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Publié le par Florian Rouanet
Mon chemin de Saint-Jacques de Léon Degrelle, un livre à lire avec celui du même auteur intitulé Les âmes qui brûlent ! Le côté poétique du fascisme est présent, ce qui n’empêche pas pour autant un certain réalisme, et permettant, en quelque sorte, de rêver un peu.
Nous parlons de cet ouvrage à dessein, car s’il y a une chose de chrétienne et sportive, voire de communautaire, à faire dans sa vie, sans être forcément arrivé à la retraite, c’est ce pèlerinage ! Il n’est point étonnant que le Belge de Rex le fît, en sachant qu’il a été un réfugié d’après-guerre en Espagne, bien qu’une bonne part se trouve en France, du Sud au Nord.
4e de couverture :
« le Chemin de Saint Jacques de Compostelle est l’itinéraire d’une quête mystique et spirituelle, de la foi profonde et vraie, ce souffle d’air pur et frais qui nettoie l’âme et revigore le corps. C’est le défi, le sacrifice et la joie.
Léon Degrelle entreprend ce chemin solitaire en 1951. Il suit fidèlement le pas des ancêtre, de ces chevaliers errants de la Chrétienté, qui, un jour, et durant des siècles, intrépides et rêveurs, poètes et pèlerins, avec leur bâton et leur chapeau en forme de coquille Saint-Jacques, se mirent en chemin, attirés par un idéal.
Léon Degrelle nous transforme ici en compagnon de voyage. Ses lettres, qu’il rédige à fin de chaque étape, semblent chercher, parmis nous, ses destinataires. Ce fut un journal qu’il garda dans son coffre, et qui aujourd’hui, comme oeuvre posthume, sous forme d’offrande, nous invite à partager ses émotions. Il se découvre pour nous aider à mieux comprendre celui dont la fidélité fut l’orgueil de son existence »
127 pages.
Ed. de l’Homme libre, 2002.
Saint Jacques de Compostelle, priez pour nous !

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