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Publié le par Florian Rouanet
La conception du racisme est toujours de « rejeter autrui en raison de sa peau » de nos jours. Cela constitue déjà une définition viciée.
Le racisme c’est 1) reconnaître l’existence des races en tant qu’espèces ou sous-espèces humaines, et 2) les hiérarchiser entre elles.
La droite radicale use plus volontiers du terme de racialisme, lequel paraît moins hiérarchisant et moins « condamnable ». C’est donc aussi préserver et aimer ses propres gènes, son propre peuple. Ainsi, la véritable définition est très positive !
Toutefois, sans omettre aucun sujet, pour détruire l’égalitarisme, il faut bien analyser et admettre les hiérarchies, notamment selon le Bien commun, lequel est nécessairement intégral et organique, dit thomiste, ou néo-thomiste.
Également, nous disons « ethno-différentialisme« , comme pour soumettre l’idée de préserver les différentes races du globe, ou encore le classique à chacun ses moutons :!
C’est facile à comprendre, explicite, sans aucune connotation péjorative et allant droit au but.L’autre question qui se pose à l’homme blanc et sa place dans le monde, ainsi on ne saurrait omettre la question de l’internationalisme et de la colonisation : ce qui donnerait irrémédiablement une « hiérarchisation des races », quand bien même les sociétés seraient homogènes.
#Race #Internationale #Hiérarchie #Science #Nationalismes
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La place du QI
Le QI est une unité de mesure. Il n’y a pas à la mépriser ou à en faire un dogme. Ni gauchisme, ni conversaniste sur le sujet. Cela relève davantage d’une intelligence logique et mathématique, ce qui est imparfait de base. D’ailleurs les robots et les jaunes excellent ici !
L’intelligence humaine est cependant plus large, et même si des choses comme les « émotions » ne sont pas très utiles, il en faut de même.
De plus, un peuple de + de 100 de QI, opportunistes, matérialistes et gauchistes, ne voyant que ses intérêts égoïstes nous le voyons que trop depuis l’ignoble avènement de la politique boomer.
Recentrons nous sur le but humain en tant que tel qui est la recherche du bonheur. Dans cette définition simple et importante, on remarquera que le haut QI est plus exigeant, partant difficile, et peine davantage à atteindre son but.
Alors oui, il est possible d’avoir un très haut QI tout en n’étant intelligent, par exemple, en ne subordonnant pas ses facultés à la recherche du bien et du vrai.
Un 160 de QI agnostique, cartésien ou que sais-je, est en définitive, moins intelligent qu’un 120 de QI catholique.
En revanche, c’est sûr qu’à 80 de QI on ne peut être qu’un idiot !-*-
Genre de vidéo sympathique et bateau pour illustrer le propos de départ !

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