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Publié le par Florian Rouanet
Le point faible de cela est le fait que ces théories souvent, semi-complotistes, fleurissent, inquiètent et jouent de nos émotions dès le lendemain de la guerre.
C’est pourquoi, il faut tenir, à ce sujet, la plus grande prudence, ainsi qu’un esprit scientifique ; et ce, dans la mesure du possible, car il est, dans l’absolu, impossible de conclure « infailliblement » sur ses fins dernières (les révisionnistes, eux, ne sont pas Papes et ils ne parlent ni de foi, ni de morale !).
Sections :
I. Fuite à temps en Amérique latine
II. Suicide sous condition
III. Missile soviétique mortel
IV Enseignement de l’Église sur le suicideI. Fuite à temps en Amérique latine
La thèse la moins probable
Si de hauts dignitaires ont fui en Amérique latine, laquelle était une destination privilégiée, notamment par sa large présence de régimes a priori favorables.
Cela est si vrai qu’il y eut, clandestinement bien sûr, des réseaux d’exfiltration (ratlines), bien organisés et s’aidant de complicités davantage locales, soit religieuses (catholiques – Vatican/Pie XII, commission caritative et pontificale d’assistance telle que par l’action Mgr Alois Hudal, on les compte au nombre de 22 environ – et protestantes), institutionnelles (la Croix-Rouge) ou populaires.
Le plus connu étant :
Adolf Eichmann en Argentine, parmi les destinations privilégiées, pour son régime a priori favorable, avant d’être capturé par le Mossad en 1960 et « jugé » en Israël.
En outre, des personnalités, plus en retrait politiquement, notamment des ingénieurs de bonne renommée, ont été recyclés par les Etats-Unis d’Amérique (opération Paperclip), puis utilisés contre les soviétiques, durant la Guerre froide :
Wernher von Braun
- Rôle sous le IIIᵉ Reich : Ingénieur en chef des fusées V-2, développées dans des camps de travail forcé où des milliers de déportés ont péri.
- Carrière aux États-Unis : Architecte du programme spatial américain, il a dirigé le développement de la fusée Saturn V, qui a permis les missions Apollo.
Hubertus Strughold
- Rôle sous le IIIᵉ Reich : Médecin impliqué dans des expériences médicales sur des déportés.
- Carrière aux États-Unis : Considéré comme le « père de la médecine spatiale », il a travaillé sur la santé des astronautes.
Arthur Rudolph
- Rôle sous le IIIᵉ Reich : Responsable de la production des fusées V-2, utilisant des travailleurs forcés du camp de Dora-Mittelbau.
- Carrière aux États-Unis : Membre clé du programme spatial de la NASA. Il a été contraint de quitter les États-Unis en 1984 après des révélations sur son passé.
Kurt Debus
- Rôle sous le IIIᵉ Reich : Officier SS et ingénieur dans les programmes de fusées.
- Carrière aux États-Unis : Premier directeur du Kennedy Space Center en Floride
Cette thèse ferait hélas passé Hitler pour un lâche quittant sa patrie et son peuple.
II. Suicide sous condition ?
La thèse officielle, privilégiée et plus documentée
Dans une vidéo, Vincent Reynouard (Mon hommage à Adolf Hitler, le 30 avril 2019), penche également pour cette thèse officielle, tout en admettant admet que l’on puisse émettre des doutes.
Si l’on se base sur le Testament politique d’Adolf Hitler, il avait déjà l’intention, semble-t-il ferme, de rester à Berlin et de s’y donner la mort, en cas de défaite inévitable (la source peut-être douteuse cependant) :
« Comme les forces sont trop faibles pour qu’on puisse faire face, justement à cet endroit, à l’attaque ennemie, et que notre propre résistance est peu à peu dégradée par des individus tout aussi aveuglés que dénués de caractère, je désire partager le même destin que celui que des millions d’autres ont déjà accepté, en restant dans cette ville. En outre, je ne veux pas tomber aux mains d’ennemis qui ont besoin, pour l’amusement de leurs foules surexcitées, d’un nouveau spectacle mis en scène par les Juifs.
