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Publié le par Florian Rouanet
Le colonel Otto Skozeny, grand commando du S.A. et catholique autrichien (puis enfin de la Waffen SS), avait noté ceci en dédicace manuscrite pour son livre exceptionnel La Guerre inconnue : « À mon cher ami Pierre Sidos. Si les braves ne luttaient plus, ce serait les lâches qui gagneraient ». (23 avril 1975). C’est en tout cas un document que l’on retrouve encore dans les locaux du Vieux chef.
Il est aussi l’homme qui a délivré Benito Mussolini des mains de l’ennemi durant l’été 1943, sous ordre du Führer, dans une action formidable.
Il appartient à ce cercle restreint de héros auxquels nous pouvons nous identifier afin de nous élever. Un autre exemplaire a été Joseph Darnand lors des guerres mondiales par exemple.
https://www.youtube.com/watch?v=B5zSk3zQqzg

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