• « Catholicisme d’action », entrevue avec Rémy Daillet



    Confrontation aux concepts rouanesques !

  • Mardi 12 novembre 2024
    “Catholicisme, à l’action ?”
    Intégralisme organique reçoit M. Rémy Daillet Wiedemann

    Découvrez nos chaînes vidéos à l’occasion :
    YouTube ci-dessus
    Odyssée
    DailyMotion
    BitChute : Ancien Nouveau

    Sommaire : présentations, origines, contemplation et action, temporel et spirituel, droite ou gauche, provinces et nations, Nord et Sud, France et Français, conspirationnisme VS. conformisme, les Humanités, école-instruction-éducation, tradition catholique, remerciements, etc.


  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

    [Sassy_Social_Share]

  • 3 commentaires




    Émission très revigorante. Daillet est un homme de haute culture qui tranche rigoureusement avec notre classe politique, il va sans dire que nous le préférerions largement aux commandes (même si, pour ma part, je ne suis pas de ceux qui misent leurs espoirs sur une potentielle personnalité susceptible de nous sauver). Je le tiens comme un catholique social, quelque peu réactionnaire et ouvert au progrès technique à la fois. Il est plutôt pragmatique vis-à-vis de l'islam, bien qu'à titre personnel, j'estime que seuls les mahométans d'ascendance européenne devraient avoir de légitimité à résider sur le territoire national à rebours des maghrébins et autres non-blancs. Je diverge, sous ce rapport, avec les vues de l'intervenant quant à la notion d'intégration. En revanche, pour ce qui est de la forme structurelle prônée par le sieur Daillet (la fameuse polyarchie d'inspiration aristotélo-thomiste), je n'ai rien à y redire, si ce n'est seulement sa conception de l'État qui m'interpelle. En effet, celui-ci ne saurait se résoudre à des fonctions exclusivement régaliennes auquel cas un conseil d'administration suffirait, mais est voué à moduler la population à diverses échelles afin qu'elle devienne réceptive au Bien commun. Seul l'État reste et doit être souverain, non le peuple en soi (sinon en puissance, par la nature sociale et politique des citoyens). Il me surprendra toujours de constater que même des militants aussi lucides et éclairés que l'est notre Daillet national ne peuvent se priver d'empiler des dogmes ineptes comme ladite « souveraineté populaire », même lorsqu'ils se proclament contre-révolutionnaires, voilà qui est insoutenable de contradiction. Rémy m'apparaît également très fédéraliste et/ou « libéral » (débonnaire) en quelques points, il a raison d'incliner à réactiver les spécificités provinciales, mais la France a toujours été un État central, et accorder une plus grande marge de manœuvre aux régions disposerait fatalement à l'implosion du pays, à l'heure des tentations séparatistes, d'autant que la composition ethnique a fort varié de nos jours. Concernant la restauration des solidarités locales et familiales, elle me semble assez utopique dans la mesure où des millions de personnes isolées sont actuellement rendues dépendantes du système de sécurité sociale. Si la privatisation de la sphère éducative est aujourd'hui une louable nécessité au regard de la débandade pédagogique prégnante dans nos établissements primaires et secondaires, je ne pense point toutefois qu'il devra s'agir d'une étape unilatérale obligatoire à travers une société mue par les principes auxquels nous aspirons. L'éducation ressort certes au socle familial dans un premier temps, mais ensuite à l'État et à l'Église. Sinon, pour me permettre de réagir à l'interrogation que tu lui as lancé, cher Florian, vis-à-vis du jugement que porte Rémy à l'égard des forces de l'Axe, celui-ci fut contraint, très probablement par souci de ne pas compromettre sa réputation, de taire certaines mentions, mais je peux assurer qu'il voue une admiration particulière envers le Führer dont il connaît la catholicité. Peu avant l'appel au coup d'État grâce auquel il se fit connaître auprès du grand-public, alors qu'il fut sous pseudonyme, il y a quatre ans en arrière, je l'eus découvert après une vidéo qu'il diffusât où il exprimait justement son positionnement sur les relations entre le IIIe Reich et le Saint-Siège, tout en réfutant les poncifs émanant de surnaturalistes (les comparant même à des jansénistes), au sujet tant de la religiosité d'Hitler que des financements de son Parti. J'aurais souhaité te transmettre ce contenu très marquant par sa pertinence, mais il est hélas introuvable sur la toile (la seule possibilité de visionnage serait éventuellement de solliciter le concerné lui-même, à condition de ne jamais rendre publique la chose). Daillet a d'ailleurs grandement apprécié la réponse de « Deus Vult » destinée à Pierre Hillard.


    Répondre

    […] « Catholicisme d’action », entrevue avec Rémy Daillet […]


    Répondre

    […] « Catholicisme d’action », entrevue avec Rémy Daillet […]


    Répondre