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Publié le par Florian Rouanet
HITLER POUR LES TRAVAILLEURS
Révolution allemande
»La force par la joie » !Le National-Socialisme fut une révolution. Une révolution non pas dans les théories, mais une révolution concrète dans les mœurs ou la morale. Une révolution dans la personnalité.
C’est pour cela qu’il fut question d’homme nouveau, car c’est une révolution qui fut à la base même de la ré-instruction allemande. Elle est l’homme qui a compris qu’une communauté de peuple basée sur le principe de conscience commune, est en même temps le départ et le but de tous mouvements d’idées dans l’Allemagne nationale-socialiste.
» Je n’ai pu accomplir ce que j’ai fait, que parce que je ne me suis jamais considéré comme le dictateur de mon peuple, mais seulement comme son »Führer », et, par conséquent, son mandataire. »
Adolf Hitler.
L’évolution de l’Allemagne a voulu qu’elle emmène son peuple à comprendre et vivre dans son intimité sa solidarité basée sur SA race. Elle a voulu lui montrer que le gage de la prospérité future de chacun est la communauté enracinée dans le sang et le sol. Nous touchons ici au principe racique dans son application la plus élémentaire et la plus concrète.
Afin d’accomplir cette révolution en son sein, afin de réaliser l’idée, le parti national-socialiste eût à résoudre l’énorme tâche de la réorganisation du travail national.
Le vieux Germain, jadis, n’avait jamais considéré le travail comme vil et indigne de l’homme. Le travail au service d’un maître était honorable car la relation était accompagnée d’un trait de loyauté personnelle. Les contrats étaient basés sur les sentiments humains de loyauté réciproque et de lien personnel.
Puis au XIXe siècle, le libéralisme fit son apparition. Celui-ci voudrait, dans un monde parfait, que chaque citoyen, aussi bien que la nation, puisse se développer librement. On fit alors place à la raison humaine. Tout ceci découlant de la renaissance, puis de la révolution française… Tout ceci découlant de notre éloignement des principes divins en somme. Alors le libéralisme fit fructifier ses champs, la liberté des métiers, du commerce, le libre choix des professions, la liberté de la propriété…etc. Mais, comme nous le dit si bien Hermann Althaus :
» Le libéralisme mit à la place de la vie en commun des milliers d’intérêts particuliers, qui, bientôt, entrèrent en conflit, et se combattirent violemment. »
Rajoutons à cela les propos explicites d’Alphonse de Chateaubriant dans son ouvrage »La Gerbe des Forces », et sur lequel nous nous sommes beaucoup aidé pour la conception de cet article :
» S’en suivi une grande misère sociale et le grand problème du prolétariat fit sa sinistre apparition. La grande industrie, en retirant au travail de l’homme toutes ses raisons spirituelles pour lui substituer les mobiles du rendement économique, avait du même coup fait entrer l’homme et son travail dans la catégorie des matières premières. »
Alors le national-socialisme fit table rase de son passé (récent). En tout premier lieu, il fit supprimer les syndicats ouvriers et patronaux et les remplaça par un organisme unique qui subordonne les intérêts des uns et des autres à un intérêt supérieur, l’intérêt de l’entreprise elle-même. Cet organisme fut nommé le Front du Travail (Arbeistfront) et représenta l’union social de TOUS les travailleurs allant de l’employé à l’ouvrier, jusqu’au patron.
Pour les nationaux-socialistes ainsi que pour Adolf Hitler, »l’intérêt de tous passe avant l’intérêt de l’individu. La liberté suprême est celle de la Nation. Ta liberté à toi-même prendra d’autant plus de force que tu l’auras consacrée toute entière à assurer celle de tous ».
L’intégration d’un tel principe de morale dans la conscience d’un peuple est l’immense apport humain dont la révolution allemande a fait don au monde. Le travail a cessé d’être une marchandise et est devenu l’activité vivante de la communauté. Ce principe repose sur trois mots essentiels : solidarité, responsabilité, dévouement.
A cet homme, l’homme nouveau, l’on demande alors de substituer à la maigre ligne d’estimation qu’il faisait d’abord passer par lui-même, l’horizon plus vaste et fertile de l’intérêt commun. Si il confond cet intérêt commun avec le sien, il réalise une fusion qui le situe en plein centre de la vérité.
