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Publié le par Florian Rouanet
C’est un domaine où, dans la langue de molière, certaines choses sont hélas mal traduites, mal exportées. Mais cela a peu d’incidence, en vous concentrant sur la logique mathématique pure ; si jamais vous voulez éviter la langue de Shakespear, parlée par les Américains… !
La vie informatique :
Selon votre niveau et ce que vous faites avec l’ordinateur, il est bon d’avoir des qualités d’agent système réseau (paramétrer l’ordinateur), d’informaticien (réparer quand l’outil de travail bogue ou qu’une pièce est défaillante), ou encore programmeur (améliorer un logiciel, un navigateur, naviguer dans le terminal).
Pour un passionné d’informatique ou un simple curieux, cela s’apprend comme tout métier et il est bon de commencer par le formalisme algorithmique (surnommé le pseudo-code, rédigeable en français) pour comprendre la logique des langages de programmation ensuite.
Savoir ou maîtriser l’algorithmie peut servir, sans appartenir au milieu professionnel de la technique. Et cela, relève d’une intelligence mathématique fort masculine, il permet de comprendre la machine et la technologie, ainsi le monde actuel et d’autant plus encore, celui de demain.
Aussi vous pouvez atteindre ici un milieu d’avenir assez privilégié et intéressant, avec des débouchés : pragmatisme oblige ! Il faut bien réunir stabilité suffisante afin de fonder et maintenir foyer.
Le monde moderne a du bon, sinon il serait trop facile de « lutter contre ». Prenez l’exemple du télé-travail à la fois dangereux (cadre privé et professionnel indifférenciés, lien social entre collègues réduit) et très bénéfique, car nous pouvons travailler depuis la campagne, ou encore éviter les 3h de transports aller-retour par jour ouvré…
Et si l’on fait bon usage de son temps, même quelque chose comme la culture nous devient vite accessible. La recherche en ligne est grande, aussi grande que sur le terrain. Comme quoi, les deux peuvent aller de pair.
Un autre danger est de se limiter ou de se fier à une intelligence uniquement mathématique contre celle littéraire, ou sombrer dans le carriérisme contre l’âme, la collectivité et le Bien commun.
Ne vous fiez pas en tout à l’intelligence artificielle, elle ne fera pas tout à votre place, et comme le nom l’indique, elle est artificielle, en cela incomplète, purement numérique et algorithmique. Même un outil puissant comme ChatGPT ne peut-être suivi à l’aveugle, d’autant qu’il est rendu « politiquement correct ».Langage technique :
Quand vous allez d’un point A à un point B en traçant les différentes rues, vous réalisez un algorithme. Vous devez résoudre un problème, vous rendre au point B, donc vous développez un programme avec des algorithmes, tout comme il existe des recettes en cuisine.
George Boole a jeté les bases de la logique booléenne avec son ouvrage majeur, intitulé « An Investigation of the Laws of Thought » (Recherche sur les lois de la pensée), publié en 1854. Cette forme de logique a été essentielle pour le développement ultérieur de l’informatique et de l’électronique, en particulier pour la conception de circuits logiques et l’algèbre booléenne.
C’est à l’aide d’une série d’instructions (fonction avec plusieurs lignes de code) que nous faisons tourner un programme et que nous traitons des données stockées (dans des variables).
Vous entendrez systématiquement parler de : variables (et leur portée), fonctions (ou méthode), structures de contrôle (conditions), opérateurs, comparateurs, boucles, types (caractères, nombre, nombre entier, date, booléens…), tableaux (avec index) et objets.
Un ordinateur, la machine, ne manipule que deux valeurs, pas de système décimal de 0 à 9, mais seulement le 0 et le 1. 1 le courant passe, 0 non. Nous appelons ça le langage binaire. Avec deux bits la valeur maximale est de 11, soit 3 en valeur décimale. Il existe des schémas en tableau simple pour le comprendre. Un n’équivalent en lettre serait l’alphabet bilitère de Francis Bacon (1623). Les bits de valeur, comme dans les consoles de jeux vidéos, sont regroupés par multiple de 8 (8×8 = 64 bits comme pour la Nintendo 64 – décrite par 64 chiffres 1 donc).
Le but d’un programme est qu’il fonctionne, mais aussi de la meilleure manière, et pour cela il faut être bon développeur, ne copiant pas systématiquement les solutions passées ou des autres parfois inappropriées. Plus l’algorithme construit est complexe et plus il a un coût, il pèse et ralentira une page (d’où la notion de simplicité et d’efficacité).
L’ordinateur est logique pure, il applique avec « entêtement » (attitude qu’il méconnaît pourtant !) ce que vous lui fournissez. Tant que la syntaxe est bonne, le code sera lu, même s’il conduit à une erreur.
Programmation :
Les langages de programmation (orientés objets), vont vous permettre de coder sans passer par le langage binaire (auto conversion pour la machine). Leurs syntaxes diffèrent et en même temps sont similaires. Les langages utilisés de nos jours, sont tellement poussés qu’ils sont dits de haut niveau et font carrément abstraction du langage de la machine.
Ceux-ci se distinguent par langage procédural ou déclaratif (PHP vs. langages Frontend), typé ou non (JavaScript ou TypeScript), interprété ou compilé (les erreurs apparaissent dans le compilateur du code généré dans le second cas), etc.
Le HTML est un langage balise qui vous donne des pages statistiques, le CSS les mettent en forme (placer et donner de la couleur aux éléments). Le SQL lui s’adresse plutôt aux bases de données et aux serveurs.
La logique booléenne est telle :
Imaginons « l’émetteur et le récepteur, plus la communication », entre les deux, tout doit être « vrai » (true, 1) pour que l’appel fonctionne (un false/0 ne marchera pas). Ainsi, il faut, dans la vie réelle, par exemple, que 1) le téléphone sonne et 2) que vous vouliez répondre pour que 3) la communication ait lieu !
P-S. Comme cela ne mange pas de pain, petit rappel : la surexposition aux écrans provoque fatigue oculaire et troubles du sommeil. Il faut surtout jumeler son utilisation avec la pratique alternée d’autres activités comme le sport et les travaux manuels à la maison, au moins.
Exemple de pseudo-code algorithmique en français :
Début
Lire n (le nombre de nombres à moyenne)
somme = 0
Pour i allant de 1 à n faire
Lire nombre
somme = somme + nombre
Fin Pour
moyenne = somme / n
Afficher « La moyenne des », n, « nombres est », moyenne
Fin

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