• La source (Evian) Martin Bormann sur Adolf Hitler



    Game Over pour les Testaments bidons !

  • Halte là !

    Après la nouvelle mise au point à propos de Mit brennender sorge (abbé Beauvais), nous passons aux bouchées double.

    Cessez d’employer à tort et travers les sources (Badoit) des soi-disant Propos de table et Testament d’Adolf Hitler.
    Si Kontre Kulture, fait un bon travail de réédition accessibles au plus grand nombre, celles-ci ciblent un marché trop large pour demeurer scientifique et ainsi, dans le lot, réédite des dingueries, rejetés de multiples fois par les historiens les plus avisés et éclairés.

    En effet, après guerre, il fallait donner toutes les raisons de faire détester le Führer (homme sur lequel il y a eu le plus de mytho dans l’histoire) et le IIIe Reich. L’idée était toute trouvé, dans une masse encore majoritairement chrétienne, même si cela était déjà trop de façade, en faisant passer « Tonton le Teuton » sous de mauvaises perceptions, dont un énorme païen mangeur d’enfants! Il n’en est rien.

    Nous vous offrons en règle ci-dessous, un génocide argumentaire progressif, divisé en trois parties (et dont le plus catégorie est en deuxième partie), outre cette introduction, deux annexes, ainsi que la conclusion qui suivra.
    Sus aux arguties des catho’ conspi’ et des conformistes (sur ce sujet, les deux sphères se rejoignent à 101%), dont les deux s’accusent d’êtres des victimes éternelles, impuissants qu’ils sont (surtout les premiers qui n’ont pas le pouvoir d’ailleurs, et ne le veulent d’ailleurs pas !).

    En soi, les actes et discours privées et publics du chancelier suffisent à annuler ces délires. Mais il nous faut répondre de façon catégorique.

    Tout d’abord, ce n’est pas la première fois que des documents soient mensongers en la matière, Christa Schroeder, qui était la secrétaire du Guide germanique, aurait écrit des mémoires sur son temps, auprès de Lui. Il s’avère que cet ouvrage a été écrit par un fil aîné de la synagogue, un (((français))) du nom d’Albert Zollert – ou comment se faire un peu de flouze avec peu d’efforts.

    P.-S. Sa Sainteté, M. Pierre Hillard de Hilarant – et avec, toutes ses légions de « fansboys » catho’ conspi’ impuissants, va pouvoir s’habiller pour l’hiver, dès à présent.

    -*-

    1) Mise en bouche avec un extrait d’un document d’importance, « juste et semi provocateur », que nous sommes les derniers à diffuser publiquement à ce jour :

    « Le cardinal Faulhaber avait trouvé la formule exacte : « Hitler est prisonnier de son propre parti ». Cela se voit notamment avec l’affaire de Mgr Hudal : celui-ci, dans son livre Les fondements du national-socialisme, proposait une réforme catholique du régime. Hitler a accepté de recevoir son ouvrage et était favorable à sa diffusion dans les organes dirigeants du Parti, mais les hiérarques plus ou moins marqués idéologiquement s’y opposèrent, en particulier Martin Bormann et Joseph Göbbels, comme le révèle notamment Von Papen, ami de Mgr Hudal. Ce projet, qui ouvrait la possibilité réelle de réhabiliter une forme nouvelle du Saint-Empire, n’aboutit donc pas. »

    Le IIIe Reich sous la bannière du Christ (integralisme-organique.com)

    2) Citation catégorique pour l’exactitude en introduction d’un authentique historien