Ne vous détrompez pas, ne croyez pas que cette révolution intérieure veuille nuire à la personnalité de l’individu en l’identifiant à celle de la communauté, car la personnalité humaine se construit au contraire par cette discipline, puisant ainsi à sa source, gagnant en maturité et en énergie.
Afin de suppléer aux lacunes résultant de la suppression des syndicats et de l’interdiction de la grève comme moyen de régler les problèmes, le Front des Travailleurs créa des commissaires au travail, dont la fonction fut de veiller sur tout le règlement social. Au sein des entreprises, fonctionne désormais un conseil des hommes de confiance, élu parmi les partisans et ayant à leur tête l’entrepreneur lui-même. Le rôle de ces conseils est de servir d’intermédiaires pour assurer solidement la confiance mutuelle entre les membres de la communauté.
Enfin, le Front des Travailleurs fonda l’institution des juridictions pour l’honneur social. Chaque membre d’une communauté est tenu de respecter les règlements d’un nouvel ordre d’honneur social. Voici quelques citations extraits de documents fournis par la » troisième Conférence internationale du service social » du Front des Travailleurs, qui je précise, fut tenue à Londres en 1936 :
La vie sociale signifie l’harmonie de tous les efforts spirituels et matériels de la communauté de peuple.
La valeur du travail ne réside plus dans sa forme extérieure et ses résultats économiques, mais dans la valeur spirituelle et morale de l’homme. (Coucou ceux qui croient encore que le national-socialisme n’avait rien de Chrétien)
Moins on estime le travail, plus on abaisse l’homme qui l’exécute.
Si l’on essaie de régler la vie uniquement selon des principes matérialistes, l’élément irrationnel disparaît, et il n’y a plus d’idéal. Si la vie n’est plus régie par un commandement supérieur, par le devoir, et par l’honneur, il ne peut jamais y avoir un ordre équitable dans la vie sociale d’une nation.
La philosophie du XVIIIe siècle construisit dans l’homme une pensée économique, qui se fit de plus en plus impérieuse, et força l’homme à penser et agir selon les lois particulières. Au milieu d’un monde matérialisé, l’homme moderne semblait devoir mener une vie toute matérielle. Une telle évolution devait finir par rompre tous les liens qui, selon le christianisme, rattachent l’homme à des lois spirituelles ou divines (Re-coucou!). Sous l’influence croissante des idées matérialistes, l’homme devint de plus en plus »libre » et sembla dans ses actes de plus en plus indépendant de tout ordre supérieur à lui-même. Toutes les lois dépassant le rayon de tout ordre supérieur tombèrent laissant libre cours aux instincts effrénés de l’individu.
Soyons clairs et précis en citant une fois de plus la réaction du catholique A. de Chateaubriant face à ces lignes :
» Quand on ne se contente pas de rédiger des vérités comme celles-ci, mais que l’on fait une révolution pour tirer d’elles les principes vivants de l’âme d’un peuple, on travail selon l’ordre de Dieu »
Et je tiens particulièrement à rappeler au passage que cet extrait vient de l’ouvrage »La Gerbe des Forces » lu, liké et commenté par Adolf Hitler selon ces mots : »Monsieur l’écrivain français, vous avez compris le National-Socialisme mieux que 99% d’Allemands qui votent pour moi. »
GAME OVER
Voilà qui nous en dit long sur le fond des âmes et des volontés dans la révolution allemande.
L’auteur nous rapporte encore ces quelques paroles d’un Français d’Allemagne qui vécu sous le règne du national-socialisme : » En France, le chômage n’a jamais été qu’un problème économique. En Allemagne, grâce au National-Socialisme, il fut avant tout un problème moral et humain… Et c’est pourquoi l’Allemagne a résolu le problème économique ! »
Le Front des Travailleurs avait un dicton, »La Force par la Joie » (Kraft durch Freude), c’est pourquoi il entreprit d’organiser les heures de repos et de loisir et de considérer cette mission comme une fonction culturelle de la politique sociale.
