• Klaus Schwab évoquait une 4e révolution industrielle



    3 précédentes révolutions & mode de vie

  • Loin de nous l’idée de faire éloge de ce clown globaliste, boomer, à moitié cultivé, complétement anti traditionnel et prenant le peuple encore pour une masse d’arriérés et de paysans. Mais il évoque quelque chose de juste, historiquement et à titre technologique.

    L’innovation et les découvertes vont dans le sens qu’il décrit, que cela nous plaise ou non, et que cela soit bénéfique, neutre ou foncièrement mauvais.

    De ce que nous pensons de l’équilibre dans l’utilisation du numérique vous pouvez lire notre critique du monde du jeu vidéo, des documents relatifs à l’intelligence artificielle ou encore à notre opposition frontale au transhumanisme.

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    Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum Économique Mondial (WEF), parle de la quatrième révolution industrielle pour désigner un ensemble de transformations technologiques profondes qui bouleversent l’économie, la société et la culture au XXIe siècle. Ces innovations, alimentées par des avancées dans les domaines comme l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’Internet des objets (IoT), les biotechnologies, et la blockchain, modifient radicalement la manière dont nous vivons, travaillons et interagissons.

    Les trois révolutions industrielles précédentes :

    1. Première révolution industrielle (fin du XVIIIe siècle – début XIXe siècle) :
      • C’est la période qui a vu la mécanisation grâce à l’invention de la machine à vapeur et à la transformation des méthodes de production.
      • Cette ère a transformé l’agriculture et l’artisanat en industries de fabrication à grande échelle, notamment dans les secteurs textile et minier.
      • Exemple d’innovations : la machine à vapeur (James Watt), la mule-jenny (pour le filage).
    2. Deuxième révolution industrielle (fin du XIXe siècle – début XXe siècle) :
      • Cette période est marquée par l’introduction de l’électricité, la production de masse, les chaînes de montage et l’utilisation des moteurs à combustion.
      • Les progrès dans la chimie, l’acier, et les transports (chemins de fer, automobile) ont transformé les industries.
      • Exemple d’innovations : électricité, automobile, téléphone (Alexander Bell).
    3. Troisième révolution industrielle (milieu XXe siècle) :
      • Connue comme la révolution numérique, elle correspond à l’avènement de l’électronique, de l’informatique, et de l’automatisation des processus de production.
      • L’ordinateur personnel, Internet, et les télécommunications modernes en sont les exemples emblématiques.
      • Exemple d’innovations : informatique (transistors, ordinateurs), Internet, énergie nucléaire.

    La quatrième révolution industrielle, selon Klaus Schwab, s’inscrit dans la continuité de la troisième mais elle est marquée par la fusion des mondes physique, numérique et biologique. Contrairement aux précédentes révolutions, elle ne se concentre pas sur un secteur particulier, mais elle affecte presque toutes les industries et a un impact profond sur des domaines comme la santé, la finance, l’éducation, et l’économie mondiale. Schwab insiste aussi sur la nécessité de préparer la société à ces bouleversements, en soulignant l’importance de l’éthique, de la gouvernance, et de l’inclusivité face à ces transformations rapides.

    En résumé, Klaus Schwab parle de cette quatrième révolution industrielle pour montrer à quel point les innovations technologiques actuelles transforment les économies et les sociétés de manière inédite, accélérée et souvent imprévisible (ce qui est à la fois attirant et inquiétant !).

    À nous de savoir « embrasser le nouveau monde », en le réglementant par la morale, foi chevillée au corps, car les déséquilibres sociaux et comportementaux vont continuer d’aller de mal en pis tant les débordements sous évident sans une éthique nationaliste et catholique !


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  • 1 commentaire




    Si le destin nous est favorable dans les temps à venir, et que nous parvenons éventuellement à faire main-basse sur le pouvoir exécutif et législatif, nous devrions tâcher, pour répondre à cet enjeu planétaire, d'établir des institutions d'enseignement de type classique. Dans ce cadre, les humanités, qui serviront d'assise aux connaissances générales pour une culture professionnelle plus approfondie, auront pour vocation d'acheminer à l'appréhension des moyens techniques sans être usés par ces derniers, mais surtout pour nous garantir comment, devant les forces brutales de la nature, nous pourrions préserver le sens de la dignité humaine, et la foi en la primauté de l'esprit. Il faut en finir avec cette spécialisation hâtive qui prédomine dans notre vie culturelle pétrifiée par ce matérialisme funeste, et tendre vers l'exercice ordonné de toutes les facultés de l'homme, pour une meilleure sensibilisation et application du jugement. L'innovation technologique ne va pas nécessairement de pair avec un haut niveau de civilisation si elle ne se trouve préalablement régie par la vertu morale (à cet égard, nous pourrions même objecter que par le savoir nous nous sommes élevés au rang de demi-dieux, tandis que par les mœurs nous avons rejoint celui des barbares). Il va de soi que notre « modernisme réactionnaire » nous enjoint à nous adapter aux défis de notre époque, sans pour autant abdiquer au droit de critique. Car se plier à son temps, ce n'est pas en accepter les impératifs malsains, les péchés, les travers contre la civilisation, mais reconnaître seulement les évolutions légitimes, l'ascension normale du progrès. C'est aussi s'arroger l'occasion d'emprunter les instruments et ressources que nous confère l'ère numérique pour conjurer les déviations mortelles, et barrer la voie aux clivages trop rapides. Dès lors, notre développement industriel doit être consommé par et avec nous, sans quoi nous chevaucherons le risque de laisser le champ libre au camp adverse ; ce qui n'est guère dans notre intérêt vital. Bien qu'ayant toujours exécré le pédéraste néo-païen post-soixante-huitard Guillaume Faye (celui-ci serait par ailleurs devenu catholique sur son lit de mort à en croire l'avocaillon Adrien Abauzit), j'incline toutefois à lui concéder ce seul mérite d'avoir impatronisé le thème le plus original et élémentaire de nos milieux sous le nom « d'archéo-futurisme ».


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