• Thomisme, remède à la Gnose – Etienne Couvert



    Humilité face au réel ou subjectivisme divinisant

  • Tout notre monde moderne, qu’il se déclare athée ou non, en est issu. Et si les paganismes européens sont exempts de gnosticisme par exemple, celui-ci est souvent présent dans les doctrines orientales.

    En effet, contre l’attitude d’humilité thomiste vis-à-vis de l’Ordre naturel, le transgendérisme et la franc-maçonnerie se nourrissent de cette gnose subjective.
    Nous avons toujours pensé selon cette philosophie, contre tout individualisme et subjectivisme.

    In fine, l’homme se fait Dieu et provoquerait sa propre création, à partir de son esprit propre. Cela est délirant, et ne se vérifie nulle part, mais n’en demeure pas moins enseigné dans les toutes écoles de la République, de façon très assumée, notamment au travers d’un Vincent Peillon, faisant l’éloge du détachement de toutes les réalités naturelles « extérieures » (sexe, nationalité, race, etc.) !
    Et c’est cela même que le Vatican moderniste revendique pour soi, avec son humanisme abstrait – pour ne pas dire talmudique –, sa révélation « conciliaire » ou « synodale », ainsi que son nouveau symbole Luce

    À la suite de Carl Schmitt, affirmons que toute politique a une source théologique, vraie ou fausse !

    « J’ai toujours affirmé que l’antidote fondamental à la pensée gnostique était la philosophie de saint Thomas d’Aquin.

    Essentiellement parce qu’elle est une attitude de l’esprit qui se soumet humblement au réel.

    Le réalisme de saint Thomas est une forme d’humilité. 

    Nos connaissances sont reçues et non produites par nous-mêmes.

    Et cette réception des connaissances dans notre esprit est un don de Dieu, qui nous perfectionne par l’observation du monde crée, son œuvre.

    L’homme n’a pas à construire les choses, mais à remercier Dieu de les avoir mises à notre disposition pour en faire bon usage. 

    Bien au contraire, les gnostiques s’efforcent de magnifier l’orgueil humain : « Je fais la vérité, je suis maître de moi, je ne dois rien à personne ».

    Ils diffusent un subjectivisme divinisant. 

    À partir de là, il n’est plus possible de garder la Foi chrétienne.

    La philosophie thomiste demande une maîtrise de la sensibilité et un frein aux fantaisies imaginatives. »

    Étienne Couvert à propos du Thomisme et de la Gnose in. Visages et masques de la gnose.

    In Cristo Rege (TG)


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  • 7 commentaires




    […] le thomisme apparaît comme un rempart contre cette dérive, une arme intellectuelle, philosophique et théologique, contre cette vision dévoyée, souvent […]


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    […] différente de celle laissée par le Christ, et qui acquiert les caractéristiques d’une gnose païenne et cabalistique parfaitement configurée. […]


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