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Publié le par Florian Rouanet
La mystique fasciste fait référence à l’idéalisation et à la glorification des valeurs et des idéaux associés au fascisme, de manière mythique et symbolique. Cela inclut des notions de nationalisme radical, de suprématie de la race ou de la nation, ainsi que des éléments de culte de la personnalité autour des chef fascistes.
La mystique fasciste cherche à créer un sentiment d’unité, de puissance et de transcendance au sein de la société, souvent en mettant l’accent sur des symboles, des rituels et une rhétorique glorifiant la grandeur de l’État.« Le mystique fasciste agit sur le plan de la réalité et de l’histoire, c’est à-dire sur un plan humain, ayant pour bu, non pas l’infini, mais l’avenir. Dans la mystique fasciste, la force prééminente est la volonté, la volonté disciplinée, mais consciente.
La mystique, pour nous fascistes, est le désir d’une vie élevée et pleine, vécue pour elle-même, mais surtout pour les autres, qu’ils soient proches ou lointains, dans le présent et dans l’avenir. La mystique, pour les individus, est l’aspiration à s’améliorer, à progresser, a avancer; et, pour les peuples, c’est l’ambition de marteler les signes uniques de leur civilisation sur les tables immortelles de l’histoire.
La mystique est la force même de la jeunesse fasciste, l’expression de la vie en marche, le désir de renouveau, la fièvre des hauteurs spirituelles, l’impatience de semer pour récolter, la joie de vivre et, en cas de nécessité, la joie de mourir.
Pour les fascistes, ce qui importe, ce n’est pas de vivre longtemps, mais de vivre dignement. C’est là la mystique fasciste. Mais alors, objectera-t-on, tout est mystique. Certes. Dans le fascisme, tout est mystique. Mystique et fascisme sont les termes d’un binôme indissoluble. Le fascisme prend tout dans un sens mystique, parce que la mystique est sa façon de concevoir la vie. »Ainsi s’exprimait Fernando Mezzasoma en 1940.

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