C’est pourquoi je me suis décidé à rester à Berlin, et là, à choisir librement la mort, à l’instant où je croirai que même le siège du Führer et Chancelier ne peut plus être tenu. Je meurs d’un cœur joyeux, à la conscience des hauts faits et des exploits de nos soldats au front, de nos femmes à la maison, des exploits accomplis par nos paysans et nos ouvriers, et de l’entrée en ligne, unique dans l’histoire, de notre jeunesse, qui porte mon nom. »
— Adolf Hitler, Testament politique
Toutefois, il est possible d’imaginer qu’il a pu changer d’avis, ou alors qu’il s’est fait tuer, avant de pouvoir se donner la mort lui-même.
En outre, dans l’un de ses ouvrages, attestant du suicide, Joseph Merel/Stepinac, hélas en citant des sources probablement apocryphes, mentionne le fait qu’Eva Braun, aurait témoigné du fait qu’Adolf Hitler récitait des prières, notamment à la Vierge Marie (ce qui n’est pas impossible). Compagne de longue date d’Hitler, elle l’a rejoint dans le bunker et a choisi d’y mourir à ses côtés. Le couple s’est marié le 29 avril 1945. Eva Braun s’est donné la mort en ingérant du cyanure, tandis que Hitler s’est suicidé par arme à feu, par la propagande soviétique.
L’idée n’est certes pas pour autant de canoniser le Führer. Concernant la même époque, il y a « un peu plus d’éléments », concernant le Salut de Benito Mussolini, soutenu d’ailleurs, de son vivant, par le Padre Pio.
Nous revenons sur la doctrine catholique et la question du suicide en section IV.Aspect chrétien :
III. Missile soviétique mortel
L’autopsie soviétique remonte à mai 1945 et elle serait frauduleuse, bourrée d’incohérence dans ses comptes-rendus, du premier au dernier. Et notamment sur la découverte des différents corps eux-mêmes ou encore sur le produit injecté (l’ingestion de cyanure est une utilisation infamante, de lâche, selon les soviétiques d’alors).
Cette analyse existe au travers de la contre enquête « Le cadavre d’Hitler – les derniers secrets du corps 12 » du Dr. Eric Laurier (FNAC).
Déclarations de sa mort dans la presse :
Il ne se serait pas suicidé, mais a, en réalité, été tué par un missile envoyé par les soviétiques. La thèse du suicide aurait été propagée ensuite, afin de se « dédouaner ».
Aussi, le jour de la mort d’Hitler, les journaux témoignent parfois du fait qu’il a été tué.
Couverture de la mort d’Hitler par les journaux japonais le 3 mai 1945 :
« Ce jour-là, la radio a annoncé que le Führer Hitler avait été grièvement blessé et qu’il était mort. L’amiral Dönitz, qui lui succéda, conduisit l’Allemagne à poursuivre la lutte contre les Soviétiques.
Xavier de Echarri – Directeur du journal « Arriba » :
Au milieu du crépuscule d’une lutte gigantesque, des soldats meurent parmi ses soldats, le Führer allemand Adolf Hitler, sa mort militaire sans tache sous l’effroyable tragédie de l’Allemagne, mérite un double respect, car ce sont des éclats d’obus communistes qui ont faussé sa vie (…)
ANNEXES (IMPRESSION-ECRANS) EN FIN D’ARTICLE
Cela est intéressant, mais il reste que ce ne sont pas des preuves absolues.
Nombre de grandes personnalités, également, lui rendent hommage sans mentionner, ni une attaque, ni un suicide :
« Adolf Hitler, fils de l’Église catholique, est mort en défendant le christianisme. Il est donc compréhensible que les mots ne puissent être trouvés pour pleurer sa mort, alors que tant de personnes ont loué sa vie. Au-dessus de sa dépouille mortelle se dresse sa figure victorieuse. Avec la palme du martyr, Dieu donne à Hitler les lauriers de la victoire. »
Francisco Franco, déclaration post mortem d’Adolf Hitler, le 3 mai 1945, dans la presse espagnole.
