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Publié le par Florian Rouanet
Quand le jeu vidéo sublime l’histoire authentique
Préambule :
Age of Empires, avec toute sa gamme, s’impose comme le jeu de stratégie le plus « fasciste ». Pourquoi ? Car c’est le cas, si l’on entend par là un hommage/témoignage à l’histoire réelle, exaltant la volonté des peuples à s’affirmer par leur force et leur génie propres.
À travers ses campagnes, il illustre avec un réalisme assumé la lutte des civilisations et des peuples déterminés, prenant leur destin en main, pour leur survie collective, leur expansion, leur civilisation et leur rayonnement – conquête, guerres, ressources et diplomatie.
Ce n’est pas un univers édulcoré où l’histoire est réécrite au nom d’idéaux modernes et dégénérés.Voilà une chose que nombre de nos contemporains ressentent, mais ne veulent pas voir ou dont ils ne se rendent pas véritablement compte !
Sommaire
I. Age of Empires, l’histoire au prisme de la grandeur
II. L’ordre naturel dans le jeu vidéo : bon sens et hommage « involontaire » au réalisme fasciste
Conclusion fascisante-*-
I. Age of Empires, l’histoire au prisme de la grandeur
En plus d’une vision épique et guerrière de l’histoire, effectuée avec véracité et sans concessions, depuis son premier opus, Age of Empires a offert aux joueurs une plongée immersive dans les grandes civilisations du monde, mettant en scène conquête, guerre, diplomatie et exploitation des ressources. Rien n’y est donné, tout s’y mérite, et le succès y repose sur l’application de principes immuables : la stratégie, la force et la discipline.
Si le premier opus nous faisait nous incarner au cœur de l’antiquité, le deuxième nous emmènera au cœur du monde médiéval et renaissant, tandis que le troisième se situe à l’époque napoléonienne et prussienne. Il y a un quatrième numéro depuis quelques années, lequel retrace diverses périodes, sans traiter de futurisme ou du XXème siècle.
À des années lumières des récits victimaires ou des narrations biaisées de l’histoire que l’on inculque dans les écoles occidentales « wokistes » contemporaines, Age of Empires met en scène et en valeur les peuples existants qui ont su imposer leur vision du monde à travers leur détermination et leur ambition. Il ne s’agit pas d’un monde figé où chacun coexiste dans une harmonie fictive, mais bien d’un univers réaliste où la survie et l’expansion sont le moteur du progrès.
Ce n’est pas un hasard si la série a fasciné tant de jeunes esprits avides d’histoire. Comme le souligne fort justement un témoignage sur notre canal d’échange :
« Je suis presque certain que je ne serais pas l’homme que je suis aujourd’hui, si je n’avais pas joué longuement aux deux premiers opus de la série. Cela fait parti des sources qui m’ont donné jeune le goût pour l’histoire de l’Europe, et comme quelqu’un le relève justement ici, avec une vision héroïque et assez crûment réaliste, sans céder aux injonctions des enseignements modernes et partiaux de notre passé. »
En d’autres termes, Age of Empires ne fait qu’exposer et rétablir une vision authentique de l’histoire : les peuples y triomphent par leur volonté, leur vitalité et leur force, et non, contre le mensonge de la coexistence pacifique, par des discours victimaires et pleurnichards – dont une certaine communauté a montré la voix à d’autres « minorités », de moins en moins minorités -, ou des appels à une solidarité abstraite, contre la véritable charité, faite de vérité.

II. L’ordre naturel dans le jeu vidéo : bon sens et hommage « involontaire » au réalisme fasciste
Ce réalisme ne se limite pas à Age of Empires, bien qu’il soit une référence première ici et par deux à trois fois décennales ! Nombre de jeux vidéo exaltent, sans forcément en constater toute l’étendue, une vision traditionnelle et enracinée du monde.
Dans des jeux tels que Skyrim (The Elder Scroll, il existe une série complète encore, mais très chronophage), le joueur peut ponctuellement rejoindre une révolte ethno-nationaliste contre une autorité cosmopolite qui a capitulé devant des forces perfides et oppressives – en l’occurrence, des elfes décadents et dominateurs, cherchant à écraser le culte ancestral des hommes. Et en effet, un chef et héros charismatique se trouve à la tête du mouvement, prénommé Ulfric Sombrage, figure puissante et martiale, prônant ainsi le retour à un ordre enraciné.
Cette mise en scène rappelle « fortuitement » bien des luttes historiques et actuelles, où les peuples ne s’étant pas oubliés se doivent de renaître et de combattre, ceux qui veulent les déraciner et leur imposer une soumission apatride, machiniste et idéologique.
Comme le résume parfaitement une observation pertinente, toujours tirée de notre canal Intégraliste :« Il y a pas mal de bons jeux vidéos qui mettent en avant, non pas des valeurs, mais des attitudes nécessaires qui sont crypto-fascisantes (sans que ce soit voulu la plupart du temps, puisque cela est juste du bon sens – tenant de l’ordre naturel, de la science et de la raison). »
Et c’est là tout le « paradoxe » : dans leur quête de réalisme et de narration immersive, ces jeux finissent par refléter des lois à la fois nationales et universelles. Ils rappellent que l’histoire est avant tout faite de luttes, de sérieux, de sacrifices et d’expansions, et que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt et sont prêts à s’y imposer.

Conclusion fascisante
Cela peut paraître étonnant, mais oui, il est, dans l’absolu, possible de philosopher sur quelque chose pouvant paraître aussi « trivial » que les jeux vidéos.
Et dans le cas que nous traitons, au-delà de toute jouabilité (appelée gameplay), hiérarchie et ordre sont nécessaires, en plus du fait que l’histoire soit écrite par ceux qui triomphes – Væ victis.
Ainsi, si l’on entend par fascisant un hommage à la grandeur des civilisations et à la nécessité pour un peuple de s’affirmer par sa force et son génie propres, alors oui, Age of Empires l’est assurément. Ce ou ces derniers, proposent une vision du monde où la discipline, la stratégie et la volonté sont les clefs du triomphe, où la lutte est une nécessité vitale et non un choix, et où les peuples se forgent un destin à la mesure de leur affirmation et ambition.
Dans des sociétés blanches où l’on tente d’imposer la fadeur égalitariste et la culpabilisation historique, de tels jeux offrent une bouffée d’air frais, rappelant aux joueurs que l’histoire, la vraie, n’est pas un conte moral, mais une arène où seuls les plus forts, déterminés et intelligents, inscrivent leur nom dans l’éternité.
Cela devient fascinant d’analyser ce qui est fascisant !

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