• Sociologie et générations : qu’est-ce qu’un boomer ?



    Michel Drac & ‘Grand Monarque’

  • La génération issue de et ayant vécu la dernière guerre a aujourd’hui plus de 80 ans. Elle est constituée de gens respectables, qui a souffert la dureté des évènements. En revanche, elle est malheureusement de plus en plus paumée au fur et à mesure que le temps passe – notamment à cause du numérique envahissant. La France était encore à peu près sur ses rails, connectée à l’Ancien Monde de leur temps.

    Hélas, vient la génération des ‘baby-boomers’, qui a été quant à elle abominable et indéfendable, d’une haute nullité et d’un grand narcissisme, effarante et effroyable à maints égards. Il existait encore cependant un minimum de culture (un fond, un semblant), qui tend aujourd’hui à sauter définitivement. C’est en d’autres termes, la génération de la jouissance absolue – en amont – qui a liquidé nos précieux héritages – en aval – en prétendant avoir le monopole de la morale – antifasciste bien sûr.

    Au lendemain de la guerre, leurs parents – vous savez, les paumés sympathiques – ont voulu massivement avoir des enfants diplômés et à peu de frais. Leurs enfants ont répondu à l’appel, en gravissant les échelons de la société sans avoir la conscience nécessaire des héritages qu’elle a bradée, détruit en jouissant toujours plus. Ce qui donne comme résultat : 1) consommation de la moitié des énergies et matières premières dans le monde, et surtout 2) destruction irréversible d’une civilisation plurimillénaire en l’espace d’un demi-siècle.

    Ensuite, l’audiovisuel qui permet d’un côté de grandes choses – il est possible d’écouter en voiture n’importe quelle langue ancestrale via un CD audio Assimil -, a donné in fine l’avènement d’une nouvelle génération rétroconnectée et égoïste où la technique/l’écran – pas encore sous-cutané heureusement, mais ça ne saurait tarder – envahi chaque corps de métier, chaque domaine et aspect de la vie.
    Les pires (sous)hommes-soja de cette génération abhorrent les générations passées pour ce qu’elles ont de vaguement conservateur – style Mc Fly et Carlito. Idem pour les enfants et petits enfants fidèles à la lignée libéralisme-capitalisme qui mute désormais en capitalisme-collectiviste.

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    Avant nous donc, cette génération infâme qui a donné mai 68, après avoir tué symboliquement et légalement le père, compte désormais sacrifier ses enfants pour conserver cette vie terrienne un peu plus longtemps. Nous ne l’observons que trop avec le covidisme ambiant : confinements, ports du masque généralisé et pourquoi pas vaccination infantile massive plutôt que de perdre possiblement ne serait-ce qu’une seule semaine de vie ! Ces gens sont abjects et détestables.

    Il s’agit certes d’une généralisation, et puis le système politique est aussi responsable de ce qui se trame. De plus, il nous est difficile parfois de nous rendre compte de ce problème, car cela concerne nos géniteurs que nous aimons à priori beaucoup. Néanmoins, comme disait Maurras, déjà à son époque (!), disons-nous : ‘contre nos parents, pour nos aïeux’. À moins de se faire une place dans un monde aseptisé d’aimer les égouts et les monuments d’horreurs de l’art contemporain.

    -*-

    Voici un beau tableau de dressé sur les générations jusqu’aux infâmes boomers et après :

    https://www.youtube.com/watch?v=w8Re98ZqwVg&list=WL&index=38


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  • 3 commentaires




    Je préfère et de loin l'analyse sérieuse de Michel Drach sur toutes les générations qui se sont succédé depuis 1914 jusqu'à maintenant, à celle beaucoup plus haineuse et donc moins sérieuse de (Le Grand Monarque?)... Toutes ces générations auront, selon moi, le point commun d'être les générations des Temps Apocalyptiques. A l'instar de M. Drach pour sa génération, je n'ai pas aimé ma génération de boomers qui m'ont rendu la vie en société extrêmement pénible et qui ont été il est vrai de gros jouisseurs égoïstes et bien-pensants. Mais chaque génération ne possède-t-elle pas sa catégorie de têtes à claques et dans la même idée on serait fondés à en vouloir à la génération qui a fait la révolution dite française, et aussi à celle qui s'est gavé sous le Second empire, etc...etc... L'humilité sera donc bonne conseillère: que ceux qui ont fait leur travail de colibri loin des feux de la rampe aient la conscience tranquille quelle que soit la génération. Paix sur Terre aux hommes de bonne volonté! (et très content d'avoir pu réentendre M. Drach).


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