    David J. C. Irving est un éminent historien (autodidacte) britannique spécialiste de la 2e Guerre mondiale, né en 1938. Il a fait de nombreux ouvrages et conférences, notamment sur les sujets les plus controversés. Germanophone depuis un séjour en Allemagne après-guerre, il a pu exploiter de nombreuses sources allemandes pour ses ouvrages, dont son premier et le plus connu « La destruction de Dresde » sur le bombardement de terreur de la ville meurtrie. Il a aussi écrit un double volume The Hitler’s War sur la guerre du point de vue du Führer pour lequel il est connu et en a tiré un documentaire en 2005.
    Attaqué de nombreuses fois pour ses prises de positions (militant nationaliste discret depuis sa jeunesse, accusé de negationnisme et tout le tintouin), notamment par la juive fanatique et pseudo historienne Deborah Lipstadt, il en a perdu même sa maison et a été abandonné par tous les éditeurs. Aujourd’hui il publie via sa propre maison d’édition.
    Nous reconnaissons la force et l’honnêteté d’un homme en ce qu’il professe contre vents et marrées !

    Ce dernier développe son choix de sources.
    Et Irving dit bien que ce Testament d’Hitler est un faux, potentiellement non écrit par Martin Bormann de surcroît.

    Voici une longue citation à afficher en bannière !

    En écrivant cette biographie, j’ai donc adopté des critères stricts dans la sélection de mes sources. J’ai utilisé non seulement les dossiers et archives militaires ; J’ai fouillé profondément dans les écrits contemporains de ses collaborateurs les plus proches, cherchant des indices sur la vraie vérité dans les journaux intimes et les lettres privées écrites à des épouses et à des amis. Pour les quelques ouvrages autobiographiques que j’ai utilisés, j’ai préféré m’appuyer sur leurs manuscrits originaux plutôt que sur les textes imprimés, car dans les premières années d’après-guerre, les éditeurs inquiets (en particulier ceux « licenciés » en Allemagne) ont apporté des changements drastiques, par exemple en les mémoires de Karl Wilhelm Krause, le serviteur d’Hitler. Ainsi, je me suis appuyé sur les mémoires originales manuscrites de Walter Schellenberg, le chef des renseignements de Himmler, plutôt que sur la version mutilée et écrite par des fantômes publiée par la suite par André Deutsch.

    J’irais jusqu’à mettre en garde contre plusieurs travaux jusqu’ici acceptés comme des sources « standard » sur Hitler, en particulier celles de Konrad Heiden, de l’agent double Abwehr/OSS Hans Bernd Gisevius, d’Erich Kordt et de l’adjudant licencié d’Hitler, FritzWiedemann. (Ce dernier expliquait sans vergogne dans une lettre privée de 1940 à un ami : « Cela ne fait aucune différence si des exagérations et (même des mensonges) s’insinuent. » Le « journal » du professeur Carl Jakob Burckhardt cité dans ses mémoires, Meine Danziger Mission 1937-1939, est tout bonnement « impossible ». Se réconcilier avec les mouvements actuels d’Hitler tandis que ceux d’Herman Rauschning ; Conversations avec Hitler (Zurich, 1940) a perturbé l’analyse de la politique d’Hitler depuis qu’il a été publié par le propagandiste maléfique Emery Reves (Imre Reves) avec une foule d’autres fables. Rauschning, un ancien homme politique nazi de Dantzig, n’a rencontré Hitler qu’à quelques occasions formelles. Il était en cours de réédition à Vienne en 1973, bien que même l’historien ouest-allemand, par ailleurs non critique, le professeur Eberhard Jäckel – qui avait avec négligence inclus 78 contrefaçons dans un volume important de manuscrits d’Hitler, et avait ensuite rejeté cette injection empoisonnée comme représentant moins de 50 pour cent des manuscrits d’Hitler sur le volume total ! Il est souligné dans un article érudit avec Geschichte in Wissenschaft und Unterricht (n° 11, 1977), que le volume de Rauschning n’a aucune prétention à la crédibilité, Reves était également l’éditeur de cette autre source célèbre sur les débuts de l’histoire nazie, les mémoires de Fritz Thyssen / Paid Hitler (Londres, 1943). Henry Ashby Turner, Jr., a souligné dans un article paru dans Vierteljahrsheft für Zeitgeschichte (n° 3, 1971) que le malheureux Thyssen n’a même jamais vu huit des dix-neuf chapitres du livre, alors que le reste a été rédigé en français ! La liste de ces fausses voleries est interminable. Les « mémoires » anonymes de feu Christa Schroeder, Hitler Privat (Düsseldorf, 1949), ont été rédigées par Albert Zoller, officier de liaison de l’armée française auprès de la Septième armée américaine.

