• De l’apostasie de Vincent Reynouard – Abbé Louis Arsille #CSC



    Apologétique avec la Revue Catholique Sans Concession

  • MAJ : le site est arrivé sur la toile !

    En réaction à l’apostasie assumée de M. Vincent Reynouard :

    Si vous observez un tant soit peu la « dissidence », vous n’êtes pas censé ignorer les dernières objections/négations (négationnisme !) de M. Vincent Reynouard, au travers d’un ouvrage récent, faisant suite à sa publique « Réponse à un catholique traditionaliste » (contre l’ancienne page Tradition catholique et Pourquoi le déclin du christianisme, édition Critias), et dont le titre complet est le suivant :

    « Le catholicisme romain : un concept ignoré de Jésus
    POURQUOI JE NE SUIS PLUS CATHOLIQUE
    Les raisons de mon apostasie
    J’invite les catholiques à débattre »
    Vincent Reynouard – 180 pages – Septembre 2024.

    La tâche est certes délicate parce qu’il s’agit par ailleurs d’un camarade de combat, très affable au demeurant (Orémus). Toutefois un catholique digne de ce nom, ne peut se taire devant un tel attentat scripturaire/scriptural.

    Il faut donc lui répondre publiquement et sur le fond. D’autant que l’on croirait souvent lire, de sa main, un simple libre-penseur/libéral façon XIXe siècle, bien qu’il ne soit ni franc-maçon, ni athée et a fortiori antimatérialiste…
    Les sophismes qu’il reprend sont de vieux sophismes auxquels des réponses ont déjà été faite, mais vu les circonstances et notre époque, un regard neuf s’impose et des réponses nouvelles.

    Le cas de M. Vincent Reynouard n’est pas si isolé :

    Après les basculements plus ou moins New Age de Virginie Vota, de Didi18, mais également de Pierre-Yves Rougeyron et de bien d’autres, la place que prend le « bouddhisme » n’est pas à négliger : sa propagande semble contaminer en partie « à droite », dans une version dite plus « traditionnelle » que les relativistes gauchistes.
    Cela dit, nous serions trop inexpérimenté en « théologie hindoue » pour répondre sur ce terrain, car nous méconnaissons les déesses qui auraient potentiellement 18 bras (lolle) !

    Tout cela est de mauvaise foi, dans tous les sens du termes ! Oui. Car comment ne pas être touché par la simplicité, la pureté et la vérité des Évangiles ? Ce fait nous dépasse complètement, mais nous y reviendrons, un autre jour.

    Revue Catholique Sans Concession (CSC) à venir :

    Qu’elle félicité ! C’est donc non sans une grande joie et un grand honneur que nous vous annonçons cette exclusivité, faisant progressivement sortir cette revue susnommée de l’anonymat !
    En effet, ses différents livrets se donneront pour objectif de faire de l’apologétique approfondie, afin de défendre la foi catholique au travers d’arguments philosophiques, historiques, littéraires et scientifiques.

    Il est heureux que, dans le panorama catholique, surgisse une pieuse lettre à travers la plume de l’abbé Louis Arsille. Sa parution sera trimestrielle et un site officiel naîtra – nous l’espérons –, pour le début d’année 2025.

    En outre, les références littéraires de combat et souvent non conformistes (conformes d’un point de vue catholique « traditionaliste » et non conformiste d’un point de vue radical et politique !) ne manqueront pas d’agrémenter ce brave feuillet.
    C’est aussi à ce titre que témoigner d’une telle production a toute sa place dans nos colonnes !

    Il était temps !

    À ce jour, seuls quelques éléments, dont une courte vidéo de l’abbé Rioult (« Excellent révisionniste, exécrable théologien. »), avaient vu le jour, ce qui laissait encore un grand besoin de clarification doctrinale !
    D’autant plus que les mauvaises herbes poussent plus vite que les lys, et les bonnes réponses de l’abbé Rioult ne couvrent pas tout l’ensemble des erreurs que le rédacteur de Sans Concession ne cesse d’accroître.

    En effet, lorsque nous embrassons la Foi, nous faisons un acte dans lequel il n’est pas permis de douter de tel ou tel évènement : nous croyons tout ce que notre divine Mère l’Eglise nous demande de croire. Il ne s’agit pas de trier ce qui nous plaît à titre individuel, ou encore  de croire à 90% aux dogmes de foi, ce qui au contraire la raison à son paroxysme.