Pareillement, il est vrai que la radio allemande n’a pas annoncé la mort du Führer en disant explicitement qu’il s’était suicidé. Les conditions de sa mort était encore inconnue, ou bien gardées secrètes. La seule chose dont on semblait sûr, c’était de sa mort !
Cela ressemble plus à un dernier message de propagande avec le baroud d’honneur de recevoir le missile ennemi. Hitler ne pouvait tomber vivant entre les mains d’Yvan et il le savait !
Autres liens publics sur Telegram :
https://t.me/SynagogueofSatanPilled2/10901

IV. Enseignement de l’Église sur le suicide :
Il est toujours possible pour l’individu de se repentir à temps (contrition parfaite). Et les moralistes disent que la seule chose qui est sans excuse pour le Pardon de Dieu est l’insulte faite à l’Esprit-Saint. Pour le suicide, la doctrine dit plutôt que cela est pratiquement sans espoir !
Il y a un précédent dans l’Ancien testament avec un « suicide légitime » du roi Saül, raconté dans le premier livre de Samuel. En effet, ce dernier avait : la certitude de la mort + à subir de futurs moqueries et humiliations de ses ennemis – leur donnant ainsi l’occasion d’être une marionnette, ce qui provoque un plus grand mal.
En outre, d’un point de vue du Bien commun, la politique du régime, dépasse la seule personne d’Hitler, ainsi que son acte final, supposé, mais fort probable, au cas où l’on viendrait formuler cette critique, contrée par Vincent Reynouard, après son apostasie propre…
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Mais voici plutôt une compilation d’enseignements de l’Église catholique sur le suicide, tirés de sources datant d’avant « Vatican d’eux », ainsi que des textes du Droit canonique de 1917 :
1. Enseignement du Catéchisme du Concile de Trente (1566)
Le Catéchisme du Concile de Trente, rédigé pour l’instruction des fidèles après le Concile de Trente (1545-1563), enseigne clairement la gravité du suicide dans le cadre du cinquième commandement :
•“Ceux qui se suicident sont coupables d’un crime énorme, car ils usurpent le droit de Dieu qui seul est le maître de la vie et de la mort.”
•Le texte précise aussi que le suicide est un péché contre la charité envers soi-même, envers sa famille et envers Dieu.
2. Saint Thomas d’Aquin : “Somme théologique”
Saint Thomas d’Aquin (†1274), dans la Somme théologique (IIa-IIae, q. 64, art. 5), aborde directement la question du suicide et en expose la gravité morale :
•“Il est absolument interdit à l’homme de se donner la mort. D’abord, parce que tout être tend naturellement à se conserver lui-même dans l’existence, et que le suicide est contraire à cette inclination naturelle.”
•“Ensuite, parce que chacun appartient à la communauté, et que le suicide lèse donc cette communauté.”
•“Enfin, parce que la vie est un don de Dieu, et que l’homme, en se suicidant, usurpe le droit de Dieu qui seul peut décider de la vie ou de la mort.”
3. Droit canonique de 1917
Le Code de droit canonique de 1917, promulgué sous Benoît XV, reflète la gravité du suicide dans les normes juridiques de l’Église :
•Canon 1240, §1, 3° :
“Les personnes qui se sont donné volontairement la mort ne doivent pas recevoir de sépulture ecclésiastique, à moins qu’avant leur mort, elles n’aient manifesté quelque signe de repentance.”
Cela montre l’importance accordée par l’Église à un éventuel repentir, même tardif, dans les derniers moments de la vie.
4. Pie XII sur la souffrance et le salut
Pie XII (pape de 1939 à 1958) s’est exprimé sur des thèmes connexes, notamment la valeur de la souffrance humaine comme moyen de sanctification et de salut, dans ses discours et allocutions :
•Dans une allocution de 1957 adressée aux médecins, il déclare :
“La souffrance, aussi lourde soit-elle, ne peut jamais justifier des actes qui renient la souveraineté de Dieu sur la vie.”
Cette déclaration condamne implicitement le suicide comme une fuite de la souffrance et rappelle que la douleur peut être un moyen d’union à la Passion du Christ.
