• Deus Vult répond au compl’autisme de Pierre Hillard à propos du National-Socialisme



    À propos du Hitler païen, maçon, juif, et autres bêtises…

  • Lors de la « Fête du pays réel » organisé par Civitas en mars dernier, Pierre Hillard a critiqué l’attachement de certains catholiques traditionalistes au courant fasciste. C’est à cela que répondent les jeunes membres catholiques et fascistes de Deus Vult.

    « Nous nous sommes permis une petite réponse concernant les attaques de Pierre Hillard contre le national-socialisme et en particulier sur ses arguments appuyés sur l’ouvrage « Libre propos sur la paix et la guerre » de Martin Bormann que l’on peut aisément qualifier de « non fiable ».
    Bon visionnage. Christus Rex
    . »
    Deus Vult France

    C’est un plaisir de constater que Deus Vult a pu réunir toute une équipe pour l’occasion. M. Hillard risque de moins rire de la situation, et ce, malgré son patronyme (!), car les rappels sont excellemment justes concernant les « Libres propos », voilà une source qui est a enterrer tellement elle est bancale (non reconnue des historiens anglo-saxons et même à l’international, comme étant contradictoire avec le reste des discours et de la politique du régime, ce qui est un fait). Les autres accusations sont d’ailleurs hors sujets, éprises de franco-centrisme, quand ça ne relève pas d’une critique douteuse sur l’attitude particulière d’Adolf Hitler. Le Reich s’est bien au contraire constitué contre « l’illuminisme français » – faisant suite aux éléments d’oppositions de la révolution conservatrice durant l’entre-deux-guerres allemands -, mais c’est surtout un grand courant cultuel allemand, qui au-delà du « nazisme » en soi, démontre le potentiel que possédait alors son peuple et son élite. Au-delà de ses imperfections, ce moment de l’histoire humaine doit être perçu comme la plus récente volonté de sursaut européen, il incarne une réaction salvatrice en règle générale. Et puisque les accusations sont d’ordre complotiste, on peut préciser là aussi les refus internes du régime concernant la franc-maçonnerie et l’ésotérisme oriental par la même occasion.

    Pour plus d’approfondissement sur le sujet lisez ce Feuillet, Mit brennender Sorge ou encore le livre de Pierre Maximin (recommandation).


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  • 8 commentaires




    […] Vous pouvez également lire le premier article contenant une présentation plus complète. […]


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    Merci d'héberger ce document, espérons que PH révise un peu sa position.


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    « Le "Vaterland" a été fondé en 1859 avec la devise : la lutte contre l'esprit de 1789. La presse et le journalisme catholiques maintiennent cette devise presque jusqu'à aujourd'hui. En 1966, un jésuite viennois de premier plan, Alois Schrott, a déclaré que le concile Vatican II avait réconcilié l'Église avec les idées de 1789, avec la Révolution française. Hitler et Goebbels, dans leur lutte contre la Révolution française, se tiennent sur la ligne déclarée par le "Vaterland" à Vienne en 1859 comme étant la ligne de front. La Révolution française de 1789 et la Révolution européenne de 1848 sont l'œuvre des Juifs. » (Friedrich Heer, Der Glaube des Adolf Hitler : Anatomie einer politischen Religiosität, Munich and Esslingen : Bechtle Verlag, 1968, p.70).


