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Publié le par Florian Rouanet
Concernant les accords de Haavara, nombreux sont ceux qui y voient les prémices de la création d’un futur État juif en Palestine.
Cela vient alimenter l’hypothèse – délirante – selon laquelle le Führer était en réalité un pantin des Rothschild, si ça n’en était pas un lui-même de Rothschild, et qu’il a fait exprès de s’embarquer dans une nouvelle Guerre mondiale puis de commettre un génocide à l’encontre des Juifs, tout ça afin de servir ses « maîtres » et pour que la création de l’État d’Israël soit légitime et justifiée.
En réalité, c’est ce qui est arrivé bien après, mais par l’impulsion opposée et ennemie desdits Alliés, britanniques et autres.
Ainsi, il n’en est rien. Il suffit juste de citer le Führer lui-même, dans ses écrits et prises de positions publiques, et comment avec une parfaite clarté et sans aucune ambigüité il s’est exprimé à propos de son attitude envers le mouvement sioniste et la situation en Palestine.
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Mein Kampf, Tome I, Chapitre 2, page 115-116 :
Un grand mouvement qui s’était dessiné parmi eux [les Juifs] et qui avait pris à Vienne une certaine ampleur, mettait en relief d’une façon particulièrement frappante le caractère ethnique de la juiverie : je veux dire le sionisme.
Il semblait bien, en vérité, qu’une minorité seulement de Juifs approuvait la position ainsi prise, tandis que la majorité la condamnait et en rejetait le principe. Mais, en y regardant de plus près, cette apparence s’évanouissait et n’était plus qu’un brouillard de mauvaises raisons inventées pour les besoins de la cause, pour ne pas dire des mensonges. Ceux qu’on appelait Juifs libéraux ne désavouaient pas, en effet, les Juifs sionistes comme n’étant pas leurs frères de race, mais seulement parce qu’ils confessaient publiquement leur judaïsme, avec un manque de sens pratique qui pouvait même être dangereux.
Cela ne changeait rien à la solidarité qui les unissait tous.
Ce combat fictif entre Juifs sionistes et Juifs libéraux me dégoûta bientôt ; il ne répondait à rien de réel, était donc un pur mensonge et cette supercherie était indigne de la noblesse et de la propreté morales dont se targuait sans cesse ce peuple.
Mein Kampf, Tome I, Chapitre 11, page 570-571 :
La domination du Juif paraît maintenant si assurée dans l’État qu’il ose non seulement recommencer à se donner ouvertement pour Juif, mais confesser sans réserves ses conceptions ethniques et politiques jusque dans leurs dernières conséquences. Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. Car lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des Juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les Juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs.
Discours du Führer devant le Reichstag, le 28 avril 1939 :
M. Roosevelt demande enfin que l’on soit prêt à lui donner l’assurance que les forces allemandes n’attaqueront pas et surtout n’envahiront pas le territoire ou les possessions des nations indépendantes suivantes. Et il cite maintenant comme candidats : la Finlande, la Lettonie, la Lituanie, l’Estonie, la Norvège, la Suède, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, la Grande-Bretagne, l’Irlande, la France, le Portugal, l’Espagne, la Suisse, le Liechtenstein, le Luxembourg, la Pologne, la Hongrie, la Roumanie, la Yougoslavie, la Russie, la Bulgarie, la Turquie, l’Irak, l’Arabie, la Syrie, la Palestine, l’Égypte et l’Iran.
[…]
M. Roosevelt n’a manifestement pas remarqué que la Palestine n’est pas occupée par les troupes allemandes, mais par les Anglais, que sa liberté est limitée par des moyens violents, qu’elle est privée de son indépendance et qu’elle subit les plus cruels traitements au profit des envahisseurs juifs.
Les Arabes vivant dans ce pays ne devraient donc certainement pas se plaindre à Roosevelt d’une agression allemande, mais ils se plaignent, dans des appels constants à l’opinion publique mondiale, des méthodes barbares avec lesquelles l’Angleterre tente d’y écraser un peuple qui aime sa liberté et ne défend que sa liberté.
Cela aussi serait peut-être un problème que l’on devrait résoudre, selon l’avis de M. Roosevelt, à la table de la conférence, devant un juge équitable, et non par la force brutale, par des moyens militaires, par des exécutions massives, par l’incendie de villages, par le dynamitage de maisons, etc.
Car il y a une chose qui ne fait aucun doute, c’est que l’Angleterre n’agit pas dans ce cas pour se défendre contre une attaque arabe menaçante contre elle, mais qu’elle veut imposer sa force en tant qu’intruse appelée par personne sur un territoire étranger qui ne lui appartient pas.
Discours du Führer devant le Reichstag, le 6 octobre 1939 :
L’exemple de la Palestine montre qu’il serait préférable de s’occuper des tâches présentes et de les résoudre raisonnablement, plutôt que de s’occuper de problèmes qui se situent dans la sphère de vie et d’intérêt d’autres peuples et qui sont certainement mieux maîtrisés par ces derniers. Quoi qu’il en soit, l’Allemagne a non seulement assuré le calme et l’ordre dans son protectorat de Bohême et de Moravie, mais elle a aussi et surtout jeté les bases d’une nouvelle prospérité économique et d’une entente toujours plus étroite entre les deux nations. L’Angleterre aura encore beaucoup à faire avant de pouvoir faire état de résultats similaires dans son protectorat palestinien.
Ainsi, le chancelier du IIIe Reich accusait le comportement Anglais et exprimait son positionnement désintéressé et non impérialiste, ne faisant pas le choix ni des Anglais, ni des Juifs, sinon des populations qui sont chez elles.
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Les accords d’Haavara, signés le 25 août 1933, étaient un accord entre l’organisation sioniste allemande et le gouvernement national-socialiste. Cet accord permettait aux Juifs allemands de transférer une partie de leurs biens en Palestine sous forme de biens allemands d’exportation. Cela les aidait à contourner les restrictions sur les transferts de capitaux hors d’Allemagne, tout en favorisant l’exportation de produits allemands (intérêt national contre les intérêts particuliers et communautaires).
Les accords d’Haavara ont duré jusque le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale (par l’agression de la Pologne et la réaction du duo franco-anglais), prenant fin autour de 1939, sans cessation explicite, lorsque la guerre éclata et que les politiques nationales-socialistes envers les Juifs devinrent radicalement plus hostiles, mettant fin à toute forme de coopération de ce type.
Ces accords, tout en étant controversés, ont facilité l’émigration d’environ 50,000 Juifs vers la Palestine tout au plus.Et si les accords d’Haavara, ou pour une autre raison du genre, justifient qu’on excommunie purement et simplement quiconque aurait des sympathies coupables pour un certain chancelier, que dire dans ce cas de ceux qui aurait la moindre tendresse pour un Napoléon, pour un Churchill, pour un De Gaulle, etc ?

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