    Les prétendues notes de Martin Bormann sur les dernières conversations d’Hitler dans le bunker, publiées avec une introduction par le professeur Hugh Trevor-Roper en 1961 sous le titre Le Testament d’Adolf Hitler et – malheureusement – publié par Albrecht Knaus Verlag en allemand sous le titre Hitlers Politisches Testament : Die Bormann-Diktard (Hambourg, 198 r), sont à mon avis tout à fait fallacieux : une copie de l’original en partie dactylographié et en partie manuscrite est en ma possession, et cela ne laisse aucun doute.

    Les historiens sont cependant tout à fait incorrigibles et citeront n’importe quelle source apparemment primaire, même si son (faux) pedigree est exposé de manière convaincante : crédibilité de rien du tout ! Reves était également l’éditeur de cette autre source célèbre sur les débuts de l’histoire nazie, les mémoires de Fritz Thyssen, 1 Paid Hitler (Londres, 1943). Henry Ashby Turner, Jr., a souligné dans un article paru dans Vierteljahrsheft für Zeitgeschichte (n° 3, 1971) que le malheureux Thyssen n’a même jamais vu huit des dix-neuf chapitres du livre, alors que le reste a été rédigé en français ! La liste de ces volumes fallacieux est interminable. »

    David J. C. Irving – The War Path, Introduction (traduction proposée).

    Sans doute les sources Pierre Hillard hilarant encore…

    3) Une suite d’historiens, souvent anglo-saxons et neutres, qui n’ont aucun intérêt à affirmer telle ou telle chose, estampille les sources dites de Bormann peu fiables au nom de la science historique.

    Les documents historiques liés à Martin Bormann ont été remis en question quant à leur fiabilité par plusieurs historiens.
    Voici quelques points saillants à ce sujet :

    Controverse sur les Mémoires et les Notes :

    Les écrits de Bormann, comme ceux présentés dans les « Propos de table d’Hitler », ont été critiqués pour leur authenticité et leur exactitude. Par exemple, l’historien britannique Hugh Trevor-Roper, qui a édité ces documents, a lui-même reconnu des doutes sur leur intégrité (German History Docs) (Wikipedia) .

    Manipulation et Propagande :

    Bormann, en tant que secrétaire personnel de Hitler, était connu pour manipuler les informations et exercer un contrôle strict sur ce qui parvenait à Hitler. Cela soulève des questions sur la véracité des documents qu’il produisait ou faisait circuler, car ils pouvaient être influencés par ses propres biais et objectifs politiques (Wikipedia) .

    Des Déclarations Douteuses :

    Les notes de Bormann, telles que celles concernant la « Sauvegarde de l’avenir du peuple allemand » en 1944, montrent une vision extrêmement idéologique qui pouvait être davantage destinée à la propagande qu’à une documentation historique pure et précise (German History Docs) .
    En conclusion, les documents historiques associés à Martin Bormann sont souvent vus avec scepticisme par les historiens en raison de la potentielle manipulation des faits et de la propagande. Il est essentiel d’approcher ces documents avec prudence et de les compléter par des sources indépendantes et corroborantes (ce qui ne se trouve pas !).