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    « Je crois que nous n'avons pas le sentiment d'un triomphe superficiel : nous sommes au contraire profondément émus par la grandeur historique de cette année 1940 et par les tâches qui incombent à la nation allemande, non seulement pour sa propre grandeur et existence, mais aussi pour la formation de l'Europe. Si j'essaie aujourd'hui d'examiner les idées essentielles de la Révolution française et de l'évolution qui a été la condition préalable du grand conflit, je ne peux le faire sans une compréhension profonde des événements historiques, ni sans une entière estime des luttes qui se manifestent dans des semblables événements. [...] Comme les Nationaux-Socialistes avaient étudié les causes de l'effondrement allemand de 1918, ainsi ils doivent maintenant étudier le destin de tout le continent. En particulier, ils étudient en France les idées qui ont provoqué la chute de l'ancien régime du 18e siècle, idées qui se sont élevées à une conception libérale du Monde et ont effectivement déterminé la vie spirituelle et politique jusqu'en 1914. Nous avons mené une lutte de front contre le libéralisme, le marxisme, les Juifs et la Franc-Maçonnerie. Mais au plus fort de cette lutte décisive contre un ordre qui semblait définitivement assuré et était considéré comme le seul ordre démocratique et conforme au progrès, nous n'avons jamais oublié que dans cette époque libérale, il y avait des personnalités créatrices, des grands capitaines d'industrie et hommes d'État, des savants qui ont fait des recherches et des découvertes. Nous n'avons jamais oublié que les peuples européens n'ont pas commencé leur histoire en 1789 avec ses conséquences, mais que la racine de leurs forces plonge dans les profondeurs des siècles et des millénaires lointains. Lorsque nous étions en face de l'indignation qui s'appelle la grande révolution française nous avons très bien fait une distinction entre le fait du soulèvement et entre les mots d'ordre politiques et moraux, qui n'ont été que des causes partielles ou des phénomènes secondaires de cette révolution. Nous Nationaux-Socialistes nous nous élevons contre la fausse interprétation que nous voudrions en vainquant les idées du début du XIXe siècle rétablir la façon de vivre et les formes politiques du XVIIIe siècle ou bien encore des formes politiques encore plus anciennes. Nous savons très bien que le peuple français à la fin du XVIIIe siècle n'avait d'autre alternative que de dépérir ou de chercher encore une fois son salut dans une révolution. Que la France ait fait cette révolution, cela est sans aucun doute un signe d'une force vitale non-diminuée, mais les mots d'ordre qui ont accompagné ce grand bouleversement n'ont pas servi, nous en sommes convaincus, les grandes et véritables forces de la vie ; ils ont amené les hommes à des conceptions fantaisistes, étrangères à la vie réelle, ils ont détaché l'individu du vieux sol natal, ils ont surestimé les constructions intellectuelles, ils ont amené le peuple, par cette évolution étrangère à la vie, à abandonner son sang en admettant un peuple parasite de Palestine. [...] Pendant quelques années qui séparent la fuite de la maison royale et la terreur jacobine, la pendule des opinions oscilla entre une intolérance confessionnelle monarchique séculaire et sans limite et une tolérance de principe envers tout et tous. Et cette faiblesse, conséquence des principes philosophiques, romanesques et étrangères à la vie réelle, a amené les événements sanglants de la Place de la Concorde, car toujours dans les périodes critiques les Girondins sont les précurseurs des Jacobins. Jadis les idées de tolérance étaient le fait de penseurs enthousiastes, elles sont devenues l'instrument des conspirateurs politiques pour devenir au seuil du XXe siècle celles de vulgaires criminels. La destruction des règlements anciens et la liberté complète de l'individu en matière économique ont rendu possible cette époque capitaliste qui approche de sa fin en une catastrophe terrible pour les peuples. C'est elle qui a proclamé l'usage de l'or comme base de toute vie sociale, économique et politique. C'est elle qui a proclamé la reconnaissance du bénéfice comme mesure de la situation sociale, ce qui a déterminé la physionomie de la vie européenne du XIXe et du commencement du XXe siècle. [...] En France, Gobineau, Lapouge et d'autres ont été des prophètes que le peuple ne connaissait pas, en Angleterre Carlyle et Charles Dickens ont en vain élevé leurs voix contre la misère sociale et contre l'exploitation brutale du capitalisme. Nous avons vu au XIXe siècle l'épanouissement des Juifs qui ont saisi le pouvoir financier, économique et politique. Tout cela n'était que la conséquence de la doctrine néfaste qui a confondu les différentes convictions au sein du peuple uni avec la tolérance envers un adversaire de principe de tous les instincts populaires de l'Europe. C'est ainsi que cette position doctrinaire catastrophique du XVIIIe siècle a abouti à une émancipation qui, si elle avait été maintenue, aurait plongé non seulement la France, mais aussi l'Europe entière dans les plus grands malheurs. Cette évolution, de nombreux Français l'ont vue, Des milliers d'électeurs ont élu leurs députés pour