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Publié le par Florian Rouanet
Le conformisme « catho’ tradi’ » actuel accepte ces faits, sans jamais oser aller jusqu’au fascisme.
Cependant, il s’agit là surtout d’une crainte, toute faite de respect humain, relatif à la pression qu’exerce l’actuelle société par ses médias, ses entreprises, etc., sur eux.
Et pourtant, dans le contexte d’époque, ces mêmes forces ont été liées et ont avancées ensemble, déjà contre un ennemi commun, mais aussi avec des passerelles entre les idées et actes.
En effet, nous lisons bien chez Pierre Maximim (auteur, ancien SS et catholique belge) que, sans Hitler, pas de Franco qui arrive à temps en Espagne avec ses troupes, puis aux affaire (articles à venir, ou The Battle for Spain: The Spanish Civil War 1936-1939, PDF).
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Discours de Pie XII le 1er avril 1939 :
Le 31 mars 1939, les armées franquistes atteignent leurs objectifs ultimes. « Élevant nos cœurs vers Dieu », disait le message de félicitations du pape Pie XII à Franco, « nous exprimons nos sincères remerciements avec Votre Excellence pour la victoire de l’Espagne catholique. »
Archives du Vatican, Correspondance diplomatique, 1939 :« C’est avec une grande joie que nous nous adressons à vous, très chers enfants de l’Espagne catholique, pour vous exprimer nos félicitations paternelles pour le don de la paix et de la victoire, par lequel Dieu a jugé digne de couronner l’héroïsme chrétien de votre foi et de votre charité éprouvée dans tant de et si généreuses souffrances. »
« Nous nous réjouissons avec vous, et nous remercions Dieu pour la victoire qui, avec la fin des souffrances de l’Espagne, représente aussi la victoire du christianisme. »Allocution radiodiffusée de Pie XII, 1er avril 1939, Radio Vaticana :« L’Espagne a retrouvé la paix sous la bannière de la religion chrétienne. Que ce retour à l’ordre chrétien soit pour elle une garantie de prospérité future. »(Source : ).*Et en bonus, entendons la saillie du dernier discours du Caudillo, au balcon, telle une mise en garde renseignée (1er octobre 1975) :
« Tout ce qui a été « armé » en Espagne obéit à une conspiration maçonnique de gauche de la classe politique en collusion avec la subversion communiste-terroriste dans la sphère sociale. »
Francisco Franco, bien que non phalangiste certes, fut le dernier grand chef nationaliste et catholique en Europe de l’Ouest, pour l’Espagne, et fut même félicité par le pape Pie XII, comme nous venons de le voir, pour sa glorieuse victoire, en pleine guerre civile.

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