    Et s’il ne semble d’aucun intérêt d’essayer de ramener M. Vincent Reynouard à la foi – lequel a eu une sorte de séparation des corps et professait le sédévacantisme lorsque cela n’était pas très en vogue par le passé, bien que déjà pro-guénonien à l’époque, entre autres choses… –, puisqu’il n’en montre pas les signes visibles, il nous fallait cependant une défense ferme, protégeant la sainte Religion et les fidèles. C’est là toute la nécessité de ces travaux !

    La foi est un don gratuit de Dieu. Il ne sert à rien donc d’avancer uniquement des arguments rationnels pour faire embrasser la foi, mais nous devons « rendre raison de notre foi » I Pierre 3, 15

    Le mode de narration :

    À la fois original et simple d’accès, adoptant un ton léger et convivial, qui nous a d’abord surpris, puis amusé, le mode narratif nous entraîne.

    Effectivement, des personnages sont inventés, afin de favoriser l’échange et de structurer le récit, dans lequel ces derniers stimulent l’imagination et rendent le tout didactique, ludique, subtil, et même humoristique.
    Nous retrouverons ainsi des références du milieu avec un certain professeur, Hergé et l’exactitude ! Mais aussi des citations tirées de Robert Brasillach, d’Abel Bonnard, du R.P. Calmel, en plus de la prime antiquité chrétienne !

    Et, pour contextualiser, à chaque fois, la scène peut s’ouvrir de diverses façons : lors d’un café, d’un transport en train (attention ça glisse !), ou pourquoi pas lors d’un collage militant, non communiste ! 

    Les premières parutions

    Les quatre premiers numéros, qui sont en notre possession, réfutent donc différentes objections contre la foi chrétienne, catholique en particulier, professées par M. Vincent Reynouard.

    Il s’agit d’un « point de détail » (sic), mais si les premières brochures de l’Abbé datent d’avant l’ouvrage susmentionné, sachez du reste que, ce dernier ouvrage compile déjà et ressort l’ensemble des anciennes « critiques » de M. Vincent Reynouard.

    En outre, les numéros deviennent de plus en plus étoffés et solidement établis.

    Entreprenons donc de faire un résumé de ces travaux qui verront davantage le jour dans un avenir proche et dont voici les 4 premiers titres, annonçant la couleur :

    – Jésus-Christ est-il né le 25 décembre ?
    – Massacre des saints Innocents et fuite en Égypte. Un mythe seulement ?
    – L’évangile selon saint Matthieu, est-il un évangile hébreu ?
    – Qui a tué Pharaon ? Qui ?

    Jésus-Christ est-il né le 25 décembre ?

    Notre résumé :

    Nous sommes immergés dans une histoire rappelant quelques figures marquantes de la bande dessinée de Hergé, un certain professeur Robert et un Léon Blum présenté en « rationaliste » impie.

    L’abbé répond aux critiques dirigées contre la date du 25 décembre, célébrant la Nativité du Christ. Des objections associent cette date à des origines païennes romaines, notamment le solstice d’hiver, fixé tardivement, après l’avènement du christianisme. Une autre comparaison infondée est celle avec le dieu Mithra, dont le culte, limité dans le temps et l’espace (émergeant seulement sous Trajan), diffère largement par son récit mythologique (Mithra naissant/sortant d’une pierre).

    L’analyse plonge dans la période antique et les premiers siècles chrétiens, citant divers protagonistes et références, parfois neutres, parfois favorables ou opposées : Julien l’Apostat, Werner Keller, les manuscrits de Qumrân (découverts par un bédouin au printemps 1947), le calendrier philocalien du pape saint Marc, etc.

    La tradition orale sur des générations et l’assistance du Saint-Esprit ont permis de transmettre et de fixer la date de la Nativité. En 354, le pape Libère consacra la basilique Saint-Pierre un 25 décembre, perpétuant ainsi une tradition antérieure.
    Saint Jérôme expliqua que les chrétiens Romains, ayant accueilli les apôtres, disposaient de meilleures sources que les Orientaux qui, eux, les avaient chassés. D’ailleurs, les premiers chrétiens célébraient principalement Pâques (résurrection du Christ), tandis qu’en Orient, l’Epiphanie, (la reconnaissance publique du Christ, effectuée par les Rois mages) est plus diffuse.
    Enfin, l’Église byzantine, elle, avant bien avant entrée en schisme, fixait la conception de saint Jean-Baptiste au 23 septembre. Or l’Annonciation, survenant six mois plus tard, tombait ainsi au 25 mars, corroborant 9 mois plus tard le 25 décembre, comme date de la Nativité du Christ.