    Autres références :

    1. François Genoud : Après la guerre, les documents de Bormann ont été publiés par François Genoud, un banquier suisse connu pour ses sympathies NS. Cette publication a suscité des interrogations sur la possibilité de falsifications ou de manipulations pour des motifs idéologiques ET financiers​ (German History Docs)​.
    2. Louis Gottschalk : Cet historien a souligné l’importance d’évaluer chaque élément d’un document indépendamment, même si l’auteur est généralement considéré comme fiable. Cela implique de ne pas accepter les documents de Bormann à leur valeur nominale sans une analyse critique détaillée de chaque affirmation​ (Wikipedia)​.
    3. Procédures de critique historique : Selon les principes établis par des historiens tels que Bernheim, Langlois, et Seignobos, les documents doivent être soumis à une analyse rigoureuse pour identifier les biais et les motivations sous-jacentes. Par exemple, Bormann, en tant que proche de Hitler et acteur central de la propagande nazie, avait des raisons de présenter les faits sous un jour favorable à ses intérêts​ (Wikipedia)​.

    Annexe 1 :

    Martin Bormann, vie peu reluisante et surprenante :

    Le père Bormann était un néo-païen anticlérical assez fanatique, venant d’une famille luthérienne, qui a eu de façon notoire de nombreuses maîtresses, et ce, avec sa propre épouse qui s’en vantait…

    Il voulait faire voter une loi autorisant la bigamie. Il a eu dix enfants avec sa femme et son fils aîné, qui porte le même nom (décédé en 2013), est devenu prêtre catholique et a converti une grande partie de sa fratrie, ce qui est assez surprenant.

    Mais le fils Bormann prêtre n’était guère plus reluisant : 

    « En 1969, il fut victime d’un grave accident de voiture et fut soigné par une religieuse. Par la suite, tous les deux furent relevés de leurs vœux et se marièrent en 1971. Bormann travaillait comme professeur de religion, de philosophie et de théologie. » (Wikipedia)
    PS. Il a même eu des accusation d’agression de jeunes gens sur le dos…

    Annexe 2 :

    Réponse de Deus Vult aux attaques de Pierre Hillard :

    Nous nous sommes permis une petite réponse concernant les attaques de Pierre Hillard contre le national-socialisme et en particulier sur ses arguments appuyés sur l’ouvrage « Libre propos sur la paix et la guerre » de Bormann qu’on peut aisément qualifier de « non fiable ».

    Christus Rex

    Deus Vult (vidéo)


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    « Objet de votre demande :: Remarque ou commentaire d'ordre général Votre message :: https://integralisme-organique.com/2024/05/la-source-evian-martin-bormann-sur-adolf-hitler/ Merci pour ces précisions, qui corroborent les témoignages de Degrelle et de Saint-Loup (qu'on ne peut pour ce dernier taxer de catholique convaincu… Un article de Rivalol l'a rappelé cette année). On trouve chez Saint-Loup (Marc Augier) des confirmations de vos propos dans \"Les SS de la Toison d'Or\". Excellent ouvrage pour son côté historique et moral. Belles photos avec un aumônier qui fait la messe à la waffen de la Wallonie… Chez les royalistes acharnés, on trouve sur leur vitrine ces mêmes faussetés que vous dénoncez (https://viveleroy.net/libres-propos-de-hitler-sur-le-christianisme/) Encore grand merci à vous. » C’est pour des bons gars comme ça que je fais ce travail et me casse les fesses des heures durant !


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    […] à notre effort, œuvrant pour la justice/vérité historique vis-à-vis de la source empoisonnée, plus Perr…, concernant le Guide germanique, le camarade Clerical Fascist nous a envoyé une réponse en bonne […]


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    […] le « sérieux » du milieu lorsqu’il reprend à son compte les lubies susdites, ou encore les soi-disant Propos de table de Martin Bormann. Cela est un conte irréaliste qui les fait rêver tout au […]


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    […] La source (Evian) Martin Bormann sur Adolf Hitler […]


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    […] toute accointance devant les instances démocratiques. En effet, les fausses sources, complotistes, mal avisées et mal intentionnées de Martin Bormann, ne sont pas sérieuses et s’opposent à toute parole et tout acte du Führer […]


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    […] La source (Evian) Martin Bormann sur Adolf Hitler […]


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