5. Enseignement des Pères de l’Église
Les Pères de l’Église, notamment Saint Augustin (†430), se sont exprimés fermement contre le suicide. Dans son ouvrage La Cité de Dieu (Livre 1, chapitres 20-27), il affirme que le suicide est une transgression du cinquième commandement :
•“Ne te tue pas, car tu ne dois pas te tuer. […] Dieu interdit de tuer, et cela s’applique à tout homme, y compris à toi-même.”
•Saint Augustin insiste sur l’idée que le suicide ne peut jamais être justifié, même sous la pression des circonstances.
6. Catéchisme de Saint Pie X (1908)
Le Catéchisme de Saint Pie X, conçu pour enseigner de manière claire et concise les vérités de la foi, traite du suicide dans le contexte du cinquième commandement :
•Question : “Qu’interdit le cinquième commandement ?”
Réponse : “Le cinquième commandement interdit de donner la mort à soi-même ou aux autres.”
Explication :
“Se donner la mort est un péché très grave, car c’est une usurpation du droit de Dieu, et une atteinte au devoir de charité envers soi-même et envers le prochain.”
7. Pratiques pastorales traditionnelles
Avant les révisions postérieures au Concile Vatican II, l’Église maintenait une discipline stricte concernant les suicidés, mais avec des nuances pastorales :
•Funérailles chrétiennes :
Selon le droit canonique de 1917, un suicide volontaire empêchait la réception des funérailles chrétiennes. Toutefois, l’Église prenait en compte les signes de repentir ou les circonstances atténuantes, en particulier les troubles mentaux ou la contrainte.
Cette approche visait à réaffirmer la doctrine tout en manifestant une prudence pastorale.
8. Sur le salut des suicidés
Des théologiens et auteurs spirituels antérieurs à Pie XII, tels que Saint Alphonse de Liguori (†1787), ont insisté sur la possibilité pour un suicidé d’être sauvé si, dans un ultime acte de contrition intérieure, il regrettait son geste :
•Saint Alphonse enseigne dans La Théologie morale :
“Dieu, dans sa miséricorde infinie, peut agir dans l’âme même dans les derniers instants, si bien qu’un pécheur peut se repentir dans un éclair de lucidité avant de mourir.”
9. Un salut de suicidé repenti en particulier
Une histoire connue mentionné dans la tradition catholique et est attribuée au saint saint curé d’Ars (Jean-Marie Vianney, 1786-1859). Cette anecdote illustre la miséricorde infinie de Dieu et la possibilité de repentance dans les derniers instants de la vie.
Le récit de l’anecdote :
•Une femme, profondément désespérée, vint voir le Curé d’Ars pour lui exprimer sa douleur après le suicide de son mari, qui s’était jeté d’un pont dans une rivière.
•La femme craignait pour le salut de l’âme de son époux, car le suicide était considéré comme un péché grave.
•Le saint Curé d’Ars lui répondit avec compassion et en substance :
“Entre le pont et l’eau, il a eu le temps de se repentir. Votre mari s’est tourné vers Dieu dans un dernier acte de contrition, et il a été sauvé.”
Conclusion
L’Église catholique sur le suicide est ferme : il s’agit d’un péché grave contre Dieu, soi-même et la communauté. Cependant, des nuances théologiques reconnaissant les circonstances atténuantes (troubles mentaux, pression, ignorance) et la possibilité d’un salut par la miséricorde divine.
Sur Adolf Hitler :
« Je ne suis pas digne de parler haut et fort d’Adolf Hitler, sa vie et ses actes ne suscitent aucune émotion sentimentale.
C’était un guerrier, un guerrier pour l’humanité et un prédicateur de l’Évangile du droit pour toutes les nations. C’était un réformateur de premier plan, et son destin historique a été de fonctionner à une époque d’une brutalité sans précédent, qui a fini par l’abattre.
Tel est le regard que l’Européen occidental ordinaire doit porter sur Adolf Hitler. Et nous, ses proches partisans, nous nous inclinons aujourd’hui devant sa mort. »
— Knut Hamsun (7 mai 1945)
ANNEXES :


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