    Massacre des saints Innocents et fuite en Égypte : un mythe seulement ?

    Notre résumé :

    Pour dynamiser l’échange, de jeunes militants catholiques confrontent un groupe de communistes, dont l’un est un apostat anciennement catholique. La discussion, d’abord militante, dégénère rapidement en controverse théologique. Il est de bon ton par exemple, de décrire des scènes de calme s’accordant mal avec la tempête des événements selon certains détracteurs, ou encore, après le fameux silence de Pie XII avec les « NAZIS » (!), on entendra parler du silence douteux et non approbateur de tel ou tel source extérieure, de tel ou tel évangéliste…

    La foi doit s’appuyer non seulement sur l’autorité et la soumission certes, mais aussi voire surtout sur une adhésion rationnelle à la foi. Les objections contre le massacre des saints Innocents invoquent des divergences entre les évangiles, notamment entre saint Luc et saint Matthieu.

    Cependant, ce massacre est localisé, à l’échelle de Bethléem (à priori, cela donnerait un maximum d’une cinquantaine de victimes masculines de moins de deux ans), ne contredit nullement l’histoire. Un parallèle est établi avec d’autres récits historiques : Jules César sur la guerre des Gaules. En effet, Florus et César sur certains faits divergents, mais sont aussi complémentaires par certains aspects ; idem à propos de Stendhal et de Victor Hugo traitant de la défaite de Napoléon 1er à Waterloo.

    Les évangiles apocryphes, bien qu’exclus de la tradition catholique, et même le Talmud, témoignent de l’existence du Christ, quand bien même ce serait par rejet ou flasification. Des références classiques (Suétone, Tacite, le chroniqueur juif romain de la Palestine Flavius Josèphe, etc.) et patristiques (saint Justin, saint Irénée, Julius l’Africain, Tertullien) appuient la véracité historique, directement ou au moins indirectement.

    Pour la fuite en Égypte et l’épisode d’Hérode, des critiques tentent encore d’accuser l’Église de forcer des correspondances entre prophéties de l’Ancien Testament et Évangiles. Mais des figures historiques comme Macrobe, cité par Auguste, attestent la cruauté d’Hérode. L’abbé invoquera par ailleurs le Tela ignea Satanae, ou encore Celse (le païen anti-chrétien tant vanté par Démocratie participative !). Le papier se conclu sur le martyre des saints Innocents et les différentes modalités du martyre, souvent volontaire et éclairé.


    L’évangile de saint Matthieu, un évangile hébreu ?

    Notre résumé :

    Ce récit se situe dans un contexte de voyages et de trains, comme dans les années 1940 !

    Saint Matthieu, à l’origine, apôtre et rédacteur, principalement en direction des Juifs avant l’an 70, est souvent accusé de rédiger un texte obscur, ce qu’il peut être pour l’homme moderne, au regard des 2.000 ans qui les séparent tous deux. La barrière de la langue et les traductions sémitiques/helléniques ajoutent à cette complexité, transformant par exemple « vautours » en « aigles » rodants autour de cadavres (alors que ce dernier n’est pas charognard !). Ces maladresses traduisent donc une main sémitique, confirmant une rédaction en hébreu, ou en araméen, à une époque où l’usage de ces langues allaient devenir obsolète voire périlleuse, après la destruction du Temple.

    Une telle lecture invite à se méfier des interprétations subjectives, à l’origine des multiples hérésies, à l’instar de ces parpaillots qui lisent avec leurs subjectivités et provoquent autant de schismes que de personnes.
    En s’appuyant sur des figures comme saint Marc et Eusèbe de Césarée, la tradition catholique, solenelle, vivante et enseignante, offre une lecture historique et scientifique fiable.

    La synthèse finale de la revue oppose sa synthèse « problème, objection et conclusion », fort bien trouvée, tout en mentionnant ensuite des ressources/sites ami(e)s utiles.


    Qui a tué Pharaon ?

    Notre résumé :

    Ce quatrième numéro se distingue par une organisation fort pratique, faite en sous-chapitres :

    Dieu est-Il juste et bon ? Endurcir le cœur : solution des musulmans ? Comment donc comprendre endurcir ? L’endurcissement un châtiment. Dieu est innocent du péché, mais il s’en sert comme châtiment. Tout tourne à la gloire de Dieu. La cause du mal. Cause principale et cause instrumentale. Dieu est bon, mais juste…

    Voyage en Égypte pharaonique (ta race) donc, nous arrivons sur l’épisode de l’Exode, des plaies d’Égypte et de pharaon, avec en particulier ses armées, lesquelles furent englouties par la Mer rouge en poursuivant Moïse.

