

  • À l’heure où l’on prend l’homme pour un estomac relié au portefeuille, et où la gauche relance le débat, cela ne doit pas nous faire négliger les bons aspects de la vie, également de types médicaux. Le monde moderne a du bon aussi. C’est le moment bien être & santé du site. 😉

    « D’ailleurs, du moment que c’est vrai, ce n’est pas leur bien à eux. Mais en revanche, l’aiment-ils parce que c’est vrai, du coup c’est leur bien à eux, et c’est le mien, car c’est le bien commun de quiconque aime la vérité. […] Ah ! Seigneur […] Ta Vérité, en effet, n’est ni à moi ni à tel ou tel, mais à nous tous, appelés en sa communion par toi, qui nous préviens, ô terreur ! de ne pas vouloir, crainte d’en être privés, l’avoir à titre privé »

    Saint Augustin, Confessions, livre XII – 25

    La santé avant tout :

    Vous pouvez manger biologique et local, au mieux, mais si vous faites des nuits blanches, ne faites pas de sport et êtes stressé en tout temps, alors votre état ne s’améliorera pas. C’est un tout.

    Flore intestinale ?

    En réalité, le tube digestif part du niveau de la gorge pour se rendre jusqu’aux parties génitales.

    Le grand thème est qu’il y existe les bonnes bactéries, celles qui vous aident à digérer. Les travaux de Pasteur évoquaient déjà des centaines de milliards de bactéries. Il faut les entretenir, à un certain niveau maximal.
    D’ailleurs, le problème avec les microbes n’est pas le microbe en lui-même, mais notre incapacité à lui résister, pour raison de fatigue, de manque de sommeil, de faiblesse, de maladie…

    Et le système de digestion est si complexe donc, qu’on l’apparente scientifiquement, de plus en plus, au système du cerveau.

    Aliments et esprit :

    Sans dire que « nous sommes ce que l’on mange » (sic), et sans verser dans le scientiste laïc dogmatique (ces gens contradictoires et font de l’athéisme une -contre-religion), le traitement des intestins : influencent notre corps et jusque notre esprit et nos humeurs. Et si vous êtes mal, la contrariété de la vie quotidienne sera bien moins supportée.

    Femme et corps :

    Les sujets alimentaires ou corporels, les femmes y sont plus attachées, car elles sont plus reliées à leur corps (cycle biologique). Elles sont donc naturellement davantage préparées, formées, mais cela n’empêche point qu’il soit de même pour l’homme.

    Race et corps :

    Partie dite « politiquement incorrect », qui ne devrait pas l’être dans une société juste et logique, car bien réelle et nécessaire (car quand vous niez la nature, vous risquez de vous heurter violemment à elle, avec son retour de boomerang) : mais l’ethnie, la race (ce mot, encore utilisé pour les animaux, ne choquait personne, il est neutre en soi, le mot n’a rien demandé, ce sont les barjots gauchistes qui le rendent négatifs après que leurs héritiers colonialistes soient dépassés), pèse et joue dans les médicaments et l’alimentation qu’il faut privilégier.
    Autant, d’ailleurs, que la composition de l’âge intervient et que la complexité s’accroît avec le temps.

    Fin :

    Sur la toile, on ne peut se fier à tout, entre les conformistes et les conspirationnistes, tous deux peu rationnels, binaires et passionnés en débat, mais hormis ce parasitisme, ces sujets sont digne d’intérêt en eux-mêmes, et nous ne prétendons pas détenir le sceptre de vérité en la matière !

    Pour le reste, on y parle de digestion active, de glucose généré par ce que l’on mange, voire des intestins eux-mêmes.

    Nous ne pouvons être partout. Le fascisme, le CGI (Concile général imparfait) et les aventures d’antichambres à air nous suffisent largement.
    Et sur le microbiote, les bons à rien du CNRS seront « curieusement » plus utiles.


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