Des jardins anglais, des pelouses , des bosquets poussent alors aux abords des usines Le travailleur s’y repose au grès du chants des oiseaux ou face à l’écureuil qui se faufile de branche en branche (Google n’a rien inventé!)
Des voyages sont organisés pour les travailleur à un prix dérisoire. Que ce soit pour visiter le pays, pour la Scandinavie ou encore une croisière aux îles du Cap Vert.
En 1934, soit un an à peine après l’accession de Hitler au pouvoir, ce sont pas moins de deux millions de travailleurs qui prirent part à ces voyages. En 1935, plus de cinq millions…
Le Führer n’a pas augmenté le salaire des ouvriers mais il leur a donné du bien-être et de l’honneur, ce qu’avec dix fois plus d’argent il n’aurait jamais pu leur procurer.
C’est alors que, grâce à la »Force de la joie », le monde allemand des travailleurs unifiés sort de la place que lui avait marqué sous la forme de ses syndicats revendicateurs l’évolution de l’ancienne société, pour recevoir du fait de son entrée dans la communauté, hors de toute lutte de classes et de toute guerre sociale, sa part du patrimoine commun. C’est en cela, sans compter le reste, qu’a consister la révolution allemande. Révolution dans l’esprit de l’homme…
Selon l’auteur de la Gerbe des Forces, la révolution Allemande est une réaction des honnêtetés de l’esprit humain contre le sanglant péché et toutes les sanglantes erreurs, les égarements, la folie, les méthodes désastreuses qui ont abouti à l’abêtissement de l’homme moderne. Elle est une révolution qui met en pratique ce que prêche la voix profonde du christianisme depuis dix-neuf siècles.
70% des bénéficiaires de ces voyages sont des travailleurs manuels, les 30% restants se composent d’employés, de petits fonctionnaires et autres retraités.
Outre les voyages, ce sont aussi des milliers et des milliers de concerts, soirées de musiques populaires, soirée dramatiques, Opéras, soirées à programmes mixtes, soirées de variétés, représentation cinématographiques, visites de musées, expositions (Et pas que pour se moquer des Juifs!) qui sont organisées par le Front des Travailleurs. Et je ne compte même pas les offices de sport crées sur tout le territoire du Reich !
En France, pendant ce temps-là, on tente désespérément de faire croire que l’ouvrier allemand gémit sous le joug de la contrainte…
A côté du Front des Travailleurs, jouissent de nombreux ministères, tous dépendants des directions supérieures de l’État, et qui ont tous pour objectif l’amélioration au sein du peuple et l’harmonisation des conditions sociales. Citons par exemple, le NSV (National-Socialiste-Volkwohlfarht) avec ses deux activités indépendantes, le »Mutter und Kind » qui concerne la mère et l’enfant et le Winterhilfswerk, ou service du secours d’hiver.
A savoir que tous les nécessiteux sont connus, classés, numérotés ( Tiens ?! Ils numérotaient même leur propre peuple ?!!) et nommés sur des états qui figurent au siège de ces organisations, avec tous les renseignements désirables pour leur venir en aide au mieux.
Alors voilà, à cette époque, les français disaient : » C’est seulement la vieille Allemagne que nous aimons. » Et bien ils ne se doutaient pas que c’est cette vieille Allemagne qui réapparaissait.
Nous finirons cet article sur le magnifique témoignage d’un travailleur allemand parti en voyage en Norvège grâce au Front des Travailleurs mis en place par Hitler et le parti National-Socialiste :
» Nous étions 936 sur deux bateaux… des ouvriers, des femmes, des enfants (ah oui, j’ai oublié de préciser, les ouvriers partaient en famille)… et aussi des vieillards. Le voyage dura plusieurs jours, et ce fut un matin que nous arrivâmes. On nous appela tous sur le pont. Je crois bien qu’on avait jamais vu ça ! La mer était calme comme du verre d’argent ! … l’on voyait à travers elle des plantes, des trésors et aussi comme des pierres précieuses ; et autour de nous, tout à pic, tombant dans la mer, des montagnes de neige… chacun se taisait, tant c’était beau ! … On n’entendait plus les bâteaux… Alors, tout d’un coup, Monsieur, ça n’a été qu’une seule voix… Tout le monde a chanté le TE DEUM. »
AUGUSTIN.

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