    Si divers exemples sont simplifiés et parlants et que le contexte peut sembler parfois banal, les discussions y sont d’un niveau élevé, si bien qu’il nous arrive jamais d’échanger ainsi, en se rendant à la boulangerie du coin !

    Effectivement, Dieu, innocent du péché, utilise parfois celui-ci comme châtiment, toujours dans une perspective de justice et de glorification. L’endurcissement est ainsi expliqué comme un rejet volontaire de Dieu, ici par Pharaon.

    La présence trollesque d’un interlocuteur arabo-musulman permet une réfutation du fatalisme coranique – tel l’abbé (?) Paguès –, et de sa lecture littérale, conceptualisant que tout est écrit d’avance et que Dieu impose sans distinction.

    Le récit éclaire la dialectique entre l’Ancien et le Nouveau Testament : le peuple hébreu préfigure l’Église. Dieu respecte la liberté humaine, et Pharaon est seul responsable de son entêtement. Dans l’Evangile, Pierre et Judas offrent à cet effet deux exemples contrastés : le premier se repent, le second s’endurcit. Cela illustre à la fois la miséricorde et la justice divine, mais aussi le libre arbitre humain et ses défaults, sans la grâce de Dieu.

    In fine, Dieu ne souhaite pas le mal, mais le tolère pour en tirer un plus grand bien.

    -*-

    Précisions supplémentaires en guise de conclusion :

    Le travail est certes en cours et il nous emmènera peut-être plus loin que nous le pensons. Mais voici un petit extrait de commentaire afin de dévoiler quelques exclusivités :

    « J’ai relevé plus d’une vingtaine d’erreurs dans les écrits de [M. Vincent Reynouard] qui méritent au moins un numéro en réponse. (…)
    Peut-être qu’au fur et à mesure, en rassemblant intelligemment les numéros entre eux, nous pourrions faire paraître de petites plaquettes qui plairaient aux libraires, qui sait ? »

    Abbé Louis Arsille, missive du 11 novembre 2024.

    Pour le moment, encourageons une telle initiative et prions pour que de telles études aboutissent, chers frères en Christ.

