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Publié le par Florian Rouanet
OUVRAGE »LA RACE ».
Extraits divers.
« L’âme, partie d’une force primitive divine, pure et parfaite en soi, a pour champ d’expression ici-bas les corps humains : ceux-ci, durant l’existence terrestre de l’âme suivent les lois matérielles de la terre. C’est là un fait qui ne relève que de la volonté de Dieu. Une âme parfaitement pure ne peut donc s’exprimer parfaitement que dans un corps parfait, car tout corps imparfait contrariera la manifestation de l’âme et les possibilités de cette manifestation. Il serait donc de notre devoir de rechercher la perfection du corps humain pour réaliser la plus grande possibilité d’expression de chaque âme individuelle. On devrait, en quelque sorte, libérer le peuple de toutes les impuretés susceptibles de troubler le corps de l’individu, et, par cela même, les âmes. Mais ceci n’est possible en définitive qu’en observant les lois de l’hérédité et en supprimant tout ce qui est indésirable. »
« Noblesse et Race ne peuvent pas toujours se mettre sur le même plan, bien que la Noblesse soit toujours attachée à la Race, et qu’il ne soit nullement question pour le peuple allemand d’une quelconque Noblesse d’origine non-germanique. Mais la Noblesse dépasse la Race, en ceci que la Race ne représente pour elle que la matière brute indispensable à l’extreme sélection des capacités et à la préparation des chefs. On doit l’imaginer à peu prés ainsi : On ne peut douter de la qualité particulière du chêne pour certaines constructions, cela ne signifie pas que la Noblesse se comporte envers la Race »d’où elle est née » comme la greffe que l’on a entée envers son sauvageon. La Noblesse est en tout cas, à »l’intérieur » de la Race, la marque d’une capacité particulièrement sélectionnée. »
« Si, dans le but de rappeler à la vie de famille des chefs exemplaires, le peuple allemand cède une partie de ses terres à ces familles sous forme de »Hegehof », ce ne sera que justice s’il exige en contrepartie que ces familles veillent à la saine discrimination des héritiers sur chaque »Hegehof », de même qu’au choix des époux.
Il serait fort simple, afin d’exclure les conséquences néfastes d’un mauvais mariage, d’exiger du fils appelé à hériter certaines conditions minima. Par exemple : Seul peut hériter du »Hegehof » le fils qui se conformera aux exigences posées aujourd’hui par la Reichswehr pour ses futurs cadres officiers. L’ample expérience détenue aujourd’hui par la Reichswehr et par la police permet de sélectionner de façon efficace les aspirants au »Hegehof ». Si l’on y ajoute, par un raisonnement logique, la méthode des tests déjà utilisés dans le domaine étatique et professionnel, nous pouvons presque affirmer que tels sont les moyens les plus surs pour empêcher un incapable d’aspirer au »Hegehof » c’est-à-dire de devenir héritier. En définitive, le sens de tout élevage supérieur demeure la sélection. Ce n’est que par l’exclusion des inférieurs que les dispositions héréditaires d’un peuple d’une classe noble, etc… peuvent être émondées peu à peu de toutes les impuretés et réaliser une unité sans cesse plus parfaite.
Mais il faut se garder d’une sélection exagérée des fils des »Hegehof », du moins dans le premier siècle de l’institution. »
« Ce n’est pas seulement au point de vue spirituel et moral que l’enracinement d’une famille dans la contrée joue un rôle comme nous l’avons déjà démontré. L’élevage des animaux nous en fournit des exemples. La ligne du sang (autrement dit les caractères transmis dans une famille après de nombreux mariages) n’est pas seule essentielle ; l’attachement au sol, l’ambiance vient souvent en première ligne pour permettre à cette ligne de sang d’apparaître dans la plus grande perfection réelle possible. (…) Il faut accepter comme un fait, par exemple, que des chevaux de Oldenbourg ont continués à être élevés avec succès en Silésie et en Lettonie, contrairement aux résultats observés dans la plus grande partie de la Prusse Orientale. »
La Race. Walther Darré.

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