• Croire, chez les Nationaux-Socialistes – Docteur Ley



    Documentation signée Augustin

  • Voici les extraits d’un discours prononcé par le Docteur Robert Ley, Chef du Front des travailleurs Nationaux-Socialistes, à la jeunesse hitlérienne dans un lieu qui lui fut tout entiers dédié, le château Stahleck. De ce discours, l’auteur de l’ouvrage qui nous le rapporte, Alphonse de Chateaubriant, nous précise qu’il nous donne là, sans correction, les mots qui sont venus dans une traduction décousue, s’inscrire sous son crayon. Afin que l’on sache sentir, dit-il, la vie magnifique dans ce ‘désordre’ dont l’effort ne fut pas absent, choses saisies dans l’air, captées d’une voix qui passait. L’auteur n’a pas traduit dans le tour français afin de laisser allemande la phrase allemande : cela aide le regard du lecteur à plonger dans les fonds de l’âme vraie…

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    Les extraits de discours, que nous allons vous retranscrire, s’est déroulé lors d’une réunion de la jeunesse allemande au château de Stahleck comme je vous le disais. Mais avant cela, laissez moi vous donner décrire le lieux.
    Dans la salle principale, nommée la salle des Chevaliers, sont réunis les autorités civiles, les fonctionnaires, les délégués des corporations, les SA, et les SS. Aux fenêtres brillent les armoiries. La pièce maitresse est au centre, il s’agit d’un lustre, qui ressemble à la couronne des Empereurs. Là brûlent, non des bougies, mais des cierges.
    Le mouvement des ombres et lumières font presque s’envoler le grand aigle en céramique aux ailes déployées sous lesquels est présent un recueillement humain d’uniformes, de cette bure militaire ou d’ordre de chevalerie aux épaules immobiles.

     »La salle des chevaliers »… Nous comprenons qu’ici il n’est nul question d’arracher les vieux mots aux vieilles choses comme le fait chaque jour l’esprit Jacobin dans le monde entiers.

    L’auteur, présent dans la salle, nous retranscrit donc des bribes du fameux discours :

    « (…) Après des temps très durs, à cette époque, il ne nous restait que la foi. Tout notre malheur pesait sur nous. Mais l’Allemagne se sentait armée de cette force de foi.

    (…) Nous n’étions qu’une poignée d’hommes, mais notre foi nous donnait la force d’arracher le peuple entier à son malheur… De même que nous fûmes des combattants, chaque Allemand aujourd’hui, doit être un combattant contre soi-même.

     (…) C’est seulement quand cette nouvelle façon de comprendre et de voir sera entrée dans notre chair que nous pourrons supporter toute lourde charge. Sachons que rien ne sors de la technique, du commerce ou de l’organisation, si nous ne partons pas de l’homme.

    (…) Le soldat nous est un exemple.

    (…) Qu’il obéisse, ou qu’il commande, il se dévoue complètement. C’est là le principe du soldat, et ce principe est ce que nous devons faire vivre dans les rapports entre ouvriers et patrons.

    (…) Il faut savoir qu’assurer une responsabilité, et dépenser tout son soin pour les autres impose plus de devoirs que la simple obéissance.

    (…) Que le travailleur travail, et aussi qu’il soit heureux.

    (…) Qu’il demande, qu’il désire. Le désir est une source de force ; sans désir, il n’y a pas de vie. Seulement, il faut être raisonnable, et savoir jusqu’où on peut atteindre.

    (…) Nous tous, nationaux-socialistes, sommes convaincus que la grave maladie dont souffrait l’Allemagne, nous l’avons vaincue ; mais qu’il nous reste encore beaucoup à faire, à chaque pas.

    (…) Notre conceptions sociale, n’est pas une théorie matérielle. Elle se fonde non sur l’intérêt de l’argent, mais sur la puissance du bonheur.

    (…) Dieu n’a pas crée le monde pour en faire un enfer : (c’était encore le sujet de notre conversation avec ce matin avec Hitler) ; mais pour que le monde soit heureux, c’est à l’homme à avoir foi que le bonheur est à sa portée, et à mettre sa volonté en accord avec cette foi. Cette foi… oui… croire… croire… croire !… Ich glaube… Iche glaube… Iche glaube !… Croire en Dieu… Croire en soi… Croire au peuple… Je crois… Je crois… Je crois en Dieu !

    (…) Oui ! Je ne croyais plus en Dieu… Et c’est Hitler qui m’a fait de nouveau croire en Lui.

    (…) J’ai vu que l’oiseau chantait même dans l’orage ! »

    Cette allocation fut suivie de la prestation du serment. Tous, debout, prêtèrent le serment… Le serment de fidélité au nouveau principe et à la nouvelle foi fut prononcé, à bras étendus.

    A tous les bons citoyens qui, chez eux, les principes de 89 encrés dans la tête, se croient très solidement assis dans leur fauteuil, à tous ceux également qui ne savent que regarder derrière sans jamais oser bouger quoi que ce soit pour avancer, nous leur dédions cette unique phrase, la seule que nous devrions retenir ici :

     « Dieu n’a pas crée le monde pour en faire un enfer : C’était encore ce matin le sujet de notre conversation avec Hitler. »

    À méditer…


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  • 1 commentaire




    […] d’intelligence artificielle (notamment basé sur l’article suivant : https://integralisme-organique.com/2024/04/croire-chez-les-nationaux-socialistes-docteur-ley/) […]


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