    ANNEXE – TABLE DES MATIÈRES DU LIVRE DE VINCENT REYNOUARD

    En guise de préface
    Mes premiers doutes
    I. LE CAS DES ENFANTS MORTS SANS BAPTÊME : UNE DOCTRINE QUI M’APPARAÎT CONTRADICTOIRE
    Un enfer sans feu ?
    Réponse à l’objection tirée de la parabole du mauvais riche (Lc, XVI) : le « séjour des morts » n’est pas l’Enfer
    La terrible peine du dam…
    … qui n’est pas si terrible que cela
    Le « paradis “naturel” » des enfants morts sans baptême
    Le « paradis “naturel” » : une thèse fausse
    II. LE BAPTÊME EST-IL NÉCESSAIRE POUR ÊTRE SAUVÉ ?
    L’argument tiré du discours de Jésus à Nicodème
    L’argument tiré de la finale de l’évangile selon saint Marc
    III. LA DOCTRINE DU PÉCHÉ ORIGINEL
    L’Ancien Testament n’appuie pas la doctrine du Péché originel
    Le péché originel : une doctrine qui repose sur un écrit de saint Paul
    Dans la Genèse, la tentation d’Eve a été l’œuvre de l’animal appelé « serpent »
    Les anges sont totalement absents de la Genèse
    Dans la Genèse, les « Élôhim » ne sont pas les anges, mais les « fils de Dieu »
    L’histoire de Lucifer selon les théologiens catholiques : une fraude
    Les contradictions de la doctrine du Péché originel
    Des millénaires pour envoyer le Sauveur : une histoire qui me paraît incompréhensible
    IV. JÉSUS A-T-IL ÉTABLI L’ÉGLISE ?
    L’argument tiré de l’évangile selon saint Jean
    Jésus croyait en la venue très prochaine du royaume des Cieux
    L’argument tiré de l’évangile selon saint Matthieu
    La leçon tirée des Actes des Apôtres et des Épîtres de Paul
    V. LA NAISSANCE MIRACULEUSE DE JÉSUS
    Marie et Joseph étaient-ils donc si fermés aux signes les plus évidents ?
    Dieu cache au monde l’arrivée du Rédempteur
    Les « rois-mages » : réalité ou fiction inventée par Matthieu ?
    L’historicité problématique du « massacre des Innocents »
    VI. DES MIRACLES QUI NE CONVAINQUENT QUASIMENT PERSONNE
    Les deux miracles qui entourent la vie publique de Jésus
    Les disciples restent froids devant l’eau changée en vin et la multiplication des pains
    Jésus n’accomplit-il des miracles que devant ceux qui veulent y croire ?
    Malgré ses miracles, la famille de Jésus le crois fou !
    Miracles véritables ou légendes ? Le cas de l’Assomption de la sainte Vierge
    Les résurrections opérées par Jésus
    La Passion de Jésus : le contraste entre ce qui aurait dû être et ce qui a été
    VII. La mort & la Résurrection de Jésus
    Les morts qui ressuscitent et qui entrent dans Jérusalem
    Le faux procès-verbal de Pilate sur la mort du Christ
    Le corps de Jésus subtilisé la première nuit par les apôtres : une thèse invraisemblable
    D’après Matthieu, les Pharisiens auraient cru en la résurrection de Jésus
    Jésus avait promis un signe de sa résurrection à la « génération mauvaise et adultère »
    La raison pour laquelle les grands-prêtres n’ont pas cru en la résurrection du Christ
    Jésus devait montrer un signe tangible de sa résurrection
    Le saint suaire de Turin démontre-t-il la Résurrection ?
    Résurrection : les divergences manifestes entre les évangiles
    Pourquoi Jésus ressuscité n’a-t-Il pas produit son propre récit ?
    Les évangiles présentent Jésus ressuscité très éthéré
    Corps physique de Jésus : le témoignage de Luc a-t-il été modifié ?
    L’évangile de Jean a-t-il été modifié pour la même raison
    Corps du Christ éthéré : le témoignage de Saul
    CONCLUSION
    La formation de l’Église : l’histoire d’une attente trompée dans la fin du monde
    Jésus : la piste essénienne
    La rencontre capitale de Jésus avec Jean le Baptiste
    Le christianisme vient remplacer le paganisme entré en décadence
    Pendant des siècles, l’Église contribue à construire la civilisation d’Europe
    Le conflit entre la Foi et les sciences
    Recul de la Foi : le faux diagnostic des catholiques
    Le mot de la fin : j’invite les catholiques (et d’autres) à la discussion
    J’invite les catholiques à débattre
    Annexe 1 : Le serpent qui parle : preuve qu’il s’agissait du démon ?
    Annexe 2 : Jésus avait-il des frères ?


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  • 15 commentaires




    Bien. Vous avez tout à fait raison et j'ai tenté d'ouvrir le débat avec Vincent Reynouard, que j'estime hautement par ailleurs. Il ne m'a pas répondu. J'ai entendu ses déclarations fallacieuses sur le sujet. Je les ai rejetées. Il n'a pas compris ce que c'est que le catholicisme, il n'a pas de théologie, il n'a pas non plus une métaphysique bien établie. Nous ne l'attendons pas là. Il est navrant qu'il égare certains de ses fidèles, ce que je me garderai bien de faire, tentant pour ma part au contraire de les ramener à bon port. Mais voyons: que dites-vous de moi ?


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    Cher ami, Je m'excuse d'avoir tardé dans ma réponse. En effet, si je suis plus doctrinaire et opère une rupture franche avec tout ce qui touche de près au Vatican et de ses rites modernistes issus de Vatican II (qu'ils y aient des âmes égarées sincères c'est entendu !), vous entrez tout à fait dans mon estime et je vous apprécie toujours autant humainement ! Pour M. Reynouard je suis tout à fait en accord avec ce qui est dit. Bien cordialement !


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    […] citant le cardinal Pacelli, futur Pie XII, dans l’encyclique Mit brennender Sorge – et Vincent Reynouard, encore catholique, en profitaient pour citer le Magistère de l’Eglise du temps de l’Allemagne […]


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    […] En outre, d’un point de vue du Bien commun, la politique du régime, dépasse la seule personne d’Hitler, ainsi que son acte final, supposé, mais fort probable, au cas où l’on viendrait formuler cette critique, contrée par Vincent Reynouard, après son apostasie propre… […]


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    […] Première annonce ! […]


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    […] avoir réagi devant l’apostasie de M. Vincent Reynouard, il nous fallait également répondre à l’antichristianisme ambiant d’un « nationaliste […]


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    […] De l’apostasie de Vincent Reynouard – Abbé Louis Arsille […]


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