protester contre la décomposition de la vie française, mais tous se sont heurtés ici à Paris à la puissance de l'or. Ils ont courbé l'échine devant la puissance des banquiers juifs. Ils sont devenus membres de cette organisation politique qui au cours du XIXe siècle, était le représentant de l'idéologie de 1789, de cette organisation qui, souvent, par son travail conspirateur a déterminé l'évolution, les révolutions et les actes gouvernementaux : la Franc-maçonnerie. La domination des banquiers mondiaux et celle de l'argent ont trouvé leur symbole dans l'étalon-or On avait réussi à suggérer aux peuples que la possession de l'or accumulé et improductif, était la condition préalable de la vie économique et par conséquent de celle de l'État, Les forces qui, étrangères aux peuples, se sont agrippées à eux comme une caste visqueuse d'exploiteurs ne pouvaient baser leur domination sur les forces vives de ces nations ; elles devaient rechercher un moyen qui indépendant des fluctuations constituerait une mesure invariable de l'existence même des peuples. L’étalon-or, c'est-à-dire la relation entre la circulation monétaire et la réserve d'or, est devenu le dogme d'une période de l'histoire. Bien que des personnalités raisonnables n'aient pas été touchées par cette suggestion, bien qu'elles aient combattu ce dogme, il n'a pas été possible ni de lutter contre la presse juive toute puissante, ni contre la presse démocratique qui en dépendait, ni de libérer les peuples de l'illusion de l'or. [...] Les épigones de la Révolution française se sont rencontrés avec les premières troupes de la grande révolution allemande. Cela a en principe décidé la lutte mondiale qui symbolise une lutte trentenaire, une nouvelle guerre de trente ans. Partout où la finance juive et les politiciens à sa solde sont au pouvoir nous voyons la décadence. [...] L'époque de 1789 touche à sa fin. Elle a été vaincue sur les champs de bataille des Flandres, du Nord de la France et de Lorraine, cette époque qui bien que pourrie voulait encore déterminer le destin de l'Europe. Dans un élan révolutionnaire gigantesque la nation allemande a vaincu quatre siècles de sa propre évolution souvent erronés et s'est procuré une moisson comme jamais encore dans son histoire. Et ces idées jadis toutes puissantes, ainsi que les armées des démocraties boursières qui autrefois ne pouvaient être battues, nous les voyons partout en Europe s'effondrer l'une après l'autre. [...] Mais un fait historique demeure, la finance juive et internationale dominait toute la vie française d'une manière si intense qu'une révolution contre ces puissances n'était plus possible par les propres moyens du pays. Quelque opinion que les Français puissent formuler sur leur grande défaite de 1940, ils avoueront un jour, s'ils sont honnêtes, que l'armée allemande a battu l'armée française mais qu'en même temps l'Allemagne a libéré le peuple Français de ses parasites dont il ne pouvait plus se défaire par ses propres moyens. Grâce à l'Allemagne et l'Italie les puissances malfaisantes s'écroulent dans d'autre pays. L'Espagne a dissous les loges maçonniques et a éloigné les Juifs. La Roumanie qui a changé la structure de l'État dans une journée dramatique a maintenu la possibilité dans son élan rénovateur d'éliminer l'action dissolvante des Juifs et des Loges. Des mouvements analogues se montrant en Bulgarie et en Yougoslavie, la Norvège est également entrée dans cette voie. Malgré les cris de tous le boursiers juifs ou chrétiens de Londres ou d'ailleurs, nous voyons l'anéantissement des idées du XVIIIe siècle bien que les révolutions européennes gardent leur caractère strictement national. [...] Pour la première fois un mouvement est né de la vie même et a son fondement dans une profonde conception du Monde. Ce mouvement est défendu par un des plus puissants instruments militaire que le Monde a jamais connu, Il est guidé par la volonté la plus ferme qui a jamais gouverné l'Allemagne : il est assuré à l'intérieur par l'éveil biologique et caractéristique de 80 millions d'hommes et d'une race qui concentre toutes ses forces contre les puissances dissolvantes. C'est pourquoi la lutte trentenaire en Europe entre l'or et le sang, entre XVIIIe et XXe siècles finira par la victoire du sang. » (Alfred Rosenberg, dans son discours prononcé le 28 novembre 1940, dans la salle des séances de la Chambre des députés, au Palais Bourbon à Paris).


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    « Vous savez que dans la période nationale-socialiste, selon l’historiographie officielle, la révolution française avait une image pour le moins ambivalente, sinon négative. Un historien allemand avait d’ailleurs écrit après la campagne de France de 1940 : "Nous avons atteint deux objectifs : nous avons détruit la ligne Maginot et nous avons extirpé 1789 du cœur des hommes." » (Richard von Weizsäcker, ex-président de la République Fédérale d’Allemagne, lors d'un entretien accordé au journal « Le Monde », le 24 mai 1989).


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    […] se sert de l’apparitionnisme, en plus de la base “hillardienne” hilarante (Pierre Hillard n’a jamais répondu à Deus Vult au passage), contre ses […]


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